21h26, ce samedi balloté par le vent se termine par une bonne note ensoleillée.La semaine qui arrive nous apporte la fraicheur des températures sur l'hexagone avec la pluie à la clé.
Aujourd'hui, le Député-Maire annonce son bilan dans la presse, je lui envoie une lettre que voici ci-dessous:
Monsieur,
l'article de presse(Corse-Matin 31/03/2012)fait le point sur votre bilan de Député.
Voilà pour les lecteurs,les ajacciens, les citoyens, une occasion de lire, de s'instruire sur le rôle et l'action d'un serviteur de l'état et d'un guide pour la société et les générations toutes confondues.
"Le service public est le seul patrimoine de ceux qui n'ont rien."
On devrait se le répéter sans cesse comme le "bonjour",le "merci"....
Le bilan réalisé peut et doit être communiqué sur tous les supports possibles pour démontrer le rapprochement entre le discours et l'action de l'homme au service des autres.
De même que l'explication du bilan non réalisé servirait pour rassurer et faire taire les passions souvent ignorantes.
L'exemple récent du stationnement est une illustration flagrante de votre volonté d'homme public face au mensonge et à la manipulation de quelques personnes. Dans l'intimité d'une discussion avec vous, j'ai pu entendre, écouter et croire en votre parole .
Tout vient à point à qui sait attendre et nous pourrions rajouter: OBSERVER.
Au delà de la valeur du respect, la bonne action de l'homme peut devenir un chemin pour trouver l'embouchure et remonter à la source. Pour cette raison, je vous suivrai pour montrer la source, le fleuve, l'embouchure et l'océan à nos enfants ,à leurs amis et aux autres.
A l'instar de mon père, je m'efforcerai d'apprendre à conseiller l'observation,de suivre la réflexion et d'accompagner sur le bon chemin...
Merci Monsieur le Député-Maire, pour votre travail et bilan au service des autres, puissiez-vous continuer votre action pour le bien public.
samedi 31 mars 2012
vendredi 30 mars 2012
2012/03/30
23h26, ce vendredi le vent a baissé d'intensité vers le début de soirée. Il a chassé les nuages vers les hauteurs, ce qui n'a pas pour autant fait tomber la pluie. Cette dernière se fait attendre et on doit redouter qu'elle n'arrive qu'une fois la sécheresse installée.
on vient de finir l'atelier d'écriture avec Odile, Sandrine, Patricia, Maurice .
Des jeux d'écritures marrants, intéressants que l'on prend plaisir a faire tous réunis. Je suis devenu accro aux ateliers, cela me plait de faire travailler mon imagination.
Alexandre est allé voir le SCB contre Laval à Furiani. Angie est sortie avec l'école aux Sanguinaires.
Ce soir ma fille était câline avec moi, ça me fait grand bien.
Elle est partie ensuite manger au Quick avec "minou" , valérie et Savannah.
Hier, un rassemblement pour Guy Orsoni a eu lieu devant les grilles des lamentations. Une petite centaine de proches soutenait les convictions et discours pro grévistes de la faim.
on vient de finir l'atelier d'écriture avec Odile, Sandrine, Patricia, Maurice .
Des jeux d'écritures marrants, intéressants que l'on prend plaisir a faire tous réunis. Je suis devenu accro aux ateliers, cela me plait de faire travailler mon imagination.
Alexandre est allé voir le SCB contre Laval à Furiani. Angie est sortie avec l'école aux Sanguinaires.
Ce soir ma fille était câline avec moi, ça me fait grand bien.
Elle est partie ensuite manger au Quick avec "minou" , valérie et Savannah.
Hier, un rassemblement pour Guy Orsoni a eu lieu devant les grilles des lamentations. Une petite centaine de proches soutenait les convictions et discours pro grévistes de la faim.
bonus
Bakchich accusé d'instrumentaliser la CTC
Gêné par nos interrogations sur la destination finale de 100 millions d'euros d'argent public, Paul Giaccobbi et Paul-Marie Bartoli, les dirigeants de l'exécutif et de l'office des transports insulaires essaient laborieusement de botter en touche. Récit d'un dialogue de sourds.
«Vous faites du journalisme d'investigation, mais n'essayez pas d’instrumentaliser la Collectivité Territoriale de Corse (CTC) pour mener à bien vos enquêtes!»
La phrase, tel un blâme, nous est adressée en pleine conférence de presse par Paul Marie Bartoli, le président de l'Office des Transports de la Corse (OTC).
Parbleu! Bakchich est accusé de chercher d'instrumentaliser une institution! Ce n'est pas rien... mais de quoi s'agit-il?
Ajaccio, mercredi 21 mars, à la veille de la présentation à l'assemblée de Corse de son rapport concernant les nouvelles orientations des transports maritimes , le président du conseil exécutif de l'île, Monsieur le député Paul Giacobbi, a décidé de convoquer une conférence de presse.
Épaulé par Paul Marie Bartoli, dont la mission est de gérer la précieuse enveloppe de continuité territoriale, le président de l'exécutif veut anticiper et préciser aux journalistes le contenu de son rapport.
Un rapport que les fidèles lecteurs de Bakchich pouvaient télécharger librement depuis une bonne semaine…
Monsieur Giacobbi explique donc qu'il se prépare à faire voter une nouvelle délégation de service public maritime, que son périmètre sera bien réduit et qu'il va stopper net une grosse partie des subventions versées aux compagnies.
Désormais seul le service de base entre la Corse et le port de Marseille, un service minimum, sera subventionné. Plus un centime pour le trafic complémentaire assuré par la SNCM, qui perd quelques 35 millions d'euros au passage. Finie aussi la manne financière versée sous forme d'aide aux passagers transportés. «Une véritable subvention déguisée!» s'exclame aujourd'hui le président du conseil exécutif de la Corse…
Une subvention déguisée dont 100 millions d'euros ont néanmoins atterri tout droit dans les caisses de la mystérieuse Corsica Ferries.
Paul Marie Bartoli, président de l'Office des Transports de la Corse et Paul Giaccobi, chef de la collectivité territoriale corse, lors de leur conférence de presse du 21 mars © Enrico Porsia
L'étrange concurrent de la SNCM
Une compagnie maritime originale battant pavillon italien international, autant dire un pavillon de complaisance, et contrôlée par un holding barricadé derrière la discrétion impenetrable des Alpes suisses.
Nous vous l'avouons, cette étrange compagnie maritime composée par une multitude de sociétés et qui voyage avec un taux de remplissage de 33 %, autant dire qui navigue en perte, et pas depuis hier, depuis 40 ans, eh bien oui, à Bakchich ce mystère de la Méditerranée… nous intrigue.
Il nous intrigue d'autant plus, que les nouvelles orientations souhaitées par le président Giacobbi réduisent sensiblement le périmètre du service public assuré historiquement par la SNCM et la CMM, et offrent mécaniquement 550.000 passagers supplémentaires à la concurrence.
Une concurrence monopolisée par une seule compagnie: Corsica Ferries.
Une fois écouté avec attention l'exposé du président Giacobbi nous nous sommes donc permis de poser des questions concernant cette mystérieuse compagnie maritime qui a été, et est encore, subventionnée par la collectivité territoriale à hauteur de 14 millions d'euros par an.
«Un système scandaleux» dénonce aujourd'hui Giacobbi. Un système stigmatisé dans le rapport parlementaire du sénateur Revet .
Un système dénoncé aussi dans le rapport de la Chambre Régionale des Comptes. «Une subvention forfaitaire qui ne correspond à rien» martèle aujourd'hui le président de l'exécutif.
Un système qui a pourtant profité pendant 10 ans à la Corsica Ferries: un simple nom commercial, une galaxie de sociétés, coiffées par un holding Suisse qui ne communique pas sur ses activités.
Mais quel est donc son modèle économique? Les bateaux jaunes naviguent avec un taux de remplissage ridicule entre la Corse et le Continent. Dans quel but?
Et encore, quels intérêts avait la banque du Gothard qui était le plus gros actionnaire de l'ancien holding matrice du groupe Corsica ferries, autrefois basé au Luxembourg?
Et … Qui possède «Lozali SA ,l'actuel holding de tête basé en Suisse ?» s'interrogeait aussi le 3 mai 2011, Paul Molga, dans les colonnes des Echos.
Notre confrère citait un proche de Pascal Lota , le fondateur du groupe, qui expliquait : «C'est le holding familial contrôlé par les quatre enfants du patriarche, tous domiciliés à Genève ». Voilà pour la façade, soulignait le journaliste de la presse économique. Et… derrière la façade? Le mystère demeure (1). Nous sommes curieux.
Les mystères des comptes
de la Corsica Ferries
Nous voulons savoir quelles garanties prend une Collectivité Territoriale lorsqu’elle verse d'aussi abondantes subventions. Nous voulons savoir si elle a des obligations… et si elle les respecte.
«- Monsieur le président Giacobbi, dans l'édition de Corse matin du 10 septembre 2010 vous avez affirmé qu’il y avait une distorsion de concurrence. Vous faisiez référence à Corsica Ferries, qui navigue sous pavillon italien international , un pavillon de complaisance, qui vraisemblablement navigue en perte et qui pratique le dumping. Même le président de l'OTC, ici présent, avait affirmé dans un débat, il y a un an et demi, que leurs comptes étaient en rouge. Or, au-delà de la suppression des subventions qui ne correspondent à rien mais que la Collectivité Corse verse depuis 10 ans, que comptez-vous faire pour réguler le trafic?
© Enrico Porsia
- Il y a un État, en France, qui est chargé de ça, je peux constater en tant que citoyen et en tant que député, qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Mais en tant que président de la Collectivité Territoriale je n'ai pas les compétences pour m'en charger. Je n'ai ni le devoir, ni le droit de réguler les pratiques des sociétés commerciales. Je vous précise néanmoins qu'il est en cours, à ma demande, une enquête de l'inspection générale des finances car Corsica Ferries ne payait pas la taxe de transport à la collectivité et que comme par hasard la simple annonce de l'enquête a provoqué des régulations spontanées à hauteur de trois millions d'euros.
- Corsica Ferries est un simple nom commercial qui comprend une multitude de sociétés, n'êtes-vous pas dans l'obligation de demander les comptes certifiés du holding de tête du groupe afin de verser les subventions en toute transparence?
Écoutez, nous demandons les comptes à la société qui signe la convention avec l'office des transports de la Corse…» Voilà la réponse qu'esquisse le président Giacobbi.
Le raté de l'appel d'offres de 2006
«- Et quelle est la société dans la galaxie Corsica Ferries à qui vous versez l'argent public?
- C'est Corsica Ferries répond d'une façon bien abstraite, Paul Marie Bartoli, le président de l'OTC.
Il n'existe aucune société au monde qui s'appelle Corsica Ferries, à quelle société versez-vous donc l'argent des subventions publiques? insistons nous.
- A Corsica Ferries France ?»
La réponse est bien silencieuse…Nous poursuivons.
« - Corsica Ferries France est une société qui ne possède que deux petits bateaux, et qui est contrôlée par un holding intermédiaire, à son tour contrôlé par Lozali SA, le holding de tête domicilié en Suisse...
- Je vous le répète nous traitons avec la société qui signe la convention avec l'OTC. Nos compétences s'arrêtent là!» souligne encore le président de l'OTC .
Nous souhaitons donc avoir quelques éclaircissements supplémentaires sur les compétences de la Collectivité Territoriale…
« - En 2006, Corsica Ferries s'est présenté comme candidate à l'appel d’offres de délégation de service public sur Marseille. La Collectivité Territoriale avait l'obligation de demander les comptes consolidés du groupe auquel elle appartient…»
La clause du règlement de l'appel d'offres de 2006 que n'a pas respecté la Corsica Ferries.
Nous n'avons pas le temps de finir notre phrase.
«- Vous avez des idées bien confuses du droit commercial …, nous reprend avec hauteur le président Giacobbi «C’est quand même un peu plus compliqué et précis que cela. Pardonnez-moi de vous le dire, mais vous parlez de choses que visiblement vous ne maîtrisez pas.
- Sommes-nous donc des ignorants? La question coule de source.
- Ignorants…Je vous parle de choses bien compliquées... Il n'y a pas de définition statuaire d'un groupe, c'est très compliqué. Un groupe ça n'existe pas en droit, c'est une chose tellement compliquée, qui me dépasse... même à moi.
Monsieur le président, Vous n'avez donc pas les moyens de vérifier exactement les comptes des sociétés auxquelles vous versez de l'argent public? Et pourtant dans le règlement d’appel d’offres, rédigé par l’Office des transports de la Corse, Il y est clairement écrit, que: «les bilans les comptes de résultat et les rapports des commissaires aux comptes de l’entreprise sur les trois derniers exercices sociaux, ainsi que les comptes consolidés si l’entreprise appartient à un groupe ou si elle est elle-même chef de file d’un groupe» devront être joints à sa candidature. Nous savons que cette clause, quand Corsica Ferries a été candidate n'a pas été respectée par vos prédécesseurs….
«Je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne un groupe»
Paul Giaccobi
- Nous avons bien évidement le droit de connaître les comptes d'une société à laquelle on verse de l'argent, mais même si il y a des dispositions contractuelles que voulez-vous que je vous dise, qu'il faut savoir ce qu'on entend par un groupe, c'est une question extrêmement compliquée pour savoir ce que c'est un groupe... moi personnellement je n’y arrive pas. Je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne un groupe, je ne suis pas assez savant.»
Dommage, car Monsieur Giacobbi, outre à être en charge de la Collectivité Territoriale, se vantait autrefois sur les colonnes du Monde de consacrer « quatre heures par jour à son érudition » et, qu'en matière d'économie sa compétence était supérieure à celle de« 99 % des députés ».
Inlassables, nous tentons encore de préciser notre question, et de savoir si l'actuelle majorité territoriale se conformera à ses propres règlements….Peine perdue!
Pendant que Monsieur François Dominique de Peretti, le directeur de cabinet du président de l'exécutif, faisait signe qu'il fallait arrêter la conférence, le président de l'OTC, Paul Mairie Bartoli intervint promptement.
«Monsieur Porsia, vous faites du journalisme d'investigation, mais n'essayez pas d’instrumentaliser la Collectivité Territoriale de Corse pour mener à bien vos enquêtes!»
Fermez le ban. Surréaliste, vous avez dit surréaliste?
(1) Sollicité, Monsieur Pierre Mattei, directeur général de Corsica Ferries France sas, et administrateur de Lozali SA, n'a pas souhaité répondre à nos questions.
Gêné par nos interrogations sur la destination finale de 100 millions d'euros d'argent public, Paul Giaccobbi et Paul-Marie Bartoli, les dirigeants de l'exécutif et de l'office des transports insulaires essaient laborieusement de botter en touche. Récit d'un dialogue de sourds.
«Vous faites du journalisme d'investigation, mais n'essayez pas d’instrumentaliser la Collectivité Territoriale de Corse (CTC) pour mener à bien vos enquêtes!»
La phrase, tel un blâme, nous est adressée en pleine conférence de presse par Paul Marie Bartoli, le président de l'Office des Transports de la Corse (OTC).
Parbleu! Bakchich est accusé de chercher d'instrumentaliser une institution! Ce n'est pas rien... mais de quoi s'agit-il?
Ajaccio, mercredi 21 mars, à la veille de la présentation à l'assemblée de Corse de son rapport concernant les nouvelles orientations des transports maritimes , le président du conseil exécutif de l'île, Monsieur le député Paul Giacobbi, a décidé de convoquer une conférence de presse.
Épaulé par Paul Marie Bartoli, dont la mission est de gérer la précieuse enveloppe de continuité territoriale, le président de l'exécutif veut anticiper et préciser aux journalistes le contenu de son rapport.
Un rapport que les fidèles lecteurs de Bakchich pouvaient télécharger librement depuis une bonne semaine…
Monsieur Giacobbi explique donc qu'il se prépare à faire voter une nouvelle délégation de service public maritime, que son périmètre sera bien réduit et qu'il va stopper net une grosse partie des subventions versées aux compagnies.
Désormais seul le service de base entre la Corse et le port de Marseille, un service minimum, sera subventionné. Plus un centime pour le trafic complémentaire assuré par la SNCM, qui perd quelques 35 millions d'euros au passage. Finie aussi la manne financière versée sous forme d'aide aux passagers transportés. «Une véritable subvention déguisée!» s'exclame aujourd'hui le président du conseil exécutif de la Corse…
Une subvention déguisée dont 100 millions d'euros ont néanmoins atterri tout droit dans les caisses de la mystérieuse Corsica Ferries.
Paul Marie Bartoli, président de l'Office des Transports de la Corse et Paul Giaccobi, chef de la collectivité territoriale corse, lors de leur conférence de presse du 21 mars © Enrico Porsia
L'étrange concurrent de la SNCM
Une compagnie maritime originale battant pavillon italien international, autant dire un pavillon de complaisance, et contrôlée par un holding barricadé derrière la discrétion impenetrable des Alpes suisses.
Nous vous l'avouons, cette étrange compagnie maritime composée par une multitude de sociétés et qui voyage avec un taux de remplissage de 33 %, autant dire qui navigue en perte, et pas depuis hier, depuis 40 ans, eh bien oui, à Bakchich ce mystère de la Méditerranée… nous intrigue.
