vendredi 24 février 2012

25/02/2012

23h17, ce soir vendredi nous terminons la soirée avec la fraîcheur de février. Nous avons eu un bon moment de soleil, plusieurs heures durant du matin au soir. Nous étions une des rares régions ensoleillées de France.
Pour la première fois, j'ai participé à l'atelier d'écriture avec Odile, Patricia, Maurice et Gérard Le maître es-huile d'olive. Je me suis bien amusé et j'ai découvert les écrits de mes copains et copines, très intéressant comme atelier.
On tire les dés et on pioche un thème à chaque fois. J'ai choisi d'en recopier un, pour le garder en souvenir. C'était un exercice sur les dix droits de l'écriture, le voici:
L'auteur a le droit d'attendre, puis de se lever.
L'auteur a le droit de se lever et de tacher le mur.
L'auteur n'a pas le droit de tacher le mur, sans laisser de message.
L'auteur a le droit de laisser un message puis se cacher.
L'auteur a le droit de se cacher pour écrire au lit.
L'auteur n'a pas le droit d'écrire au lit sans soupir.
L'auteur n'a pas le droit de soupirer en remplissant son cahier.
L'auteur n'a pas le droit de remplir son cahier sans nous faire comprendre son chemin.
L'auteur a le droit de nous laisser en chemin car nous devrions faire comme lui:
Ecrire pour retrouver le fil.
Ce matin , dans le quotidien Corse-Matin, un article du collectif des riverains contre le stationnement m'a fait réagir.
Je ne supporte pas la désinformation qui ne profite qu'à ceux qui en usent.
J'ai écrit pour donner l'information réelle au Député-Maire pour le conforter dans sa politique pour le bien vivre à Ajaccio.
Une information pratique pour expliquer le changement, depuis une dizaine de jours, sur le Cours Napoléon.
Comme par enchantement, les places commencent à être libérées par les occupations abusives qui durent depuis une éternité.
« Où commence le mystère finit la justice. »

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