Il nous intrigue d'autant plus, que les nouvelles orientations souhaitées par le président Giacobbi réduisent sensiblement le périmètre du service public assuré historiquement par la SNCM et la CMM, et offrent mécaniquement 550.000 passagers supplémentaires à la concurrence.
Une concurrence monopolisée par une seule compagnie: Corsica Ferries.
Une fois écouté avec attention l'exposé du président Giacobbi nous nous sommes donc permis de poser des questions concernant cette mystérieuse compagnie maritime qui a été, et est encore, subventionnée par la collectivité territoriale à hauteur de 14 millions d'euros par an.
«Un système scandaleux» dénonce aujourd'hui Giacobbi. Un système stigmatisé dans le rapport parlementaire du sénateur Revet .
Un système dénoncé aussi dans le rapport de la Chambre Régionale des Comptes. «Une subvention forfaitaire qui ne correspond à rien» martèle aujourd'hui le président de l'exécutif.
Un système qui a pourtant profité pendant 10 ans à la Corsica Ferries: un simple nom commercial, une galaxie de sociétés, coiffées par un holding Suisse qui ne communique pas sur ses activités.
Mais quel est donc son modèle économique? Les bateaux jaunes naviguent avec un taux de remplissage ridicule entre la Corse et le Continent. Dans quel but?
Et encore, quels intérêts avait la banque du Gothard qui était le plus gros actionnaire de l'ancien holding matrice du groupe Corsica ferries, autrefois basé au Luxembourg?
Et … Qui possède «Lozali SA ,l'actuel holding de tête basé en Suisse ?» s'interrogeait aussi le 3 mai 2011, Paul Molga, dans les colonnes des Echos.
Notre confrère citait un proche de Pascal Lota , le fondateur du groupe, qui expliquait : «C'est le holding familial contrôlé par les quatre enfants du patriarche, tous domiciliés à Genève ». Voilà pour la façade, soulignait le journaliste de la presse économique. Et… derrière la façade? Le mystère demeure (1). Nous sommes curieux.
Les mystères des comptes
de la Corsica Ferries
Nous voulons savoir quelles garanties prend une Collectivité Territoriale lorsqu’elle verse d'aussi abondantes subventions. Nous voulons savoir si elle a des obligations… et si elle les respecte.
«- Monsieur le président Giacobbi, dans l'édition de Corse matin du 10 septembre 2010 vous avez affirmé qu’il y avait une distorsion de concurrence. Vous faisiez référence à Corsica Ferries, qui navigue sous pavillon italien international , un pavillon de complaisance, qui vraisemblablement navigue en perte et qui pratique le dumping. Même le président de l'OTC, ici présent, avait affirmé dans un débat, il y a un an et demi, que leurs comptes étaient en rouge. Or, au-delà de la suppression des subventions qui ne correspondent à rien mais que la Collectivité Corse verse depuis 10 ans, que comptez-vous faire pour réguler le trafic?
© Enrico Porsia
- Il y a un État, en France, qui est chargé de ça, je peux constater en tant que citoyen et en tant que député, qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Mais en tant que président de la Collectivité Territoriale je n'ai pas les compétences pour m'en charger. Je n'ai ni le devoir, ni le droit de réguler les pratiques des sociétés commerciales. Je vous précise néanmoins qu'il est en cours, à ma demande, une enquête de l'inspection générale des finances car Corsica Ferries ne payait pas la taxe de transport à la collectivité et que comme par hasard la simple annonce de l'enquête a provoqué des régulations spontanées à hauteur de trois millions d'euros.
- Corsica Ferries est un simple nom commercial qui comprend une multitude de sociétés, n'êtes-vous pas dans l'obligation de demander les comptes certifiés du holding de tête du groupe afin de verser les subventions en toute transparence?
Écoutez, nous demandons les comptes à la société qui signe la convention avec l'office des transports de la Corse…» Voilà la réponse qu'esquisse le président Giacobbi.
Le raté de l'appel d'offres de 2006
«- Et quelle est la société dans la galaxie Corsica Ferries à qui vous versez l'argent public?
- C'est Corsica Ferries répond d'une façon bien abstraite, Paul Marie Bartoli, le président de l'OTC.
Il n'existe aucune société au monde qui s'appelle Corsica Ferries, à quelle société versez-vous donc l'argent des subventions publiques? insistons nous.
- A Corsica Ferries France ?»
La réponse est bien silencieuse…Nous poursuivons.
« - Corsica Ferries France est une société qui ne possède que deux petits bateaux, et qui est contrôlée par un holding intermédiaire, à son tour contrôlé par Lozali SA, le holding de tête domicilié en Suisse...
- Je vous le répète nous traitons avec la société qui signe la convention avec l'OTC. Nos compétences s'arrêtent là!» souligne encore le président de l'OTC .
Nous souhaitons donc avoir quelques éclaircissements supplémentaires sur les compétences de la Collectivité Territoriale…
« - En 2006, Corsica Ferries s'est présenté comme candidate à l'appel d’offres de délégation de service public sur Marseille. La Collectivité Territoriale avait l'obligation de demander les comptes consolidés du groupe auquel elle appartient…»
La clause du règlement de l'appel d'offres de 2006 que n'a pas respecté la Corsica Ferries.
Nous n'avons pas le temps de finir notre phrase.
«- Vous avez des idées bien confuses du droit commercial …, nous reprend avec hauteur le président Giacobbi «C’est quand même un peu plus compliqué et précis que cela. Pardonnez-moi de vous le dire, mais vous parlez de choses que visiblement vous ne maîtrisez pas.
- Sommes-nous donc des ignorants? La question coule de source.
- Ignorants…Je vous parle de choses bien compliquées... Il n'y a pas de définition statuaire d'un groupe, c'est très compliqué. Un groupe ça n'existe pas en droit, c'est une chose tellement compliquée, qui me dépasse... même à moi.
Monsieur le président, Vous n'avez donc pas les moyens de vérifier exactement les comptes des sociétés auxquelles vous versez de l'argent public? Et pourtant dans le règlement d’appel d’offres, rédigé par l’Office des transports de la Corse, Il y est clairement écrit, que: «les bilans les comptes de résultat et les rapports des commissaires aux comptes de l’entreprise sur les trois derniers exercices sociaux, ainsi que les comptes consolidés si l’entreprise appartient à un groupe ou si elle est elle-même chef de file d’un groupe» devront être joints à sa candidature. Nous savons que cette clause, quand Corsica Ferries a été candidate n'a pas été respectée par vos prédécesseurs….
«Je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne un groupe»
Paul Giaccobi
- Nous avons bien évidement le droit de connaître les comptes d'une société à laquelle on verse de l'argent, mais même si il y a des dispositions contractuelles que voulez-vous que je vous dise, qu'il faut savoir ce qu'on entend par un groupe, c'est une question extrêmement compliquée pour savoir ce que c'est un groupe... moi personnellement je n’y arrive pas. Je n'arrive pas à comprendre comment fonctionne un groupe, je ne suis pas assez savant.»
Dommage, car Monsieur Giacobbi, outre à être en charge de la Collectivité Territoriale, se vantait autrefois sur les colonnes du Monde de consacrer « quatre heures par jour à son érudition » et, qu'en matière d'économie sa compétence était supérieure à celle de« 99 % des députés ».
Inlassables, nous tentons encore de préciser notre question, et de savoir si l'actuelle majorité territoriale se conformera à ses propres règlements….Peine perdue!
Pendant que Monsieur François Dominique de Peretti, le directeur de cabinet du président de l'exécutif, faisait signe qu'il fallait arrêter la conférence, le président de l'OTC, Paul Mairie Bartoli intervint promptement.
«Monsieur Porsia, vous faites du journalisme d'investigation, mais n'essayez pas d’instrumentaliser la Collectivité Territoriale de Corse pour mener à bien vos enquêtes!»
Fermez le ban. Surréaliste, vous avez dit surréaliste?
(1) Sollicité, Monsieur Pierre Mattei, directeur général de Corsica Ferries France sas, et administrateur de Lozali SA, n'a pas souhaité répondre à nos questions.
mercredi 28 mars 2012
2012/03/28
23h00, ce mercredi signe la continuité de la douceur du climat. Jusqu'au week-end, le ciel sera clément.
ce matin,on se réveille avec les aventures de DSK le malheureux homme politique français et amateur de pratiques libertines. La justice finira par le mettre KO.
Sur notre île, les grévistes de la faim répondent au juge Choquet qui les malmène en faisant son travail de juge de la JIRS.La famille Orsoni se démène pour sortir le soldat Guy , fils d'Alain, de prison. Cela sera dur car avec trois ou quatre mises en examen dans des assassinats, la partie est très mal engagée.
Harcèlement moral à la CCI de Corse du Sud, la directrice du Palais des Congrès est entrée en rébellion contre le président J Nacer. Ce dernier lui mène la vie dure , au point de la suspendre. Le pouvoir se déchaine, en 2012, contre les siens. Mauvais signal à la société civile.
Adam est venu cet-après-midi se doucher à la maison
ce matin,on se réveille avec les aventures de DSK le malheureux homme politique français et amateur de pratiques libertines. La justice finira par le mettre KO.
Sur notre île, les grévistes de la faim répondent au juge Choquet qui les malmène en faisant son travail de juge de la JIRS.La famille Orsoni se démène pour sortir le soldat Guy , fils d'Alain, de prison. Cela sera dur car avec trois ou quatre mises en examen dans des assassinats, la partie est très mal engagée.
Harcèlement moral à la CCI de Corse du Sud, la directrice du Palais des Congrès est entrée en rébellion contre le président J Nacer. Ce dernier lui mène la vie dure , au point de la suspendre. Le pouvoir se déchaine, en 2012, contre les siens. Mauvais signal à la société civile.
Adam est venu cet-après-midi se doucher à la maison
mardi 27 mars 2012
2012/03/27
17h14, ce mardi le soleil brille de tous ses feux, le beau ciel couvre nos têtes pour le plaisir du plus grand nombre.
Seuls les paysans peuvent se plaindre du manque d'eau en cette saison, ils redoutent l'été sec.
Ce matin, le juge Choquet de la JIRS remet les pendules à l'heure:
Certains disent qu'il faut laisser faire, laisser les voyous s'entretuer. C'est simpliste et c'est inquiétant...
Le magistrat instructeur à la Juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a en charge plusieurs dossiers corses très sensibles. Il a accordé une interview exclusive à Corse-Matin
Quels sont les véritables enjeux des règlements de comptes dans l'île ? À travers les dossiers que vous traitez, quelle est votre analyse du contexte criminel corse ?
On tue en Corse pour des conflits d'intérêts et pour faire sa place. Des intérêts financiers, dans l'île mais aussi sur le Continent. On est dans un changement d'époque. Il y a un trou d'air.
De nouvelles équipes se constituent, de nouvelles alliances se forment. Les générations intermédiaires essaient de prendre les commandes et de plus en plus de jeunes s'impliquent. Ce qui est extrêmement inquiétant, c'est la facilité avec laquelle on tue.
Dans quelles directions agissez-vous ?
On fait un gros travail sur les armes, on trouve des caches. C'est important de mettre la main sur l'outillage de base, de trouver des indices : ADN, traces papillaires… On s'intéresse aussi aux stupéfiants. Ce trafic prend de l'essor. La Corse était préservée jusqu'ici mais de ce point de vue, elle se continentalise. Il y a de plus en plus de produits qui rentrent. Les enjeux sont importants mais la lutte s'intensifie.
En Corse, certains reprochent à la Jirs l'usage de moyens d'exception. Comment réagissez-vous à ces critiques ?
La Jirs est une juridiction spécialisée et non pas d'exception. Elle n'est pas spéciale. Il faut sans doute rappeler qu'elle travaille sur des infractions qui recouvrent en gros toutes les manifestations possibles du banditisme.
Les infractions visées sont, dans notre région, sans commune mesure avec ce qui peut se passer en Lorraine ou en Bretagne. Cela autorise des moyens d'enquêtes particuliers.
Les magistrats et les parquetiers de la Jirs ont d'ailleurs une habilitation qui prend en compte l'expérience, y compris à l'international, la formation, et une bonne connaissance des textes.
Cela justifie-t-il des méthodes fortes, traumatisantes, dans un microcosme comme la Corse : interpellations « musclées, voire spectaculaires », que certains assimilent à des « rafles », gardes à vue « abusives », perquisitions « violentes ». Ces critiques vous semblent-elles excessives ?
Dans le tout-venant, le juge travaille sur une infraction commise. Il remonte dans le temps, essaie de comprendre ce qui s'est passé.
En matière de banditisme, on enquête sur un phénomène en train de se faire, c'est très différent. Il y a tout un travail de surveillance, de préparation.
En général, on a affaire à des groupes. La notion de bande organisée est très forte dans le corpus juridique Jirs. On va devoir interpeller large pour ne rien rater.
C'est le problème : les infractions sont éparses sur le territoire et il faut pouvoir interroger un maximum de personnes en même temps, confronter les déclarations. Lors des interpellations, nous donnons des consignes pour que les opérations se déroulent dans la discrétion mais… il y a un problème de sécurisation. Les policiers ont affaire à des gens dangereux, souvent armés, ils doivent aussi se protéger.
Pourrait-on néanmoins assouplir ces méthodes tout en restant efficace ?
En causant le moins possible de dégâts collatéraux ? C'est une consigne. Il est difficile de trouver le bon équilibre mais il faut essayer. Si la question se pose, je suis prêt à en parler. Mais nous voudrions également être des protecteurs, nous ne sommes pas que des chasseurs de voyous. Dernièrement, des armes ont été jetées par une fenêtre… On s'investit car on estime qu'il y a un vrai danger pour la population. Il faut arrêter ce flot de sang. Des gamins meurent. À quoi cela sert-il ?
La Jirs est censée combattre l'économie souterraine, ne peut-on agir en amont ?
Le démantèlement des groupes criminels et la saisie des patrimoines sont des objectifs parfaitement conscients et assumés. C'est ce qu'on essaie de mettre en œuvre. L'aspect financier est primordial, c'est peut-être même le principal mais il faut rattacher ces possessions illicites à des infractions et c'est beaucoup plus long.
Les voyous savent à qui confier leur argent, leur patrimoine est de mieux en mieux géré. Il y a des hommes de paille, des placements à l'étranger. De ce côté-là, ils ont des années d'avance sur nous.
Autrement dit, les voyous progressent vers la légalité ?
Ils sont très malins, on n'a pas affaire à des naïfs, ce sont des gens qui savent gérer un patrimoine et inspirer la peur.
L'action de la justice n'est pas toujours lisible, tandis que la prospérité des voyous est de plus en plus voyante.
On ne peut pas nier qu'il y a un certain nombre de dossiers relatifs au grand banditisme qui sortent.
Ce que je peux vous dire est que des résultats sont à venir, notamment des saisies de patrimoine qui vont bientôt avoir lieu.
Dans quels délais ?
Des délais assez proches.
Pour en revenir aux méthodes de la Jirs, la Ligue des droits de l'homme parle ni plus ni moins « d'acharnement ».
J'aime bien la Ligue des droits de l'homme et j'aimerais bien en parler avec ses représentants. Il ne faut pas oublier que les avocats sont dans les dossiers et peuvent intervenir à tout moment.
Pour dénoncer les méthodes de la Jirs de Marseille des grèves de la faim ont lieu actuellement en Corse, notamment dans l'affaire Orsoni après le dossier Plasenzotti. Quel est votre sentiment ?
Mon objectif est de terminer les dossiers dans les conditions d'un vrai débat judiciaire. L'instruction, c'est à la fois l'indépendance de l'enquête et le contradictoire. Je souhaite le renforcement du contradictoire à l'instruction. J'étais président de l'association française de magistrats instructeurs au moment de l'affaire d'Outreau, j'avais été entendu à l'époque par les commissions et c'est ce que j'avais défendu.
Êtes-vous néanmoins sensible à ces grèves de la faim qui mettent en danger plusieurs personnes ?
Oui, j'y suis sensible et même inquiet car ces grèves de la faim concernent des jeunes gens et certains de leurs proches. Cela me navre. Mais je pose la question : est ce que cela change quelque chose aux éléments des dossiers ? L'important est d'être objectif, d'examiner tous les éléments à charge et à décharge, de permettre une vraie expression de la défense.
On reproche aux juges d'instruction une connivence avec le parquet. Qu'en est-il ?
On l'entend parfois dans la bouche des avocats mais tous les avocats corses ne sont pas contre la Jirs. On dit que les juges de la Jirs ne sont pas indépendants, on nous compare aussi à la 14e section antiterroriste de Paris. C'est facile… tous les moyens sont bons, je peux le comprendre. Mais si on discute comme citoyen, il faut être plus sérieux, on porte ensemble une certaine vision de la société, de la justice, on peut la partager…
Les échanges ont lieu malgré tout ?
C'est vrai, on discute avec le parquet : c'est le parquet qui choisit les dossiers, le juge d'instruction ne se saisit pas tout seul. Mais le contact humain se fait à notre niveau, on a donc des éléments à donner au parquet sur les choix à opérer, sur la politique pénale. Ce débat est important notamment sur la fin d'un dossier. Mais cela ne signifie pas qu'on prend nos ordres au parquet.
On vous reproche aussi un fonctionnement collectif, qu'en est-il ?
Dans tous les dossiers de la Jirs, on est co-saisis. Nous sommes deux juges d'instruction au moins à travailler sur un dossier. On se concerte. Cela permet de ne pas s'enfermer, la personnalisation n'est pas une bonne chose.
Seuls les paysans peuvent se plaindre du manque d'eau en cette saison, ils redoutent l'été sec.
Ce matin, le juge Choquet de la JIRS remet les pendules à l'heure:
Certains disent qu'il faut laisser faire, laisser les voyous s'entretuer. C'est simpliste et c'est inquiétant...
Le magistrat instructeur à la Juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, a en charge plusieurs dossiers corses très sensibles. Il a accordé une interview exclusive à Corse-Matin
Quels sont les véritables enjeux des règlements de comptes dans l'île ? À travers les dossiers que vous traitez, quelle est votre analyse du contexte criminel corse ?
On tue en Corse pour des conflits d'intérêts et pour faire sa place. Des intérêts financiers, dans l'île mais aussi sur le Continent. On est dans un changement d'époque. Il y a un trou d'air.
De nouvelles équipes se constituent, de nouvelles alliances se forment. Les générations intermédiaires essaient de prendre les commandes et de plus en plus de jeunes s'impliquent. Ce qui est extrêmement inquiétant, c'est la facilité avec laquelle on tue.
Dans quelles directions agissez-vous ?
On fait un gros travail sur les armes, on trouve des caches. C'est important de mettre la main sur l'outillage de base, de trouver des indices : ADN, traces papillaires… On s'intéresse aussi aux stupéfiants. Ce trafic prend de l'essor. La Corse était préservée jusqu'ici mais de ce point de vue, elle se continentalise. Il y a de plus en plus de produits qui rentrent. Les enjeux sont importants mais la lutte s'intensifie.
En Corse, certains reprochent à la Jirs l'usage de moyens d'exception. Comment réagissez-vous à ces critiques ?
La Jirs est une juridiction spécialisée et non pas d'exception. Elle n'est pas spéciale. Il faut sans doute rappeler qu'elle travaille sur des infractions qui recouvrent en gros toutes les manifestations possibles du banditisme.
Les infractions visées sont, dans notre région, sans commune mesure avec ce qui peut se passer en Lorraine ou en Bretagne. Cela autorise des moyens d'enquêtes particuliers.
Les magistrats et les parquetiers de la Jirs ont d'ailleurs une habilitation qui prend en compte l'expérience, y compris à l'international, la formation, et une bonne connaissance des textes.
Cela justifie-t-il des méthodes fortes, traumatisantes, dans un microcosme comme la Corse : interpellations « musclées, voire spectaculaires », que certains assimilent à des « rafles », gardes à vue « abusives », perquisitions « violentes ». Ces critiques vous semblent-elles excessives ?
Dans le tout-venant, le juge travaille sur une infraction commise. Il remonte dans le temps, essaie de comprendre ce qui s'est passé.
En matière de banditisme, on enquête sur un phénomène en train de se faire, c'est très différent. Il y a tout un travail de surveillance, de préparation.
En général, on a affaire à des groupes. La notion de bande organisée est très forte dans le corpus juridique Jirs. On va devoir interpeller large pour ne rien rater.
C'est le problème : les infractions sont éparses sur le territoire et il faut pouvoir interroger un maximum de personnes en même temps, confronter les déclarations. Lors des interpellations, nous donnons des consignes pour que les opérations se déroulent dans la discrétion mais… il y a un problème de sécurisation. Les policiers ont affaire à des gens dangereux, souvent armés, ils doivent aussi se protéger.
Pourrait-on néanmoins assouplir ces méthodes tout en restant efficace ?
En causant le moins possible de dégâts collatéraux ? C'est une consigne. Il est difficile de trouver le bon équilibre mais il faut essayer. Si la question se pose, je suis prêt à en parler. Mais nous voudrions également être des protecteurs, nous ne sommes pas que des chasseurs de voyous. Dernièrement, des armes ont été jetées par une fenêtre… On s'investit car on estime qu'il y a un vrai danger pour la population. Il faut arrêter ce flot de sang. Des gamins meurent. À quoi cela sert-il ?
La Jirs est censée combattre l'économie souterraine, ne peut-on agir en amont ?
Le démantèlement des groupes criminels et la saisie des patrimoines sont des objectifs parfaitement conscients et assumés. C'est ce qu'on essaie de mettre en œuvre. L'aspect financier est primordial, c'est peut-être même le principal mais il faut rattacher ces possessions illicites à des infractions et c'est beaucoup plus long.
Les voyous savent à qui confier leur argent, leur patrimoine est de mieux en mieux géré. Il y a des hommes de paille, des placements à l'étranger. De ce côté-là, ils ont des années d'avance sur nous.
Autrement dit, les voyous progressent vers la légalité ?
Ils sont très malins, on n'a pas affaire à des naïfs, ce sont des gens qui savent gérer un patrimoine et inspirer la peur.
L'action de la justice n'est pas toujours lisible, tandis que la prospérité des voyous est de plus en plus voyante.
On ne peut pas nier qu'il y a un certain nombre de dossiers relatifs au grand banditisme qui sortent.
Ce que je peux vous dire est que des résultats sont à venir, notamment des saisies de patrimoine qui vont bientôt avoir lieu.
Dans quels délais ?
Des délais assez proches.
Pour en revenir aux méthodes de la Jirs, la Ligue des droits de l'homme parle ni plus ni moins « d'acharnement ».
J'aime bien la Ligue des droits de l'homme et j'aimerais bien en parler avec ses représentants. Il ne faut pas oublier que les avocats sont dans les dossiers et peuvent intervenir à tout moment.
Pour dénoncer les méthodes de la Jirs de Marseille des grèves de la faim ont lieu actuellement en Corse, notamment dans l'affaire Orsoni après le dossier Plasenzotti. Quel est votre sentiment ?
Mon objectif est de terminer les dossiers dans les conditions d'un vrai débat judiciaire. L'instruction, c'est à la fois l'indépendance de l'enquête et le contradictoire. Je souhaite le renforcement du contradictoire à l'instruction. J'étais président de l'association française de magistrats instructeurs au moment de l'affaire d'Outreau, j'avais été entendu à l'époque par les commissions et c'est ce que j'avais défendu.
Êtes-vous néanmoins sensible à ces grèves de la faim qui mettent en danger plusieurs personnes ?
Oui, j'y suis sensible et même inquiet car ces grèves de la faim concernent des jeunes gens et certains de leurs proches. Cela me navre. Mais je pose la question : est ce que cela change quelque chose aux éléments des dossiers ? L'important est d'être objectif, d'examiner tous les éléments à charge et à décharge, de permettre une vraie expression de la défense.
On reproche aux juges d'instruction une connivence avec le parquet. Qu'en est-il ?
On l'entend parfois dans la bouche des avocats mais tous les avocats corses ne sont pas contre la Jirs. On dit que les juges de la Jirs ne sont pas indépendants, on nous compare aussi à la 14e section antiterroriste de Paris. C'est facile… tous les moyens sont bons, je peux le comprendre. Mais si on discute comme citoyen, il faut être plus sérieux, on porte ensemble une certaine vision de la société, de la justice, on peut la partager…
Les échanges ont lieu malgré tout ?
C'est vrai, on discute avec le parquet : c'est le parquet qui choisit les dossiers, le juge d'instruction ne se saisit pas tout seul. Mais le contact humain se fait à notre niveau, on a donc des éléments à donner au parquet sur les choix à opérer, sur la politique pénale. Ce débat est important notamment sur la fin d'un dossier. Mais cela ne signifie pas qu'on prend nos ordres au parquet.
On vous reproche aussi un fonctionnement collectif, qu'en est-il ?
Dans tous les dossiers de la Jirs, on est co-saisis. Nous sommes deux juges d'instruction au moins à travailler sur un dossier. On se concerte. Cela permet de ne pas s'enfermer, la personnalisation n'est pas une bonne chose.
lundi 26 mars 2012
2012/03/25&26
14h38, ce lundi s' annonce beau malgré quelques nuages qui masquent le soleil.
La semaine devrait être sous le signe du bleu et de la chaleur.
Hier, sur BFM TV j'ai assisté au discours de François Bayrou et j'ai apprécié la clarté des propositions, le calendrier des mesures pour 2012,la volonté de créer l'espoir en associant les tendances diverses qui composent notre république.
De toute façon, je crois que l'heure de la vérité arrive.Le mensonge ne peut qu'imploser car la politique de l'autruche n'a pas réglé les problèmes des français, pire elle les a accentués.
En Corse , comme ailleurs, tout tremble: Air France, SNCM, offices...
Air France a cessé par économie la prestation sur les pistes d'aéroport et a confié le soin à Casavia , société concurrente, de reprendre le service. La gabegie, créée par les personnels, est finie pour la compagnie qui a décidé de stopper les abus de tous genres. Air Fance avec un mal va probablement faire un bien dans les mois à venir.
Le directeur de l'office hydraulique a été suspendu , suite à un mouvement de grève des personnels, par Paul Giacobbi le président de l'exécutif à la CTC. Que se passe t-il à l'office hydraulique:
Climat de crise au sein de l’OEHC à Bastia. Réuni l’après midi en AG, le personnel, qui dénonce un climat social délétère, une dégradation des conditions de travail, des pressions sur les agents et le manque de concertation, a réclamé le départ du directeur et voté la grève.
La tentative de suicide la veille, d’une employée du service de recouvrement des factures à Bastia, a été l’élément de trop. Une situation qui a fait l’objet d’une passe d’armes à l’assemblée territoriale, entre Stéphanie Grimaldi, ex pdte de l’office et paul Giacobbi, qui a annoncé le lancement d’une enquête administrative.Suite au prochain numéro.
A table, pendant le souper, j'ai rappelé à notre fille chérie son changement de comportement envers nous et à l'école.Peut-être est-ce son âge ou par mimétisme? Dans tous les cas, elle doit apprendre à faire la part des choses avec le monde qui l'entoure.
Ce n'est pas parce que je laisse "minou" la suivre dans ses devoirs que je délaisse mon rôle. Mais quel intérêt de me mettre en travers si ce n'est pour aboutir à la dispute Papa/Maman entrainant encore plus de troubles dans l'esprit d'Angie.
Je lui laisse le temps de se corriger pendant une semaine environ. Elle est capable de comprendre ce qui est bon pour elle, du moins, je le crois.
Adam est allé faire un essai au restaurant "le Grill" sur le port de l'Amirauté. Pour son premier jour, il est content. Nous verrons demain.
« Qui exige ou menace, perd tout droit à la courtoisie. »
La semaine devrait être sous le signe du bleu et de la chaleur.
Hier, sur BFM TV j'ai assisté au discours de François Bayrou et j'ai apprécié la clarté des propositions, le calendrier des mesures pour 2012,la volonté de créer l'espoir en associant les tendances diverses qui composent notre république.
De toute façon, je crois que l'heure de la vérité arrive.Le mensonge ne peut qu'imploser car la politique de l'autruche n'a pas réglé les problèmes des français, pire elle les a accentués.
En Corse , comme ailleurs, tout tremble: Air France, SNCM, offices...
Air France a cessé par économie la prestation sur les pistes d'aéroport et a confié le soin à Casavia , société concurrente, de reprendre le service. La gabegie, créée par les personnels, est finie pour la compagnie qui a décidé de stopper les abus de tous genres. Air Fance avec un mal va probablement faire un bien dans les mois à venir.
Le directeur de l'office hydraulique a été suspendu , suite à un mouvement de grève des personnels, par Paul Giacobbi le président de l'exécutif à la CTC. Que se passe t-il à l'office hydraulique:
Climat de crise au sein de l’OEHC à Bastia. Réuni l’après midi en AG, le personnel, qui dénonce un climat social délétère, une dégradation des conditions de travail, des pressions sur les agents et le manque de concertation, a réclamé le départ du directeur et voté la grève.
La tentative de suicide la veille, d’une employée du service de recouvrement des factures à Bastia, a été l’élément de trop. Une situation qui a fait l’objet d’une passe d’armes à l’assemblée territoriale, entre Stéphanie Grimaldi, ex pdte de l’office et paul Giacobbi, qui a annoncé le lancement d’une enquête administrative.Suite au prochain numéro.
A table, pendant le souper, j'ai rappelé à notre fille chérie son changement de comportement envers nous et à l'école.Peut-être est-ce son âge ou par mimétisme? Dans tous les cas, elle doit apprendre à faire la part des choses avec le monde qui l'entoure.
Ce n'est pas parce que je laisse "minou" la suivre dans ses devoirs que je délaisse mon rôle. Mais quel intérêt de me mettre en travers si ce n'est pour aboutir à la dispute Papa/Maman entrainant encore plus de troubles dans l'esprit d'Angie.
Je lui laisse le temps de se corriger pendant une semaine environ. Elle est capable de comprendre ce qui est bon pour elle, du moins, je le crois.
Adam est allé faire un essai au restaurant "le Grill" sur le port de l'Amirauté. Pour son premier jour, il est content. Nous verrons demain.
« Qui exige ou menace, perd tout droit à la courtoisie. »
samedi 24 mars 2012
2012/03/24
23h05, samedi jour de meeting ajaccien pour François Hollande (potentiel futur président de la république). Après une nuit de pluie et d'orages que je n'ai pas entendu , le matin s'est réveillé gris et presque froid. L'après-midi était carrément à l'opposé du matin, chaud et beau. La fraicheur est revenue à la tombée du soleil.
Donc, François Hollande est venu à Ajaccio, devant 500 personnes sur la place Foch,pour dire des choses aux corses.
13 heures, pause déjeuner au grand café Napoléon,il est bizarre de voir des personnages troubles assister au repas du futur candidat Hollande. Mimi viola a déjeuné aux côtés de Paul Giacobbi. On sait que ce monsieur est l'éminence grise de l'ancien président du conseil général de Haute Corse. Que fera François Hollande s'il est élu? Nous débarrassera t-il de ces fossoyeurs de l'île? Pendant des années , ils ont monopolisé le terrain et empêché un développement économique qui aurait pu sauver notre jeunesse du désœuvrement. L'éducation est la cause du succès ou de l'échec:
Quand le pédagogue parle de "rendre l'élève actif", son adversaire fait mine de croire qu'il veut promouvoir le bricolage généralisé... alors qu'il s'agit, tout au contraire, d'insister sur l'importance des activités mentales et d'un vrai travail intellectuel. Quand le pédagogue parle de mettre en place des "travaux de groupe", son adversaire fait mine de croire qu'on abandonne les élèves à eux-mêmes, sans objectif ni consigne... alors qu'il s'agit, tout au contraire, de concevoir des dispositifs structurés, à partir d'apports individuels maîtrisés et selon des règles de fonctionnement minutieusement élaborées.
Et, quand le pédagogue évoque, comme il le fait systématiquement, "la construction de la loi" par les élèves, son adversaire fait mine de croire qu'il renonce à l'exercice de son autorité, alors que, tout au contraire, il l'affirme... Il l'affirme en définissant clairement un objectif d'apprentissage. Il l'affirme en mettant en place une situation structurée et en construisant les rituels qui permettent la focalisation et soutiennent l'attention des élèves. Il l'affirme en garantissant le cadre et, en étant attentif, au sein de celui-ci, à l'accompagnement de chacune et de chacun. Il l'affirme par son exigence obstinée et son souci du progrès de tous. Il l'affirme par une évaluation rigoureuse qui permet à l'élève de repérer ses erreurs et de les dépasser. Il l'affirme en assumant clairement sa fonction de transmission et de démocratisation de l'accès aux savoirs.
Mais cette "autorité" de l'enseignant n'est pas une capacité innée. Et, quoique l'expression fasse sourire ici ou là, il faut reconnaître qu'il s'agit bien d'un "art de faire" et que celui-ci se forme et se travaille tout au long de la carrière. C'est pourquoi la suppression de facto de toute formation pédagogique des enseignants dans le cadre de la réforme des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) est une catastrophe. Privés de cette formation essentielle à l'exercice de leur autorité, les professeurs qui débarquent aujourd'hui dans les classes n'ont le choix qu'entre la dépression et la répression! Le rétablissement d'une formation pédagogique de deux années en alternance est, aujourd'hui, un impératif, non seulement pour les élèves, mais aussi pour les enseignants eux-mêmes. Comme est une priorité absolue la reconstruction d'une formation continue totalement sinistrée depuis plusieurs années.
Et, pour que la formation soit efficace, pour que les enseignants puissent exercer leur autorité sereinement dans une École apaisée, il faut réinstitutionnaliser nos établissements. En lieu et place de la juxtaposition d'enseignements inarticulés, pour lutter contre la fragmentation des horaires et des tâches, l'atomisation des relations et l'avachissement du cadre, il faut favoriser, partout où c'est possible, la constitution d'équipes d'enseignants prenant en charge ensemble un même groupe d'élèves bien identifiés. Il faut des « unités pédagogiques » à taille humaine où les adultes puissent, solidairement, incarner une institution, ses finalités et ses promesses ainsi que les contraintes nécessaires à son fonctionnement. C'est cela qui reconstruira l'autorité. La vraie.
Ainsi donc ceux qui dénoncent la crise de l'autorité sans en identifier les raisons font fausse route. Ils ne peuvent, quelles que soient leurs protestations de bonne foi par ailleurs, que recourir à l'exclusion pour maintenir un semblant d'ordre. Car, quand l'édifice s'écroule, on peut effectivement se contenter de nettoyer les abords et regarder les ruines avec la nostalgie d'un passé révolu... Ou l'on peut tenter de reconstruire une cohérence interne qui permettra à l'édifice d'accueillir plus et mieux, de garantir la qualité des activités qui s'y déroulent ainsi que la réussite de chacune et de chacun... C'est la situation de notre École aujourd'hui: "musée privé" ou "service public", elle est à la croisée des chemins.
L'autorité éducative n'est pas le problème des seuls enseignants et éducateurs. Sa crise ne renvoie ni à un complot "pédagogiste", ni à une fatalité sociologique; elle appelle, fondamentalement, un sursaut collectif: celui d'avoir ensemble le courage d'éduquer et de prendre, enfin, notre responsabilité à l'égard du futur. Il est temps.
« Le talent est un titre de responsabilité. »
Donc, François Hollande est venu à Ajaccio, devant 500 personnes sur la place Foch,pour dire des choses aux corses.
13 heures, pause déjeuner au grand café Napoléon,il est bizarre de voir des personnages troubles assister au repas du futur candidat Hollande. Mimi viola a déjeuné aux côtés de Paul Giacobbi. On sait que ce monsieur est l'éminence grise de l'ancien président du conseil général de Haute Corse. Que fera François Hollande s'il est élu? Nous débarrassera t-il de ces fossoyeurs de l'île? Pendant des années , ils ont monopolisé le terrain et empêché un développement économique qui aurait pu sauver notre jeunesse du désœuvrement. L'éducation est la cause du succès ou de l'échec:
Quand le pédagogue parle de "rendre l'élève actif", son adversaire fait mine de croire qu'il veut promouvoir le bricolage généralisé... alors qu'il s'agit, tout au contraire, d'insister sur l'importance des activités mentales et d'un vrai travail intellectuel. Quand le pédagogue parle de mettre en place des "travaux de groupe", son adversaire fait mine de croire qu'on abandonne les élèves à eux-mêmes, sans objectif ni consigne... alors qu'il s'agit, tout au contraire, de concevoir des dispositifs structurés, à partir d'apports individuels maîtrisés et selon des règles de fonctionnement minutieusement élaborées.
Et, quand le pédagogue évoque, comme il le fait systématiquement, "la construction de la loi" par les élèves, son adversaire fait mine de croire qu'il renonce à l'exercice de son autorité, alors que, tout au contraire, il l'affirme... Il l'affirme en définissant clairement un objectif d'apprentissage. Il l'affirme en mettant en place une situation structurée et en construisant les rituels qui permettent la focalisation et soutiennent l'attention des élèves. Il l'affirme en garantissant le cadre et, en étant attentif, au sein de celui-ci, à l'accompagnement de chacune et de chacun. Il l'affirme par son exigence obstinée et son souci du progrès de tous. Il l'affirme par une évaluation rigoureuse qui permet à l'élève de repérer ses erreurs et de les dépasser. Il l'affirme en assumant clairement sa fonction de transmission et de démocratisation de l'accès aux savoirs.
Mais cette "autorité" de l'enseignant n'est pas une capacité innée. Et, quoique l'expression fasse sourire ici ou là, il faut reconnaître qu'il s'agit bien d'un "art de faire" et que celui-ci se forme et se travaille tout au long de la carrière. C'est pourquoi la suppression de facto de toute formation pédagogique des enseignants dans le cadre de la réforme des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) est une catastrophe. Privés de cette formation essentielle à l'exercice de leur autorité, les professeurs qui débarquent aujourd'hui dans les classes n'ont le choix qu'entre la dépression et la répression! Le rétablissement d'une formation pédagogique de deux années en alternance est, aujourd'hui, un impératif, non seulement pour les élèves, mais aussi pour les enseignants eux-mêmes. Comme est une priorité absolue la reconstruction d'une formation continue totalement sinistrée depuis plusieurs années.
Et, pour que la formation soit efficace, pour que les enseignants puissent exercer leur autorité sereinement dans une École apaisée, il faut réinstitutionnaliser nos établissements. En lieu et place de la juxtaposition d'enseignements inarticulés, pour lutter contre la fragmentation des horaires et des tâches, l'atomisation des relations et l'avachissement du cadre, il faut favoriser, partout où c'est possible, la constitution d'équipes d'enseignants prenant en charge ensemble un même groupe d'élèves bien identifiés. Il faut des « unités pédagogiques » à taille humaine où les adultes puissent, solidairement, incarner une institution, ses finalités et ses promesses ainsi que les contraintes nécessaires à son fonctionnement. C'est cela qui reconstruira l'autorité. La vraie.
Ainsi donc ceux qui dénoncent la crise de l'autorité sans en identifier les raisons font fausse route. Ils ne peuvent, quelles que soient leurs protestations de bonne foi par ailleurs, que recourir à l'exclusion pour maintenir un semblant d'ordre. Car, quand l'édifice s'écroule, on peut effectivement se contenter de nettoyer les abords et regarder les ruines avec la nostalgie d'un passé révolu... Ou l'on peut tenter de reconstruire une cohérence interne qui permettra à l'édifice d'accueillir plus et mieux, de garantir la qualité des activités qui s'y déroulent ainsi que la réussite de chacune et de chacun... C'est la situation de notre École aujourd'hui: "musée privé" ou "service public", elle est à la croisée des chemins.
L'autorité éducative n'est pas le problème des seuls enseignants et éducateurs. Sa crise ne renvoie ni à un complot "pédagogiste", ni à une fatalité sociologique; elle appelle, fondamentalement, un sursaut collectif: celui d'avoir ensemble le courage d'éduquer et de prendre, enfin, notre responsabilité à l'égard du futur. Il est temps.
« Le talent est un titre de responsabilité. »
vendredi 23 mars 2012
2012/03/23
18h57, ce vendredi a vu le retour de la pluie en fin d'après-midi.
Il était temps, peut on dire,de voir l'eau revenir pour alimenter et redonner de la couleur à nos prairies.
Aujourd'hui la CTC a continué ses débats sur les transports, la violence , etc....
La montagne accouchera d'une souris ou des propositions seront-elles faites dans l'hémicycle?
On en saura plus , dans les jours prochains. Les élus ont la fâcheuse habitude à compliquer des situations de bon sens pour les transformer en motion inutiles pour le peuple.
Hier soir , vers minuit, des fans d'Alain Orsoni ont affiché, en ville, pour rassembler à la Mairie de Véro, ce dimanche.
Le but de cet appel est le soutien aux grévistes de la faim qui soutiennent Guy Orsoni, le fils d'Alain, soupçonné par la justice.
Les juges l'accusent d'avoir commis quelques assassinats en bande organisée.
Le filet se referme sur un système qui a fait beaucoup de mal aux corses et à la Corse.
L'image de l'île est ternie par une dérive qui dure depuis plusieurs années.
un débat s'est ouvert en Corse et à l'assemblée depuis quelques mois:
L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.
L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.
Le 5 décembre, la Corse a été saisie par la stupeur en découvrant les conditions de l'assassinat à Biguglia (Haute-Corse) de Florian Costa, 30 ans, tué par balles alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture avec ses enfants en bas âge.
La voiture et le corps de la victime ont été criblés de balles provenant d'une ou plusieurs armes de poing. Un bébé de huit mois, installé sur le siège passager, a été blessé par des éclats de verre. Sa soeur de 4 ans, assise à l'arrière, est indemne.
"C'est un miracle", a estimé le procureur de la République à Bastia, Dominique Alzéari.
"Le ou les tireurs ont vu à un moment donné qu'il y avait des enfants à bord car les tirs ont été rapprochés, mais ça ne les a pas empêchés de continuer à tirer", relève-t-il.
La présence d'enfants ne dissuade plus les malfaiteurs, assassins ou poseurs de bombes, de passer à l'acte.
Deux attentats avec séquestration de familles avec des enfants ont été perpétrés en Corse-du-Sud, à Ocana en juin et à Pietrosella fin août.
L'ancien nationaliste et homme d'affaires, Antoine Nivaggioni, 49 ans, s'est écroulé sous le feu nourri de deux tireurs le 18 octobre, peu avant 09H, sous les yeux de nombreux passants dont des adolescents qui se rendaient au collège situé à une cinquantaine de mètres.
Ce mode opératoire traduit une résolution criminelle inflexible : les assassins cherchent à atteindre leur cible quelles que soient les circonstances, note une source proche des enquêtes.
"C'est une escalade inquiétante" a commenté le président communiste de l'Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, à l'initiative de ce débat consacré à la violence.
"Un sursaut est indispensable (pour) faire évoluer les mentalités et remettre en question les principes-mêmes de vengeance qui nous identifient aux sociétés archaïques. La culture des armes est une culture de mort que nous devons effacer définitivement de notre patrimoine", a dit M. Bucchini.
Les actes de violence commis dans des lieux publics ont rythmé l'année 2010 qui enregistre pourtant une baisse des crimes de sang. Seize meurtres et 14 tentatives ont été commis depuis le mois de janvier, principalement en Corse-du-Sud.
Pour le procureur Alzéari, ces agressions en public, destinées également à "frapper les esprits", témoignent "d'un mépris de la vie d'autrui et d'une dangerosité extraordinaire".
L'utilisation d'armes lourdes avec des tirs en rafales multiplie le risque de victimes collatérales.
Une fusillade un samedi matin de septembre, jour de marché, sur la place centrale de Sartène (Corse-du-Sud) a fait un mort et deux blessés dont un maraîcher, victime d'une balle perdue en voulant protéger son fils de trois ans.
Deux jours plus tard, un quinquagénaire, Joseph-Antoine Demasi, a été tué par balles en début de soirée sur le très fréquenté port de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud).
"Les prises de risques sont de plus en plus importantes avec un mépris pour les potentielles victimes collatérales", constate le procureur de la République à Ajaccio, Thomas Pison.
"C'est un phénomène nouveau depuis un ou deux ans, et l'assassinat de Biguglia est très symptomatique. Auparavant, les guet-apens avaient lieu dans des coins perdus. Aujourd'hui, nous sommes face à des équipes déterminées", a-t-il ajouté.
En 2009, l'île avait enregistré 28 homicides et 17 tentatives.
Dans une autre dimension, le concert de Yann Le Borgne s'est bien passé dans la petite salle Giordano BRUNO. Ce dernier avec Axel Karol, à la guitare, a offert à son public des compositions personnelles. Il aura fallu quatre semaines de travail à ses deux zigotos pour mettre en place ce concert qui a régalé les curieux.
Même les enfants présents ont appréciés, c'est une preuve .
« Le talent est un titre de responsabilité. »
Il était temps, peut on dire,de voir l'eau revenir pour alimenter et redonner de la couleur à nos prairies.
Aujourd'hui la CTC a continué ses débats sur les transports, la violence , etc....
La montagne accouchera d'une souris ou des propositions seront-elles faites dans l'hémicycle?
On en saura plus , dans les jours prochains. Les élus ont la fâcheuse habitude à compliquer des situations de bon sens pour les transformer en motion inutiles pour le peuple.
Hier soir , vers minuit, des fans d'Alain Orsoni ont affiché, en ville, pour rassembler à la Mairie de Véro, ce dimanche.
Le but de cet appel est le soutien aux grévistes de la faim qui soutiennent Guy Orsoni, le fils d'Alain, soupçonné par la justice.
Les juges l'accusent d'avoir commis quelques assassinats en bande organisée.
Le filet se referme sur un système qui a fait beaucoup de mal aux corses et à la Corse.
L'image de l'île est ternie par une dérive qui dure depuis plusieurs années.
un débat s'est ouvert en Corse et à l'assemblée depuis quelques mois:
L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.
L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.
Le 5 décembre, la Corse a été saisie par la stupeur en découvrant les conditions de l'assassinat à Biguglia (Haute-Corse) de Florian Costa, 30 ans, tué par balles alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture avec ses enfants en bas âge.
La voiture et le corps de la victime ont été criblés de balles provenant d'une ou plusieurs armes de poing. Un bébé de huit mois, installé sur le siège passager, a été blessé par des éclats de verre. Sa soeur de 4 ans, assise à l'arrière, est indemne.
"C'est un miracle", a estimé le procureur de la République à Bastia, Dominique Alzéari.
"Le ou les tireurs ont vu à un moment donné qu'il y avait des enfants à bord car les tirs ont été rapprochés, mais ça ne les a pas empêchés de continuer à tirer", relève-t-il.
La présence d'enfants ne dissuade plus les malfaiteurs, assassins ou poseurs de bombes, de passer à l'acte.
Deux attentats avec séquestration de familles avec des enfants ont été perpétrés en Corse-du-Sud, à Ocana en juin et à Pietrosella fin août.
L'ancien nationaliste et homme d'affaires, Antoine Nivaggioni, 49 ans, s'est écroulé sous le feu nourri de deux tireurs le 18 octobre, peu avant 09H, sous les yeux de nombreux passants dont des adolescents qui se rendaient au collège situé à une cinquantaine de mètres.
Ce mode opératoire traduit une résolution criminelle inflexible : les assassins cherchent à atteindre leur cible quelles que soient les circonstances, note une source proche des enquêtes.
"C'est une escalade inquiétante" a commenté le président communiste de l'Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, à l'initiative de ce débat consacré à la violence.
"Un sursaut est indispensable (pour) faire évoluer les mentalités et remettre en question les principes-mêmes de vengeance qui nous identifient aux sociétés archaïques. La culture des armes est une culture de mort que nous devons effacer définitivement de notre patrimoine", a dit M. Bucchini.
Les actes de violence commis dans des lieux publics ont rythmé l'année 2010 qui enregistre pourtant une baisse des crimes de sang. Seize meurtres et 14 tentatives ont été commis depuis le mois de janvier, principalement en Corse-du-Sud.
Pour le procureur Alzéari, ces agressions en public, destinées également à "frapper les esprits", témoignent "d'un mépris de la vie d'autrui et d'une dangerosité extraordinaire".
L'utilisation d'armes lourdes avec des tirs en rafales multiplie le risque de victimes collatérales.
Une fusillade un samedi matin de septembre, jour de marché, sur la place centrale de Sartène (Corse-du-Sud) a fait un mort et deux blessés dont un maraîcher, victime d'une balle perdue en voulant protéger son fils de trois ans.
Deux jours plus tard, un quinquagénaire, Joseph-Antoine Demasi, a été tué par balles en début de soirée sur le très fréquenté port de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud).
"Les prises de risques sont de plus en plus importantes avec un mépris pour les potentielles victimes collatérales", constate le procureur de la République à Ajaccio, Thomas Pison.
"C'est un phénomène nouveau depuis un ou deux ans, et l'assassinat de Biguglia est très symptomatique. Auparavant, les guet-apens avaient lieu dans des coins perdus. Aujourd'hui, nous sommes face à des équipes déterminées", a-t-il ajouté.
En 2009, l'île avait enregistré 28 homicides et 17 tentatives.
Dans une autre dimension, le concert de Yann Le Borgne s'est bien passé dans la petite salle Giordano BRUNO. Ce dernier avec Axel Karol, à la guitare, a offert à son public des compositions personnelles. Il aura fallu quatre semaines de travail à ses deux zigotos pour mettre en place ce concert qui a régalé les curieux.
Même les enfants présents ont appréciés, c'est une preuve .
« Le talent est un titre de responsabilité. »
jeudi 22 mars 2012
2012/03/22
11h35, ce jeudi est une vraie journée de printemps. Le ciel est bleu et le soleil chauffe les passants qui commencent à se vêtir plus légèrement et pour cause.
cette journée est consacrée, pour la CTC, à une session spéciale transports.
La matinée est occupée par les questions orales à l'exécutif de Corse.
Les transports sont un véritable problème pour la Corse.
Dans le maritime : la Corse dicte ses conditions
Aujourd'hui, la session de l'Assemblée de Corse va s'ouvrir sur le dossier délicat du transport maritime de service public entre les ports insulaires et Marseille. Et ce, dans un climat tendu depuis que la délégation de service public (DSP), qui lie la Corse au tandem SNCM-La Méridionale, a été annulée en novembre par la cour administrative d'appel de Marseille. Jugé illégal, le service complémentaire (liaisons subventionnées en périodes de pointe) va être supprimé, entraînant le désarmement de deux navires et la suppression de 800 emplois.
De ce fait, la SNCM réclame à la Collectivité territoriale de Corse 100 millions d'indemnités pour rupture anticipée de la DSP. Gérard Couturier, le président du conseil de surveillance de la compagnie, a proposé à Paul Giacobbi, le président du conseil exécutif, de devenir « patron » de la SNCM pour l'euro symbolique. L'élu s'apprête pour sa part à demander au Sénat l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les conditions, qu'il juge « scandaleuses », de la privatisation de la SNCM en 2005.
Hier, à la veille de soumettre son rapport à l'approbation des conseillers territoriaux, le patron de l'exécutif corse a précisé en conférence de presse le nouveau périmètre de la desserte maritime de service public : une capacité de 34.000 passagers par mois, contre 50.000 actuellement, et d'un peu plus de 70.000 camions par an, soit une division par deux, et 23 rotations par semaine.
Par ailleurs, Paul Giacobbi va demander la suppression de l'aide sociale au passager (dont bénéficie essentiellement Corsica Ferries). La suppression de ce dispositif devrait produire une économie annuelle de 17 millions.
L'élu corse a également qualifié « d'inconvenante et de probablement répréhensible » la proposition de Gérard Couturier, indiquant qu'à travers le montant symbolique qu'il propose, Veolia constate que la SNCM n'a plus aucune valeur nette, alors qu'elle est estimée à 200 millions d'euros : « Ce n'est donc pas la DSP qui est en cause, mais la gestion calamiteuse de la compagnie qui prétend aujourd'hui que la Collectivité territoriale de Corse doit régler l'ardoise de son incurie », juge l'élu.
Dans ces conditions, Paul Giacobbi n'exclut plus la possibilité de créer une société d'économie mixte resserrée, à titre expérimental, sur un périmètre de desserte n'impliquant que deux ou trois navires. Cette initiative est considérée comme l'amorce de la création d'une compagnie maritime régionale, revendication que portent les nationalistes et qui fait de plus en plus d'adeptes. Malgré tout, il en pointe les contraintes financières lourdes. Du coup, Paul Giacobbi va sagement jouer la montre en proposant la mise en place d'une commission pour étudier la faisabilité d'une SEM locale.
Enfin, les marins CGT de la SNCM et de la CMN ont annoncé hier un préavis de grève pour le 27 mars prochain.
A Toulouse, l'assaut a été lancé contre le tueur de militaires et d'enfants. Ce dernier s'était retranché dans son appartement et attendait les policiers du RAID. Avant de se faire abattre , le fou a blessé trois hommes des forces d'intervention.
Après plus de trente heures de siège, il a été impossible de prendre le forcené vivant.De plus ,par opportunité , un groupe se réclamant d'Al quaida a revendiqué ces évènements meurtriers de Toulouse et Montauban.
La volonté ne suffit pas toujours.
La campagne présidentielle va reprendre son cours normal, mais il y aura un avant et un après cette tuerie monstrueuse.
« Une foi n'est tolérable que si elle est tolérante. »
cette journée est consacrée, pour la CTC, à une session spéciale transports.
La matinée est occupée par les questions orales à l'exécutif de Corse.
Les transports sont un véritable problème pour la Corse.
Dans le maritime : la Corse dicte ses conditions
Aujourd'hui, la session de l'Assemblée de Corse va s'ouvrir sur le dossier délicat du transport maritime de service public entre les ports insulaires et Marseille. Et ce, dans un climat tendu depuis que la délégation de service public (DSP), qui lie la Corse au tandem SNCM-La Méridionale, a été annulée en novembre par la cour administrative d'appel de Marseille. Jugé illégal, le service complémentaire (liaisons subventionnées en périodes de pointe) va être supprimé, entraînant le désarmement de deux navires et la suppression de 800 emplois.
De ce fait, la SNCM réclame à la Collectivité territoriale de Corse 100 millions d'indemnités pour rupture anticipée de la DSP. Gérard Couturier, le président du conseil de surveillance de la compagnie, a proposé à Paul Giacobbi, le président du conseil exécutif, de devenir « patron » de la SNCM pour l'euro symbolique. L'élu s'apprête pour sa part à demander au Sénat l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les conditions, qu'il juge « scandaleuses », de la privatisation de la SNCM en 2005.
Hier, à la veille de soumettre son rapport à l'approbation des conseillers territoriaux, le patron de l'exécutif corse a précisé en conférence de presse le nouveau périmètre de la desserte maritime de service public : une capacité de 34.000 passagers par mois, contre 50.000 actuellement, et d'un peu plus de 70.000 camions par an, soit une division par deux, et 23 rotations par semaine.
Par ailleurs, Paul Giacobbi va demander la suppression de l'aide sociale au passager (dont bénéficie essentiellement Corsica Ferries). La suppression de ce dispositif devrait produire une économie annuelle de 17 millions.
L'élu corse a également qualifié « d'inconvenante et de probablement répréhensible » la proposition de Gérard Couturier, indiquant qu'à travers le montant symbolique qu'il propose, Veolia constate que la SNCM n'a plus aucune valeur nette, alors qu'elle est estimée à 200 millions d'euros : « Ce n'est donc pas la DSP qui est en cause, mais la gestion calamiteuse de la compagnie qui prétend aujourd'hui que la Collectivité territoriale de Corse doit régler l'ardoise de son incurie », juge l'élu.
Dans ces conditions, Paul Giacobbi n'exclut plus la possibilité de créer une société d'économie mixte resserrée, à titre expérimental, sur un périmètre de desserte n'impliquant que deux ou trois navires. Cette initiative est considérée comme l'amorce de la création d'une compagnie maritime régionale, revendication que portent les nationalistes et qui fait de plus en plus d'adeptes. Malgré tout, il en pointe les contraintes financières lourdes. Du coup, Paul Giacobbi va sagement jouer la montre en proposant la mise en place d'une commission pour étudier la faisabilité d'une SEM locale.
Enfin, les marins CGT de la SNCM et de la CMN ont annoncé hier un préavis de grève pour le 27 mars prochain.
A Toulouse, l'assaut a été lancé contre le tueur de militaires et d'enfants. Ce dernier s'était retranché dans son appartement et attendait les policiers du RAID. Avant de se faire abattre , le fou a blessé trois hommes des forces d'intervention.
Après plus de trente heures de siège, il a été impossible de prendre le forcené vivant.De plus ,par opportunité , un groupe se réclamant d'Al quaida a revendiqué ces évènements meurtriers de Toulouse et Montauban.
La volonté ne suffit pas toujours.
La campagne présidentielle va reprendre son cours normal, mais il y aura un avant et un après cette tuerie monstrueuse.
« Une foi n'est tolérable que si elle est tolérante. »
mardi 20 mars 2012
2012/03/20
21h28, ce mardi n'a pas été si pourri, question météo. Quelques gouttes ,ce matin, ont rafraichi la nature qui en a besoin. Nous avons passé plusieurs semaines avec le froid mais sans pluie. On risque d'avoir un été sec en 2012.
Toute la journée les discussions ont tournée autour de la tragédie toulousaine. Un tueur en scooter a abattu 3 enfants et un adulte de sang froid. L'acte était prémédité.
L'homme avait fixé une caméra sur sa poitrine pour filmer l'horreur.
La panique gagne tous les esprits dans le pays et paradoxalement, les proches des victimes gardent une dignité magistrale. La campagne présidentielle marque une pause.
Le plan Vigipirate est à son plus haut niveau avant de passer à l'état d'urgence.
J'ai reçu un mail de l'UMIH me demandant de me rendre jeudi 22 mars à 14h30 devant l'Assemblée de Corse pour assister à la séance publique sur les transports .
Il est question de remettre à plat une politique des transports catastrophique. Depuis des années le contribuable supporte la charge de transports inadaptés pour l'île. L'heure de vérité a sonné, l’exécutif doit prendre des décisions courageuses et cohérentes pour redonner un nouveau souffle .
Ce week-end , Marine Lepen est venu faire un meeting à Ajaccio. Contrairement à son père, elle a pu venir et rassembler quelques centaines de militants. Les temps ont changé, des nationalistes se sont rapprochés de la candidate. Seule une poignée de contestataires de Scelta Para ont protesté à la sortie du Palais des Congrès, sans incidents.
voici un petit texte de Daniel Arnaud:
18 mars 2012
Présidentielle 2012 : le nationalisme ethnique de Marine Le Pen.
Samedi, Marine Le Pen était en meeting à Ajaccio. Il est bien loin, le temps où Jean-Marie Le Pen semblait « interdit de séjour » en Corse. Dans les années quatre-vingt dix, en effet, le père se voyait empêcher de débarquer dans l’île par les nationalistes, aux cris de « I fascisti fora ! » (« Les fascistes dehors ! »). D’où cette légende, selon laquelle le Front national n’aurait jamais prospéré de ce côté-là de la Méditerranée…
En réalité, comme le rappelait le mensuel Corsica dans son numéro d’avril 2007, à l’occasion de la présidentielle précédente, son score insulaire s’est toujours révélé « en ligne » avec celui réalisé sur le Continent. Au second tour du scrutin de 2002, face à Jacques Chirac, Jean-Marie Le Pen atteint même en Corse 20,2 %, alors que sa moyenne pour la France entière est de 17,85 % !
C’est que l’extrême-droite, que ce soit Jean-Marie Le Pen hier ou sa fille aujourd’hui, peut s’appuyer sur un terreau idéologique présent dans l’île comme ailleurs, y compris chez certains autonomistes et chez certains indépendantistes. Mais pour saisir l’ambiguïté de la situation, il faut éclaircir au préalable la polysémie des mots « nation », « national », et « nationalisme »…
Universalisme et ethnicisme
La nation, historiquement représente d’abord une valeur progressiste.
A partir du XVIIIe siècle, s’y référer consiste à rejeter l’absolutisme royal et à mettre en avant le bien commun, au-delà des intérêts particuliers. Lorsque la Corse s’affranchit de la tutelle génoise et devient indépendante, en 1755, Pascal Paoli, un homme formé à l’école des Lumières, la dote ainsi d’une Constitution fondée sur l’idée d’« un peuple légitimement maître de lui-même ». Et D’Holbach, dans l’Encyclopédie, écrit :
« Dans un Etat despotique, le chef de la nation est tout, la nation n’est rien ; la volonté d’un seul fait la loi, la société n’est point représentée. »
En 1789, les révolutionnaires français s’inscrivent dans ce fil conceptuel en transférant le lieu de la souveraineté du monarque vers la nation. C’est l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »
Dans une telle perspective, la nation désigne l’association politique qui détient légitimement l’autorité dans une république, au sens où l’entend Rousseau dans son Contrat social. Elle possède alors une dimension universaliste, dans le sens où le citoyen ne se définit pas par son origine ou par ses mœurs, mais par sa participation à un projet collectif. Il s’agit d’une communauté de destin qui assure l’égalité de tous devant la loi. La nation, cependant, peut également renvoyer à une conception ethniciste de l’identité.
Elle repose cette fois sur l’identification d’un groupe humain qui se confondrait avec une communauté de langue et de culture.
L’ethnicisme, à cet égard, met en avant le « droit du sang », bien qu’illusoire, comme critère d’appartenance exclusif. Il tend à rejeter les individus qu’il ne reconnaît pas comme « identiques », et il les discrimine en les étiquetant « étrangers » ou « allogènes ». Pour lui, ces derniers sont inassimilables à la « nation naturelle ». Ils menacent sont homogénéité (même si elle est fantasmée), et ils doivent par conséquent être dénoncés en fonction de critères tels que l’origine, la pratique religieuse, la langue maternelle, voire la couleur de la peau.
Le nationalisme d’extrême-droite, à la différence de celui qui privilégie l’association politique, est foncièrement conservateur. Il relève d’une idéologie fascisante qui exacerbe un sentiment d’appartenance teinté de xénophobie. Il peut aller jusqu'à enfermer l’individu dans un stéréotype fixé selon la « race ». Au moment de l’affaire Dreyfus, Barrès assurait de cette façon :
« […] Que Dreyfus est capable de trahir, je le conclus de sa race. »
Or, justement, dans La France politique, XIXe-XXe siècle (Seuil, 2003), l’historien Michel Winock montre comment Jean-Marie Le Pen fait figure de continuateur d’une telle tradition identitaire:
« […] Tout comme Barrès, Le Pen juge improbable, voire impossible, l’assimilation de ces nouveaux venus : “Les Immigrés ne veulent pas s’intégrer” titre National Hebdo (1er juin 1995), qui ne cesse de reprendre le thème de “notre droit à la différence, à notre spécificité, à notre identité”. Quant au métissage, réalité historique et démographique de la nation française, Le Pen le dénonce comme un effet mortel d’une mondialisation qui altère la qualité génétique de la population. […] »
Si l’universalisme regarde vers l’avenir et rassemble les citoyens dans un projet fondé sur l’intérêt public, l’ethnicisme, lui, se révèle au contraire obsédé par le passé et par une « pureté » supposée des origines. L’altérité lui fait peur, et l’autre devient son bouc émissaire, surtout en période de crise.
Le nationalisme corse et ses ambiguïtés
Le nationalisme corse n’échappe pas à cette dichotomie.
Dans La Corse et l’idée républicaine (L’Harmattan, 2006), j’ai montré que les nationalistes de la première heure, quoi qu’on pense de leurs méthodes, portent essentiellement des revendications qui touchent au bien commun. Alors que l’Etat maintient l’île dans un rapport inégalitaire avec le Continent, tant sur le plan de la culture que sur celui de l’éducation, ils dénoncent effectivement le clanisme et les élections truquées ou, pour le dire autrement… un manque d’Etat de droit. Ils s’insurgent encore contre le scandale des « boues rouges », lorsque la société italienne Montedison, au début des années soixante-dix, déverse des produits toxiques dans la mer, à quelques encablures des côtes. Ils obtiennent du reste la réouverture de l’université de Corte en 1981 (fermée depuis l’annexion française de 1769), à une époque où on ne pouvait pas poursuivre d’études supérieures quand on n’avait pas les moyens de s’exiler à Nice ou à Aix-en-Provence…
Toutefois, on ne peut ignorer non plus qu’il existe au sein même des mouvements autonomistes et indépendantistes, et cela depuis leur résurgence dans la seconde moitié du XXe siècle, la tentation d’un glissement vers le nationalisme ethnique. Or, c’est bien cette convergence avec les thématiques des extrême-droites européennes qui semble finir par s’imposer dans leur discours.
Il suffit de lire la libre opinion publiée ce mois-ci dans Corsica par Denis Luciani, sous le titre Peuple, langue et citoyenneté, pour s’en convaincre. Ce militant de Femu a Corsica, l’aile nationaliste dite « modérée », révèle dans ce texte son manque… de « modération ». Il s’y livre à une lecture ethnicisante de la démographie insulaire sur les 50 dernières années, qui se réfère à l’« ascendance corse par le jus sanguis », et qui suggère à chaque ligne qu’une partie de la population locale ne saurait être reconnue comme « corse » :
« Entre 1962 et 1975, écrit-il, la population passe de 170000 a 225000 personnes soit 55000 habitants de plus de 13 ans (environ 20000 Rapatriés [d’Algérie], 20000 Maghrébins, plus vraisemblablement une dizaine de milliers de Français continentaux). […] C’est le début de la décorsisation de l’île. Celle-ci est principalement la résultante de l’apport de populations allogènes qui ne vont que partiellement s’intégrer au peuple corse. »
Un discours que n’auraient renié ni Barrès ni Le Pen, puisqu’il n’est que la transposition au niveau de la Corse de leur analyse pour la France : le peuple corse, à l’instar de la « nation naturelle », est en danger, et menacé de disparition par un apport de population inassimilable. Agiter la nécessité d’une « sauvegarde », dans une telle optique, débouche logiquement sur la promotion de politiques natalistes.
Denis Luciani ajoute par exemple : « Il faut une politique de la famille en Corse, une politique nataliste qui permette d’avoir un solde naturel positif ». Etant entendu que les « étrangers » ne sont pas inclus dans ce programme, puisqu’il précise juste avant : « Il y a un solde naturel catastrophique, si l’on enlève les populations immigrées à la natalité plus forte, cumulé avec un nombre record d’avortements ».
La « sauvegarde », chez les ethnicistes de toutes les époques, sert également à justifier les mesures discriminatoires. En 1935, c’est au nom de la « protection du sang allemand » que les lois de Nuremberg excluent certains citoyens de l’accès à la propriété et aux emplois, parce qu’ils sont Juifs.
De Barrès à Marine Le Pen, en passant par Maurras et Brasillach…
Aujourd’hui, si le Front national a du mal à percer en Corse lors des scrutins locaux, contrairement à ce qui se passe à l’occasion des présidentielles, ce n’est pas parce que ses idées n’auraient pas de prise dans l’île. Mais tout simplement parce qu’on les retrouve déjà chez certains nationalistes, même s’ils s’en défendent. D’où les propositions qu’ils tentent de faire passer à l’Assemblée de Corse, avec suffisamment d’habileté pour les motiver par des arguments « consensuels », en vue de la création d’une « citoyenneté » à plusieurs vitesses.
En 2011, sous couvert de lutter contre la spéculation immobilière, il était question d’imposer 10 ans de résidence dans l’île avant de prétendre accéder à la propriété. Une façon de restreindre les droits d’une partie de la population, en raison de son origine géographique, tout en entretenant l’amalgame entre « allogènes » et « spéculateurs ».
En 2012, la grande affaire semble être la « co-officialisation » de la langue corse. Au prétexte de défendre une langue régionale ou minoritaire, le but étant d’abord de disposer d’un moyen juridique pour exiger la compétence « langue corse » à l’embauche, comme l’expliquait le chef de file de Corsica Libera au moment de déposer une motion allant dans ce sens. Donc d’appliquer la « préférence nationale » en « corsisant » les emplois, et de signifier à certains des 300000 insulaires qu’ils ne sont pas Corses à part entière.
Ces nationalistes-là auront toujours du mal à accepter qu’un champion corse d’athlétisme s’appelle Mourad Amdouni. De la même manière que certaines voix sur le Continent ne se sont jamais faites à l’idée qu’on puisse s’appeler Zinedine Zidane et jouer en équipe de France de football un soir de juillet 1998…
A cet égard, ils ne se définissent pas tant pas leur attachement à la Corse, que par leur inscription dans un fil qui court de Barrès à Marine Le Pen, en passant par Maurras et Brasillach. Un fil idéologique qui les éloigne en outre des Lumières, des philosophes et de Pascal Paoli. Quoi qu’ils en disent…
Mais Marine Le Pen, elle, n’a-t-elle pas changé ? Il faut être naïf pour se laisser prendre au piège de la « dédiabolisation » du Front national.
Certes, elle se réapproprie le mot « république ». Et ce dernier, en réalité, n’offre nulle garantie démocratique. Il signifie seulement qu’un être collectif se gouverne lui-même, sans préjuger de la nature du lien tissé entre ses membres. L’Afrique du Sud s’est constituée en république en 1961 pour sortir du Commonwealth… et poursuivre sa politique d’apartheid (abolie en 1991).
Elle se réapproprie aussi le mot « laïcité »… pour mieux se focaliser sur le danger islamiste, et occulter le fait qu’elle peut également être bafouée par l’intégrisme qui se réclame du christianisme. Le 17 novembre 2011, deux syndicats étudiants nationalistes qui sévissent à l’université de Corte, s’en sont ainsi pris à Anthony Limelette, inscrit dans la filière Arts du spectacle. Son blasphème ? L’affiche qui conviait l’ensemble du campus à son exposition intitulée Histoire d’une absence, et qui représentait un sexe d’homme entouré d’un chapelet. Il n’en fallait pas davantage aux inquisiteurs du lieu pour crier à « l’insulte aux valeurs de la Corse et de la religion » (voir ma note http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/12/0...).
Elle s’adresse enfin régulièrement aux « Français ».
A tous les « Français », vraiment ? Ce n’est pas suffisamment relevé par les observateurs, mais Marine Le Pen propose en même temps de remettre en cause le droit du sol… Tout comme pour Denis Luciani concernant la Corse, il convient dès lors de comprendre que, pour elle, certains Français le sont moins que d’autres ; et que son projet de société est de privilégier le jus sanguis afin de discriminer sur des critères ethniques les « purs » des « allogènes »…
En 2012 comme en 2002, une vigilance citoyenne s’impose.
Hasards du calendrier, on signalera pour finir que, pendant que Marine Le Pen tenait meeting au palais des Congrès d’Ajaccio, l’espace Diamant, qui se situe quelques centaines de mètres plus loin recevait lui la Tunisienne Souhayr Belhassen, figure de la résistance contre Ben Ali, et présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).
Et que la Corse, évidemment, ne se réduit pas plus au nationalisme ethnique que la France au Front national. Des associations telles que la Ligue des droits de l’homme (LDH) ou Ava Basta y sont bien implantées, et y combattent tout autant qu’ailleurs ce qui peut faire le lit de la xénophobie.
Daniel Arnaud,
Auteur de La République a-t-elle encore un sens ?, L’Harmattan, 2011.
« On hait les autres parce qu'on se hait soi-même. »
Toute la journée les discussions ont tournée autour de la tragédie toulousaine. Un tueur en scooter a abattu 3 enfants et un adulte de sang froid. L'acte était prémédité.
L'homme avait fixé une caméra sur sa poitrine pour filmer l'horreur.
La panique gagne tous les esprits dans le pays et paradoxalement, les proches des victimes gardent une dignité magistrale. La campagne présidentielle marque une pause.
Le plan Vigipirate est à son plus haut niveau avant de passer à l'état d'urgence.
J'ai reçu un mail de l'UMIH me demandant de me rendre jeudi 22 mars à 14h30 devant l'Assemblée de Corse pour assister à la séance publique sur les transports .
Il est question de remettre à plat une politique des transports catastrophique. Depuis des années le contribuable supporte la charge de transports inadaptés pour l'île. L'heure de vérité a sonné, l’exécutif doit prendre des décisions courageuses et cohérentes pour redonner un nouveau souffle .
Ce week-end , Marine Lepen est venu faire un meeting à Ajaccio. Contrairement à son père, elle a pu venir et rassembler quelques centaines de militants. Les temps ont changé, des nationalistes se sont rapprochés de la candidate. Seule une poignée de contestataires de Scelta Para ont protesté à la sortie du Palais des Congrès, sans incidents.
voici un petit texte de Daniel Arnaud:
18 mars 2012
Présidentielle 2012 : le nationalisme ethnique de Marine Le Pen.
Samedi, Marine Le Pen était en meeting à Ajaccio. Il est bien loin, le temps où Jean-Marie Le Pen semblait « interdit de séjour » en Corse. Dans les années quatre-vingt dix, en effet, le père se voyait empêcher de débarquer dans l’île par les nationalistes, aux cris de « I fascisti fora ! » (« Les fascistes dehors ! »). D’où cette légende, selon laquelle le Front national n’aurait jamais prospéré de ce côté-là de la Méditerranée…
En réalité, comme le rappelait le mensuel Corsica dans son numéro d’avril 2007, à l’occasion de la présidentielle précédente, son score insulaire s’est toujours révélé « en ligne » avec celui réalisé sur le Continent. Au second tour du scrutin de 2002, face à Jacques Chirac, Jean-Marie Le Pen atteint même en Corse 20,2 %, alors que sa moyenne pour la France entière est de 17,85 % !
C’est que l’extrême-droite, que ce soit Jean-Marie Le Pen hier ou sa fille aujourd’hui, peut s’appuyer sur un terreau idéologique présent dans l’île comme ailleurs, y compris chez certains autonomistes et chez certains indépendantistes. Mais pour saisir l’ambiguïté de la situation, il faut éclaircir au préalable la polysémie des mots « nation », « national », et « nationalisme »…
Universalisme et ethnicisme
La nation, historiquement représente d’abord une valeur progressiste.
A partir du XVIIIe siècle, s’y référer consiste à rejeter l’absolutisme royal et à mettre en avant le bien commun, au-delà des intérêts particuliers. Lorsque la Corse s’affranchit de la tutelle génoise et devient indépendante, en 1755, Pascal Paoli, un homme formé à l’école des Lumières, la dote ainsi d’une Constitution fondée sur l’idée d’« un peuple légitimement maître de lui-même ». Et D’Holbach, dans l’Encyclopédie, écrit :
« Dans un Etat despotique, le chef de la nation est tout, la nation n’est rien ; la volonté d’un seul fait la loi, la société n’est point représentée. »
En 1789, les révolutionnaires français s’inscrivent dans ce fil conceptuel en transférant le lieu de la souveraineté du monarque vers la nation. C’est l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »
Dans une telle perspective, la nation désigne l’association politique qui détient légitimement l’autorité dans une république, au sens où l’entend Rousseau dans son Contrat social. Elle possède alors une dimension universaliste, dans le sens où le citoyen ne se définit pas par son origine ou par ses mœurs, mais par sa participation à un projet collectif. Il s’agit d’une communauté de destin qui assure l’égalité de tous devant la loi. La nation, cependant, peut également renvoyer à une conception ethniciste de l’identité.
Elle repose cette fois sur l’identification d’un groupe humain qui se confondrait avec une communauté de langue et de culture.
L’ethnicisme, à cet égard, met en avant le « droit du sang », bien qu’illusoire, comme critère d’appartenance exclusif. Il tend à rejeter les individus qu’il ne reconnaît pas comme « identiques », et il les discrimine en les étiquetant « étrangers » ou « allogènes ». Pour lui, ces derniers sont inassimilables à la « nation naturelle ». Ils menacent sont homogénéité (même si elle est fantasmée), et ils doivent par conséquent être dénoncés en fonction de critères tels que l’origine, la pratique religieuse, la langue maternelle, voire la couleur de la peau.
Le nationalisme d’extrême-droite, à la différence de celui qui privilégie l’association politique, est foncièrement conservateur. Il relève d’une idéologie fascisante qui exacerbe un sentiment d’appartenance teinté de xénophobie. Il peut aller jusqu'à enfermer l’individu dans un stéréotype fixé selon la « race ». Au moment de l’affaire Dreyfus, Barrès assurait de cette façon :
« […] Que Dreyfus est capable de trahir, je le conclus de sa race. »
Or, justement, dans La France politique, XIXe-XXe siècle (Seuil, 2003), l’historien Michel Winock montre comment Jean-Marie Le Pen fait figure de continuateur d’une telle tradition identitaire:
« […] Tout comme Barrès, Le Pen juge improbable, voire impossible, l’assimilation de ces nouveaux venus : “Les Immigrés ne veulent pas s’intégrer” titre National Hebdo (1er juin 1995), qui ne cesse de reprendre le thème de “notre droit à la différence, à notre spécificité, à notre identité”. Quant au métissage, réalité historique et démographique de la nation française, Le Pen le dénonce comme un effet mortel d’une mondialisation qui altère la qualité génétique de la population. […] »
Si l’universalisme regarde vers l’avenir et rassemble les citoyens dans un projet fondé sur l’intérêt public, l’ethnicisme, lui, se révèle au contraire obsédé par le passé et par une « pureté » supposée des origines. L’altérité lui fait peur, et l’autre devient son bouc émissaire, surtout en période de crise.
Le nationalisme corse et ses ambiguïtés
Le nationalisme corse n’échappe pas à cette dichotomie.
Dans La Corse et l’idée républicaine (L’Harmattan, 2006), j’ai montré que les nationalistes de la première heure, quoi qu’on pense de leurs méthodes, portent essentiellement des revendications qui touchent au bien commun. Alors que l’Etat maintient l’île dans un rapport inégalitaire avec le Continent, tant sur le plan de la culture que sur celui de l’éducation, ils dénoncent effectivement le clanisme et les élections truquées ou, pour le dire autrement… un manque d’Etat de droit. Ils s’insurgent encore contre le scandale des « boues rouges », lorsque la société italienne Montedison, au début des années soixante-dix, déverse des produits toxiques dans la mer, à quelques encablures des côtes. Ils obtiennent du reste la réouverture de l’université de Corte en 1981 (fermée depuis l’annexion française de 1769), à une époque où on ne pouvait pas poursuivre d’études supérieures quand on n’avait pas les moyens de s’exiler à Nice ou à Aix-en-Provence…
Toutefois, on ne peut ignorer non plus qu’il existe au sein même des mouvements autonomistes et indépendantistes, et cela depuis leur résurgence dans la seconde moitié du XXe siècle, la tentation d’un glissement vers le nationalisme ethnique. Or, c’est bien cette convergence avec les thématiques des extrême-droites européennes qui semble finir par s’imposer dans leur discours.
Il suffit de lire la libre opinion publiée ce mois-ci dans Corsica par Denis Luciani, sous le titre Peuple, langue et citoyenneté, pour s’en convaincre. Ce militant de Femu a Corsica, l’aile nationaliste dite « modérée », révèle dans ce texte son manque… de « modération ». Il s’y livre à une lecture ethnicisante de la démographie insulaire sur les 50 dernières années, qui se réfère à l’« ascendance corse par le jus sanguis », et qui suggère à chaque ligne qu’une partie de la population locale ne saurait être reconnue comme « corse » :
« Entre 1962 et 1975, écrit-il, la population passe de 170000 a 225000 personnes soit 55000 habitants de plus de 13 ans (environ 20000 Rapatriés [d’Algérie], 20000 Maghrébins, plus vraisemblablement une dizaine de milliers de Français continentaux). […] C’est le début de la décorsisation de l’île. Celle-ci est principalement la résultante de l’apport de populations allogènes qui ne vont que partiellement s’intégrer au peuple corse. »
Un discours que n’auraient renié ni Barrès ni Le Pen, puisqu’il n’est que la transposition au niveau de la Corse de leur analyse pour la France : le peuple corse, à l’instar de la « nation naturelle », est en danger, et menacé de disparition par un apport de population inassimilable. Agiter la nécessité d’une « sauvegarde », dans une telle optique, débouche logiquement sur la promotion de politiques natalistes.
Denis Luciani ajoute par exemple : « Il faut une politique de la famille en Corse, une politique nataliste qui permette d’avoir un solde naturel positif ». Etant entendu que les « étrangers » ne sont pas inclus dans ce programme, puisqu’il précise juste avant : « Il y a un solde naturel catastrophique, si l’on enlève les populations immigrées à la natalité plus forte, cumulé avec un nombre record d’avortements ».
La « sauvegarde », chez les ethnicistes de toutes les époques, sert également à justifier les mesures discriminatoires. En 1935, c’est au nom de la « protection du sang allemand » que les lois de Nuremberg excluent certains citoyens de l’accès à la propriété et aux emplois, parce qu’ils sont Juifs.
De Barrès à Marine Le Pen, en passant par Maurras et Brasillach…
Aujourd’hui, si le Front national a du mal à percer en Corse lors des scrutins locaux, contrairement à ce qui se passe à l’occasion des présidentielles, ce n’est pas parce que ses idées n’auraient pas de prise dans l’île. Mais tout simplement parce qu’on les retrouve déjà chez certains nationalistes, même s’ils s’en défendent. D’où les propositions qu’ils tentent de faire passer à l’Assemblée de Corse, avec suffisamment d’habileté pour les motiver par des arguments « consensuels », en vue de la création d’une « citoyenneté » à plusieurs vitesses.
En 2011, sous couvert de lutter contre la spéculation immobilière, il était question d’imposer 10 ans de résidence dans l’île avant de prétendre accéder à la propriété. Une façon de restreindre les droits d’une partie de la population, en raison de son origine géographique, tout en entretenant l’amalgame entre « allogènes » et « spéculateurs ».
En 2012, la grande affaire semble être la « co-officialisation » de la langue corse. Au prétexte de défendre une langue régionale ou minoritaire, le but étant d’abord de disposer d’un moyen juridique pour exiger la compétence « langue corse » à l’embauche, comme l’expliquait le chef de file de Corsica Libera au moment de déposer une motion allant dans ce sens. Donc d’appliquer la « préférence nationale » en « corsisant » les emplois, et de signifier à certains des 300000 insulaires qu’ils ne sont pas Corses à part entière.
Ces nationalistes-là auront toujours du mal à accepter qu’un champion corse d’athlétisme s’appelle Mourad Amdouni. De la même manière que certaines voix sur le Continent ne se sont jamais faites à l’idée qu’on puisse s’appeler Zinedine Zidane et jouer en équipe de France de football un soir de juillet 1998…
A cet égard, ils ne se définissent pas tant pas leur attachement à la Corse, que par leur inscription dans un fil qui court de Barrès à Marine Le Pen, en passant par Maurras et Brasillach. Un fil idéologique qui les éloigne en outre des Lumières, des philosophes et de Pascal Paoli. Quoi qu’ils en disent…
Mais Marine Le Pen, elle, n’a-t-elle pas changé ? Il faut être naïf pour se laisser prendre au piège de la « dédiabolisation » du Front national.
Certes, elle se réapproprie le mot « république ». Et ce dernier, en réalité, n’offre nulle garantie démocratique. Il signifie seulement qu’un être collectif se gouverne lui-même, sans préjuger de la nature du lien tissé entre ses membres. L’Afrique du Sud s’est constituée en république en 1961 pour sortir du Commonwealth… et poursuivre sa politique d’apartheid (abolie en 1991).
Elle se réapproprie aussi le mot « laïcité »… pour mieux se focaliser sur le danger islamiste, et occulter le fait qu’elle peut également être bafouée par l’intégrisme qui se réclame du christianisme. Le 17 novembre 2011, deux syndicats étudiants nationalistes qui sévissent à l’université de Corte, s’en sont ainsi pris à Anthony Limelette, inscrit dans la filière Arts du spectacle. Son blasphème ? L’affiche qui conviait l’ensemble du campus à son exposition intitulée Histoire d’une absence, et qui représentait un sexe d’homme entouré d’un chapelet. Il n’en fallait pas davantage aux inquisiteurs du lieu pour crier à « l’insulte aux valeurs de la Corse et de la religion » (voir ma note http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/12/0...).
Elle s’adresse enfin régulièrement aux « Français ».
A tous les « Français », vraiment ? Ce n’est pas suffisamment relevé par les observateurs, mais Marine Le Pen propose en même temps de remettre en cause le droit du sol… Tout comme pour Denis Luciani concernant la Corse, il convient dès lors de comprendre que, pour elle, certains Français le sont moins que d’autres ; et que son projet de société est de privilégier le jus sanguis afin de discriminer sur des critères ethniques les « purs » des « allogènes »…
En 2012 comme en 2002, une vigilance citoyenne s’impose.
Hasards du calendrier, on signalera pour finir que, pendant que Marine Le Pen tenait meeting au palais des Congrès d’Ajaccio, l’espace Diamant, qui se situe quelques centaines de mètres plus loin recevait lui la Tunisienne Souhayr Belhassen, figure de la résistance contre Ben Ali, et présidente de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).
Et que la Corse, évidemment, ne se réduit pas plus au nationalisme ethnique que la France au Front national. Des associations telles que la Ligue des droits de l’homme (LDH) ou Ava Basta y sont bien implantées, et y combattent tout autant qu’ailleurs ce qui peut faire le lit de la xénophobie.
Daniel Arnaud,
Auteur de La République a-t-elle encore un sens ?, L’Harmattan, 2011.
« On hait les autres parce qu'on se hait soi-même. »
lundi 19 mars 2012
2012/03/19
22h45, ce lundi signe peut-être la fin du beau temps. La pluie est prévue pour mardi et les jours suivants. Est-ce que la météo est fiable?
Priscillia a répondu au message mail que je lui ai adressé hier. Elle ne savait pas le secret que nous portions , Alexandre et moi.
Même si Alexandre ne sait pas tout, il sent les choses qui ont marqué sa jeune vie. Je souhaite de tout mon cœur que mes enfants arrivent à prendre confiance et vivre avec amour leur vie.
le message de Priscillia reflète l'amour qu'elle porte à Alexandre, j'aimerais qu'il puisse tirer profit des erreurs du passé pour construire leur futur.
Aujourd'hui un nouveau coup de semonce pour la SNCM:
La pression des économies
Au delà des explications juridiques, la baisse des subventions s’appuie sur un constat : « il n’y a plus d’argent ». Sous entendu dans les caisses de l’OTC pour étendre le financement du maritime. Il faut réaliser des économies.
Les économies attendues sur la baisse du financement du « service complémentaire » pourraient tourner autour de « 33 millions d’euros ».
Un autre rapport du Pdt du Conseil Exécutif (Rapport N° 2012/01/045) propose aux élus la « suppression du versement de l’aide sociale aux compagnies maritimes ». Ce rapport ne fait pas de proposition de remplacement à cette formule en vigueur depuis 2002. Pourtant le 20 Février 2012, le Pdt du Conseil Exécutif, Paul Giacobbi, estimait qu’il fallait remplacer le système « d’aide sociale » par une « aide aux résidents corses ». On ignore si cette proposition figurera au menu des débats des 22/23 Mars, mais elle a forcement un coût. Une partie des 16 millions d’euros, actuellement consacrés à « l’aide sociale », devrait servir à « l’aide aux résidents corse ». Il reste à chiffrer les économies réalisables sur l’ex « aide sociale ».
Cela ne va pas être simple à régler pour la CTC. Des conflits s'annonce sur les ports de Corse et du continent.
Dans un article, d'une page pleine, de Corse-Matin, Jean françois Bernardini le chanteur des Muvrini annonce la création d'un centre de la non-violence. Quelle ironie de l'histoire!!
Après avoir fait l'apologie de la violence à travers leurs chants, ce monsieur est devenu un adepte de Gandhi.
En Corse , on est habitué aux paradoxes. On peut être un voyou mais avec le temps qui passe, comme le caméléon on devient un saint nitouche.
Les initiés apprécieront le changement de statut.
« Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ. »
Priscillia a répondu au message mail que je lui ai adressé hier. Elle ne savait pas le secret que nous portions , Alexandre et moi.
Même si Alexandre ne sait pas tout, il sent les choses qui ont marqué sa jeune vie. Je souhaite de tout mon cœur que mes enfants arrivent à prendre confiance et vivre avec amour leur vie.
le message de Priscillia reflète l'amour qu'elle porte à Alexandre, j'aimerais qu'il puisse tirer profit des erreurs du passé pour construire leur futur.
Aujourd'hui un nouveau coup de semonce pour la SNCM:
La pression des économies
Au delà des explications juridiques, la baisse des subventions s’appuie sur un constat : « il n’y a plus d’argent ». Sous entendu dans les caisses de l’OTC pour étendre le financement du maritime. Il faut réaliser des économies.
Les économies attendues sur la baisse du financement du « service complémentaire » pourraient tourner autour de « 33 millions d’euros ».
Un autre rapport du Pdt du Conseil Exécutif (Rapport N° 2012/01/045) propose aux élus la « suppression du versement de l’aide sociale aux compagnies maritimes ». Ce rapport ne fait pas de proposition de remplacement à cette formule en vigueur depuis 2002. Pourtant le 20 Février 2012, le Pdt du Conseil Exécutif, Paul Giacobbi, estimait qu’il fallait remplacer le système « d’aide sociale » par une « aide aux résidents corses ». On ignore si cette proposition figurera au menu des débats des 22/23 Mars, mais elle a forcement un coût. Une partie des 16 millions d’euros, actuellement consacrés à « l’aide sociale », devrait servir à « l’aide aux résidents corse ». Il reste à chiffrer les économies réalisables sur l’ex « aide sociale ».
Cela ne va pas être simple à régler pour la CTC. Des conflits s'annonce sur les ports de Corse et du continent.
Dans un article, d'une page pleine, de Corse-Matin, Jean françois Bernardini le chanteur des Muvrini annonce la création d'un centre de la non-violence. Quelle ironie de l'histoire!!
Après avoir fait l'apologie de la violence à travers leurs chants, ce monsieur est devenu un adepte de Gandhi.
En Corse , on est habitué aux paradoxes. On peut être un voyou mais avec le temps qui passe, comme le caméléon on devient un saint nitouche.
Les initiés apprécieront le changement de statut.
« Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ. »
dimanche 18 mars 2012
2012/03/18
21h35, ce dimanche a vu arriver les premiers nuages de pluie sans voir une goutte d'eau sur le golfe d'Ajaccio. L'après-midi s'est éclairci et il a fait chaud malgré un vent saisissant des que le soleil était caché.
Après une matinée cocooning, rue Lorenzo Vero au 5 étage, côté droit de l'escalier, nous sommes partis rejoindre Alexandre et Priscillia dans leur nouvel appartement du quartier Casone.
Nous avons bu le café puis, nous sommes partis en balade tous les cinq(Angie, "Minou, Priscillia, Alexandre , moi et Fergie la fifille à poil et quatre pattes).
Le sentier des crêtes que nous n'avions pas fréquenté depuis longtemps était toujours aussi agréable . Par contre, nous avons ressenti le manque d'entrainement et cela ne pardonne pas, le lit apaisera les effets de la marche.
La Madonuccia est passée. Si les ajacciens pouvaient se rassembler aussi nombreux pour la cause du stationnement public, la situation serait simple pour la municipalité.
Ce qui est marrant, c'est que les opposants ou les révoltés côtoient le Député-Maire lors de la procession . Ils sont différents, les affaires religieuses sont plus faciles à gérer pour tous.
Pendant la promenade, j'ai pu parler avec Priscillia, à l'écart de mon fils.
Elle m'a fait part du comportement de Jeanine, la mère d'Alexandre,à l'égard de ses deux filw.
Priscillia ne comprenait pas la préférence ou le désintérêt d'une mère.
Je lui est confié quelques arguments personnels qui pourront aplanir quelques doutes sur les relations d'Alexandre avec sa mère.
Mes enfants ont souffert de la séparation de leurs parents car ils n'ont connu qu'une seule vision de cette séparation douloureuse.
Jeanine a une tendance à excuser toutes les fautes d'Anthony et se moquer du chemin d'Alexandre. Priscillia s'est rendu compte de cette bizarrerie, elle n'apprécie pas trop, elle me l'a confié.
Je lui ai raconté le passé pour qu'elle puisse comprendre et se rassurer.
Alexandre est réservé, ce secret de famille est ancré très profond en lui. Il n'a jamais su ou cru qu'il a faillit ne pas naître.
Si j'avais accepté que jeanine se fasse avorter, il n'aurait pu être à mes côtés et vivre sa vie. Pourtant, avant ce choc pour moi, Jeanine était partante pour avoir un enfant et vivre avec moi pour construire une famille. Elle a tout cassé, Anthony est arrivé pour me retenir car notre liaison de sept ans était plus, dans le bas que vers le haut des sentiments.
Anthony que je voulais, aussi, ne sait rien de mes rapports avec sa mère.
Avant qu'il arrive , nous vivions avec Jeanine dans une relation faite de disputes et de peu de sentiments sincères, du moins de ma part.
Elle se jouait de préserver ses enfants, elle voulait que je reste avec elle. Je n'ai pas voulu malgré la naissance d'Antony.
Nous nous sommes séparés, Anthony avait un peu plus de 3 ans , Alexandre 7 ans passés.
Aujourd'hui Alexandre a décidé de faire sa route en la partageant avec Priscillia.
J'espère qu'ils seront heureux , ils le méritent tous les deux.
Anthony est celui qui a le plus besoin d'être aimé, il est fragile , je le ressens.
Il doit se stabiliser en travaillant et réparer ses erreurs de jeunesse, il n'a que 24 ans.
Mais le temps passe et lisse la vie quoi qu'on en pense.
« Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours. »
« Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec. »
Après une matinée cocooning, rue Lorenzo Vero au 5 étage, côté droit de l'escalier, nous sommes partis rejoindre Alexandre et Priscillia dans leur nouvel appartement du quartier Casone.
Nous avons bu le café puis, nous sommes partis en balade tous les cinq(Angie, "Minou, Priscillia, Alexandre , moi et Fergie la fifille à poil et quatre pattes).
Le sentier des crêtes que nous n'avions pas fréquenté depuis longtemps était toujours aussi agréable . Par contre, nous avons ressenti le manque d'entrainement et cela ne pardonne pas, le lit apaisera les effets de la marche.
La Madonuccia est passée. Si les ajacciens pouvaient se rassembler aussi nombreux pour la cause du stationnement public, la situation serait simple pour la municipalité.
Ce qui est marrant, c'est que les opposants ou les révoltés côtoient le Député-Maire lors de la procession . Ils sont différents, les affaires religieuses sont plus faciles à gérer pour tous.
Pendant la promenade, j'ai pu parler avec Priscillia, à l'écart de mon fils.
Elle m'a fait part du comportement de Jeanine, la mère d'Alexandre,à l'égard de ses deux filw.
Priscillia ne comprenait pas la préférence ou le désintérêt d'une mère.
Je lui est confié quelques arguments personnels qui pourront aplanir quelques doutes sur les relations d'Alexandre avec sa mère.
Mes enfants ont souffert de la séparation de leurs parents car ils n'ont connu qu'une seule vision de cette séparation douloureuse.
Jeanine a une tendance à excuser toutes les fautes d'Anthony et se moquer du chemin d'Alexandre. Priscillia s'est rendu compte de cette bizarrerie, elle n'apprécie pas trop, elle me l'a confié.
Je lui ai raconté le passé pour qu'elle puisse comprendre et se rassurer.
Alexandre est réservé, ce secret de famille est ancré très profond en lui. Il n'a jamais su ou cru qu'il a faillit ne pas naître.
Si j'avais accepté que jeanine se fasse avorter, il n'aurait pu être à mes côtés et vivre sa vie. Pourtant, avant ce choc pour moi, Jeanine était partante pour avoir un enfant et vivre avec moi pour construire une famille. Elle a tout cassé, Anthony est arrivé pour me retenir car notre liaison de sept ans était plus, dans le bas que vers le haut des sentiments.
Anthony que je voulais, aussi, ne sait rien de mes rapports avec sa mère.
Avant qu'il arrive , nous vivions avec Jeanine dans une relation faite de disputes et de peu de sentiments sincères, du moins de ma part.
Elle se jouait de préserver ses enfants, elle voulait que je reste avec elle. Je n'ai pas voulu malgré la naissance d'Antony.
Nous nous sommes séparés, Anthony avait un peu plus de 3 ans , Alexandre 7 ans passés.
Aujourd'hui Alexandre a décidé de faire sa route en la partageant avec Priscillia.
J'espère qu'ils seront heureux , ils le méritent tous les deux.
Anthony est celui qui a le plus besoin d'être aimé, il est fragile , je le ressens.
Il doit se stabiliser en travaillant et réparer ses erreurs de jeunesse, il n'a que 24 ans.
Mais le temps passe et lisse la vie quoi qu'on en pense.
« Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours. »
« Si on ne peut guérir de ses maux, que faire d'autre que vivre avec. »
samedi 17 mars 2012
2012/03/17
21h59, ce samedi est peut-être le dernier jour de la période de beau temps.
La météo annonce du mauvais temps pour les prochains jours sur tout le pays, du nord au sud et de l'est à l'ouest. On aura de la pluie qui arrosera nos prés desséchés.
Cet après-midi, le Pays de Galle a remporté le grand chelem dans le tournoi des 6 nations. La France a été dominée par des valeureux gallois qui ont pris leur revanche.
La demi finale de la coupe du monde avait laissé un goût amer aux anglo-saxons, ils avaient été éliminés par les bleus de France, injustement. C'est le sport.
Le journal nous révèle qu'un élu est écroué car il faisait le porteur de valise pour le grand banditisme.
Que penser d'un homme qui devrait être au dessus de tout soupçon et qui se laisse perdre de cette façon.
L'exemple n'est pas à suivre mais il démontre la prévarication dans notre société pour le grand malheur du peuple .
Depuis des années, tout le monde sait ce qu'il se passe mais tout le monde laisse faire.
Angie a passé un sale moment avec "minou". Ce fût le calvaire pour les devoirs.
La mauvaise volonté, les pleurs ont réussi à mettre en colère sa mère qui l'a finalement puni.
Alexandre est allé voir jouer le GFCOA qui s'est imposé 2 à 0.
Le SCB est en tête de la ligue 2 et se comporte en digne leader.
La météo annonce du mauvais temps pour les prochains jours sur tout le pays, du nord au sud et de l'est à l'ouest. On aura de la pluie qui arrosera nos prés desséchés.
Cet après-midi, le Pays de Galle a remporté le grand chelem dans le tournoi des 6 nations. La France a été dominée par des valeureux gallois qui ont pris leur revanche.
La demi finale de la coupe du monde avait laissé un goût amer aux anglo-saxons, ils avaient été éliminés par les bleus de France, injustement. C'est le sport.
Le journal nous révèle qu'un élu est écroué car il faisait le porteur de valise pour le grand banditisme.
Que penser d'un homme qui devrait être au dessus de tout soupçon et qui se laisse perdre de cette façon.
L'exemple n'est pas à suivre mais il démontre la prévarication dans notre société pour le grand malheur du peuple .
Depuis des années, tout le monde sait ce qu'il se passe mais tout le monde laisse faire.
Angie a passé un sale moment avec "minou". Ce fût le calvaire pour les devoirs.
La mauvaise volonté, les pleurs ont réussi à mettre en colère sa mère qui l'a finalement puni.
Alexandre est allé voir jouer le GFCOA qui s'est imposé 2 à 0.
Le SCB est en tête de la ligue 2 et se comporte en digne leader.
vendredi 16 mars 2012
2012/03/16
21h17, ce soir vendredi la journée remplie de rayons de soleil rappelait que le printemps n'était pas si loin.
Dans le cadre du printemps des poètes à Ajaccio, j'ai accepté de participer à la manifestation programmée par la ville.
En mettant à disposition, gracieuse, la salle Giordano BRUNO, nous avons contribué à offrir un lieu de plus pour les rencontres de poèsies. 4 conteurs du continent plus autant d'ici ont lu, chacun leur tour, des jolis textes en langue corse et française, le public était ravi d'écouter.
Nous avons appelé cette rencontre: l'apéro-poèsie !
J'ai eu le plaisir de rencontrer de charmantes personnes, notamment une conteuse corse et son père, nous avons échanger nos points de vue commun sur les lieux de mémoire et la manière de les conserver.
La ou les langues sont, pour nous, des vecteurs d'ouverture aux autres et cela est encore plus prégnant sur une île.
Je ne comprends pas cette volonté d'exclure l'autre alors qu'il y a tant de choses à découvrir pour partager un chemin de vie.
Marie-Jeanne Nicoli s'est rapproché de moi et m'a proposé de nous rencontrer pour préparer la prochaine programmation.
Anne-Marie Luciani m'a confié que Simon Renucci avait apprécié mon courrier sur le stationnement. Tant mieux pour Ajaccio, car nous devons impérativement sortir de la boue pour offrir à tous nos enfants une société d'hommes et de femmes fiers.
Dans le cadre du printemps des poètes à Ajaccio, j'ai accepté de participer à la manifestation programmée par la ville.
En mettant à disposition, gracieuse, la salle Giordano BRUNO, nous avons contribué à offrir un lieu de plus pour les rencontres de poèsies. 4 conteurs du continent plus autant d'ici ont lu, chacun leur tour, des jolis textes en langue corse et française, le public était ravi d'écouter.
Nous avons appelé cette rencontre: l'apéro-poèsie !
J'ai eu le plaisir de rencontrer de charmantes personnes, notamment une conteuse corse et son père, nous avons échanger nos points de vue commun sur les lieux de mémoire et la manière de les conserver.
La ou les langues sont, pour nous, des vecteurs d'ouverture aux autres et cela est encore plus prégnant sur une île.
Je ne comprends pas cette volonté d'exclure l'autre alors qu'il y a tant de choses à découvrir pour partager un chemin de vie.
Marie-Jeanne Nicoli s'est rapproché de moi et m'a proposé de nous rencontrer pour préparer la prochaine programmation.
Anne-Marie Luciani m'a confié que Simon Renucci avait apprécié mon courrier sur le stationnement. Tant mieux pour Ajaccio, car nous devons impérativement sortir de la boue pour offrir à tous nos enfants une société d'hommes et de femmes fiers.
bonus
voici la troisième lettre que j'ai envoyé au Député-Maire d'Ajaccio par l'intermédiaire de mon amie Marie-Rose , M Simon Renucci:
bonjour Marie-Rose,
j'espère que tu vas bien.
Peux tu faire passer ces infos à M le député-Maire, MERCI à+
Bonjour monsieur le Député-Maire,
Objet: observations & remarques.
Observation 1:
Après 1 semaine de mise en forme , le nouveau fonctionnement du stationnement public payant apporte un constat évident:
ça marche!
L'incivisme commence à laisser la place, jour et nuit, aux automobilistes qui ne trouvaient peu ou pas de places disponibles de stationnement public .
remarque 1:
Ce qui était impossible hier est devenu possible aujourd'hui. Pourquoi?
En mars 2012,Le courage politique aurait-il commencé à inverser le rapport de force?
observation2:
un article de presse clair et pédagogique de M LINZA (DGA), a suscité une réaction, quasi immédiate, des tenants de la mauvaise foi.
En effet, dans la rue, dans les commerces, dans les médias, dans les collèges et lycées, dans les médias,avec les tracts et pétition, les défenseurs du mensonge font le porte à porte pour jouer sur la sensibilité des gens en difficultés afin de les entrainer.
Un troupeau de moutons aveugles peut créer un rapport de force négatif .
remarque 2:
Saurez vous en tenir compte?
Votre travail et votre volonté sont soumis à un travail de sape quotidien par le collectif des riverains, pour pouvoir préserver des acquis abusifs.
observation 3:
Une fiche explicative du fonctionnement de paiement (format A4) a été posée sur le côté des horodateurs pour aider l'automobiliste.
Remarque 3:
Pour accompagner l'automobiliste face à un horodateur hors service, ne serait-il pas possible d'afficher(format A4) le nombre et l’implantation des horodateurs dans la même rue.Cela éviterait les désagréments à l'usager et les reproches à la Mairie.
Observation 4:
La communication au grand public pour crédibiliser le nouveau plan de fonctionnement est insuffisante et irrégulière car réactive face à l'agression.
Remarque 4:
Pour convaincre, l'accompagnement et l'éducation devraient être programmés et répétitifs dans le temps.
Ni dans la presse, ni dans le site officiel de la ville d'Ajaccio, la population ne peut suivre l'évolution positive des abonnements pour être inciter à adhérer à la bonne mesure décidée par la Mairie.
Est-il logique de laisser l'opinion publique et la population dans l'ignorance et l'attente?
Des visuels des espaces libérés ne seraient-ils pas des vecteurs d'engagement pour les citoyens dubitatifs?
Est-il normal qu'un collectif de riverains, avec peu de moyens, communique mieux et plus vite que la Mairie, auprès des citoyens?
Observation 5:
Un café citoyen sera programmé au mois d'avril 2012 avec pour thème:" Comment bien vivre ensemble dans la cité?"
Remarque 5:
Un sous-thème sur la circulation et le stationnement seront abordés. Serait-il possible d'avoir des informations sur l'évolution du stationnement public payant pour étayer et communiquer une argumentation fiable aux citoyens participants?
En vous remerciant pour votre lecture, M le député-Maire. Avec vous pour le bien commun.
M Pascal BRUNO
bonjour Marie-Rose,
j'espère que tu vas bien.
Peux tu faire passer ces infos à M le député-Maire, MERCI à+
Bonjour monsieur le Député-Maire,
Objet: observations & remarques.
Observation 1:
Après 1 semaine de mise en forme , le nouveau fonctionnement du stationnement public payant apporte un constat évident:
ça marche!
L'incivisme commence à laisser la place, jour et nuit, aux automobilistes qui ne trouvaient peu ou pas de places disponibles de stationnement public .
remarque 1:
Ce qui était impossible hier est devenu possible aujourd'hui. Pourquoi?
En mars 2012,Le courage politique aurait-il commencé à inverser le rapport de force?
observation2:
un article de presse clair et pédagogique de M LINZA (DGA), a suscité une réaction, quasi immédiate, des tenants de la mauvaise foi.
En effet, dans la rue, dans les commerces, dans les médias, dans les collèges et lycées, dans les médias,avec les tracts et pétition, les défenseurs du mensonge font le porte à porte pour jouer sur la sensibilité des gens en difficultés afin de les entrainer.
Un troupeau de moutons aveugles peut créer un rapport de force négatif .
remarque 2:
Saurez vous en tenir compte?
Votre travail et votre volonté sont soumis à un travail de sape quotidien par le collectif des riverains, pour pouvoir préserver des acquis abusifs.
observation 3:
Une fiche explicative du fonctionnement de paiement (format A4) a été posée sur le côté des horodateurs pour aider l'automobiliste.
Remarque 3:
Pour accompagner l'automobiliste face à un horodateur hors service, ne serait-il pas possible d'afficher(format A4) le nombre et l’implantation des horodateurs dans la même rue.Cela éviterait les désagréments à l'usager et les reproches à la Mairie.
Observation 4:
La communication au grand public pour crédibiliser le nouveau plan de fonctionnement est insuffisante et irrégulière car réactive face à l'agression.
Remarque 4:
Pour convaincre, l'accompagnement et l'éducation devraient être programmés et répétitifs dans le temps.
Ni dans la presse, ni dans le site officiel de la ville d'Ajaccio, la population ne peut suivre l'évolution positive des abonnements pour être inciter à adhérer à la bonne mesure décidée par la Mairie.
Est-il logique de laisser l'opinion publique et la population dans l'ignorance et l'attente?
Des visuels des espaces libérés ne seraient-ils pas des vecteurs d'engagement pour les citoyens dubitatifs?
Est-il normal qu'un collectif de riverains, avec peu de moyens, communique mieux et plus vite que la Mairie, auprès des citoyens?
Observation 5:
Un café citoyen sera programmé au mois d'avril 2012 avec pour thème:" Comment bien vivre ensemble dans la cité?"
Remarque 5:
Un sous-thème sur la circulation et le stationnement seront abordés. Serait-il possible d'avoir des informations sur l'évolution du stationnement public payant pour étayer et communiquer une argumentation fiable aux citoyens participants?
En vous remerciant pour votre lecture, M le député-Maire. Avec vous pour le bien commun.
M Pascal BRUNO
mercredi 14 mars 2012
2012/03/14
22h42, ce mercredi était un jour ensoleillé et nous a donné un ciel si bleu, qu'il avait un avant goût de printemps.
Aujourd'hui, j'ai eu la surprise et le bonheur d'avoir mes trois fils autour de moi au Bistrot.
Cela fait du bien , j'aimerais que cette situation se reproduise à l'infini. Mes enfants sont mes modèles même si cela peut paraitre étrange pour d'autres . C'est ce que je ressens de plus fort, mes enfants sont mon prolongement. Certes, ils sont sur un autre chemin car leur vie s'ouvre à eux. Il va falloir marcher sans faiblir et essayer de profiter et transmettre de bonnes valeurs à leurs proches.
Ce matin, ils se sont rendus tous les trois à la journée de Job Forum au Palais des Congrès d' Ajaccio. Anthony et Adam cherchent du travail et la saison arrive . De tout façon, il faut travailler que cela plaise ou non pour assurer le quotidien.
Cet après-midi, je me suis rendu au RSI avenue Mal Lyautey pour chercher des documents que la comptable m'a demandé pour le bilan 2011.
J'en ai profité pour aller voir Ma fille d'amour chez Mémé "poussinette" belle maman.
Ma fille me fait fondre, elle sait me faire baisser la garde sans aucun problème.
Cédric m'a dit qu'il avait reçu un mail assez fort voir menaçant du collectif des riverains contre le stationnement public payant.
La directrice de cabinet a lu le message et se charge de mettre le hola avec le préfet à ces hystéries ajacciennes qui n'ont pas lieu d'être.
"Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde."
Aujourd'hui, j'ai eu la surprise et le bonheur d'avoir mes trois fils autour de moi au Bistrot.
Cela fait du bien , j'aimerais que cette situation se reproduise à l'infini. Mes enfants sont mes modèles même si cela peut paraitre étrange pour d'autres . C'est ce que je ressens de plus fort, mes enfants sont mon prolongement. Certes, ils sont sur un autre chemin car leur vie s'ouvre à eux. Il va falloir marcher sans faiblir et essayer de profiter et transmettre de bonnes valeurs à leurs proches.
Ce matin, ils se sont rendus tous les trois à la journée de Job Forum au Palais des Congrès d' Ajaccio. Anthony et Adam cherchent du travail et la saison arrive . De tout façon, il faut travailler que cela plaise ou non pour assurer le quotidien.
Cet après-midi, je me suis rendu au RSI avenue Mal Lyautey pour chercher des documents que la comptable m'a demandé pour le bilan 2011.
J'en ai profité pour aller voir Ma fille d'amour chez Mémé "poussinette" belle maman.
Ma fille me fait fondre, elle sait me faire baisser la garde sans aucun problème.
Cédric m'a dit qu'il avait reçu un mail assez fort voir menaçant du collectif des riverains contre le stationnement public payant.
La directrice de cabinet a lu le message et se charge de mettre le hola avec le préfet à ces hystéries ajacciennes qui n'ont pas lieu d'être.
"Pouvoir, vouloir, savoir, trois mots qui mènent le monde."
mardi 13 mars 2012
2012/03/13
22h31, ce soir mardi le soleil était éblouissant. Il était impossible de regarder l'astre, même quelques millièmes de secondes. Il vivait des éruptions solaires et seul le champ électro magnétique protégeait la terre.
Depuis samedi, je n'ai pas écrit car trop occupé ailleurs.
Hier , dans la presse locale, un article a attiré mon attention comme celle de nombreux lecteurs insulaires. Le père d'un jeune ajaccien abattu en 2009 a livré son point de vue sur l'excitation médiatique d'Alain Orsoni qui défend bec et ongles son fils incarcéré. L'homme qui vit son deuil ne fait pas dans la victimisation , il dénonce "l'indécence" qui instrumentalise l'opinion contre la justice. Il fustige le représentant de la LDH en Corse. Seul ce père connait la réalité qui a fauché son fils et son ami dans le rond-point de Baléone. Il dit quelque chose d'implacable"Ce n'est pas la rumeur qui a tué mon fils et son ami" " les vraies victimes ne reviennent plus".
Je crois que ceux à qui il s'adressait ont compris le message clair.
Ce soir Marseille s'est qualifié à Milan en s'inclinant 1à2. Le match aller 1 à 0.
Hier à midi, Angie a déjeuné avec alexandre et moi au Bistrot avant de repartir à l'école.
« Le patriotisme fait décidément beaucoup d'imbéciles. »
Depuis samedi, je n'ai pas écrit car trop occupé ailleurs.
Hier , dans la presse locale, un article a attiré mon attention comme celle de nombreux lecteurs insulaires. Le père d'un jeune ajaccien abattu en 2009 a livré son point de vue sur l'excitation médiatique d'Alain Orsoni qui défend bec et ongles son fils incarcéré. L'homme qui vit son deuil ne fait pas dans la victimisation , il dénonce "l'indécence" qui instrumentalise l'opinion contre la justice. Il fustige le représentant de la LDH en Corse. Seul ce père connait la réalité qui a fauché son fils et son ami dans le rond-point de Baléone. Il dit quelque chose d'implacable"Ce n'est pas la rumeur qui a tué mon fils et son ami" " les vraies victimes ne reviennent plus".
Je crois que ceux à qui il s'adressait ont compris le message clair.
Ce soir Marseille s'est qualifié à Milan en s'inclinant 1à2. Le match aller 1 à 0.
Hier à midi, Angie a déjeuné avec alexandre et moi au Bistrot avant de repartir à l'école.
« Le patriotisme fait décidément beaucoup d'imbéciles. »
bonus
lettre à la présidente de L'UMIH Agathe Albertini
Bonjour Madame Albertini,
Vendredi dernier, j'ai eu le plaisir de vous rencontrer à Marina-Viva lors de la journée UMIH-Education nationale.J'étais accompagné par Daniel Felici.
Cette initiative et première journée était une bonne opération , elle a permis une rencontre entre tous.
D'ailleurs, nous avons vous et moi profité de cette occasion pour échanger et nous rapprocher.
Vous vous êtes donnés beaucoup de peine, avec vos proches collaborateurs(administratifs) de L'UMIH, pour mettre en place cette manifestation utile qui devra servir dans le futur.
L'effort de se déplacer, pour participer à ces rencontres, n'a pas sensibilisé beaucoup de professionels. Triste constat!
Lorsque l'on parle de crise ou de difficultés sur notre île, il est stupéfiant de voir que sur quelques milliers "d'inquiets", très peu veulent s'engager vers une autre voie.
Est ce que la crise doit en satisfaire un grand nombre ou pire , beaucoup ont-ils dépassé la ligne rouge de non retour, depuis longtemps?
A la veille de la saison 2012, je pense que votre parole publique et médiatique ainsi que votre volonté de nous défendre(les adhérents) revêt une grande importance, à mon sens.
Plus les problèmes seront identifiés et posés, après avoir recenser les informations et surtout intégrer les données manquantes,plus la vision globale en Corse sera facile à comprendre.
Sans action publique, il serait dommage que les deux journées de rencontre n'offrent qu'un soufflé qui pourrait très vite retombé.
Voici brièvement mon sentiment que je devais partager avec vous, Madame la Présidente .
J'ai pris plaisir de passer un moment à vos côtés,merci et à bientôt.
P.S: merci aussi, au monsieur avec qui j'avais eu l'honneur de parler au téléphone .(UMIH Haute-Corse)
M pascal BRUNO
Bonjour Madame Albertini,
Vendredi dernier, j'ai eu le plaisir de vous rencontrer à Marina-Viva lors de la journée UMIH-Education nationale.J'étais accompagné par Daniel Felici.
Cette initiative et première journée était une bonne opération , elle a permis une rencontre entre tous.
D'ailleurs, nous avons vous et moi profité de cette occasion pour échanger et nous rapprocher.
Vous vous êtes donnés beaucoup de peine, avec vos proches collaborateurs(administratifs) de L'UMIH, pour mettre en place cette manifestation utile qui devra servir dans le futur.
L'effort de se déplacer, pour participer à ces rencontres, n'a pas sensibilisé beaucoup de professionels. Triste constat!
Lorsque l'on parle de crise ou de difficultés sur notre île, il est stupéfiant de voir que sur quelques milliers "d'inquiets", très peu veulent s'engager vers une autre voie.
Est ce que la crise doit en satisfaire un grand nombre ou pire , beaucoup ont-ils dépassé la ligne rouge de non retour, depuis longtemps?
A la veille de la saison 2012, je pense que votre parole publique et médiatique ainsi que votre volonté de nous défendre(les adhérents) revêt une grande importance, à mon sens.
Plus les problèmes seront identifiés et posés, après avoir recenser les informations et surtout intégrer les données manquantes,plus la vision globale en Corse sera facile à comprendre.
Sans action publique, il serait dommage que les deux journées de rencontre n'offrent qu'un soufflé qui pourrait très vite retombé.
Voici brièvement mon sentiment que je devais partager avec vous, Madame la Présidente .
J'ai pris plaisir de passer un moment à vos côtés,merci et à bientôt.
P.S: merci aussi, au monsieur avec qui j'avais eu l'honneur de parler au téléphone .(UMIH Haute-Corse)
M pascal BRUNO
samedi 10 mars 2012
9 &10/03/2012
23h30, ce samedi s'achève et le beau temps a duré toute la journée.
hier soir, l'association Corsica sida a fait sa soirée avec trois groupes de musiciens, de jeunes artistes ajacciens. La soirée s'est bien passée et s'est terminée vers 1h du mat.
les responsables de l'asso. étaient contents malgré le petit nombre d'entrée, une trentaine.
Les amis de Jean Baptiste ont été déboutés en justice pour l'affaire de Porto, ils sont dégoutés par le verdict. JB m'a dit que le procureur avait suffi à faire pencher la balance du côté du Maire d'Ota. Il est passé au Bistrot juste quelques minutes pour m'annoncer son incompréhension face à la décision de justice.
Aujourd'hui à midi, Le père de lisandru avec 7 autres personnes sont venues déjeuner après un rassemblement pour le soutien de son fils. Je peux comprendre le combat des parents, surtout pour un enfant embarqué dans une salle histoire.
Les magistrats retiennent Lisandru pour faire pression sur les autres personnes suspectées. Il est vrai que ce jeune et sa famille souffrent, mais que diable est-il (Lisandru)allé faire dans cette galère?
Je ne partage pas trop les mêmes idées que M Plazenzottu ,mais nous avons pu confronté nos points de vue respectifs. Il fait une fixette sur le rôle des services de l'état et sur l'ADN sans relever les bizarreries corses.
C'est , à mon sens , une erreur d'occulter la réalité de la société insulaire. Depuis longtemps, d'étranges manœuvres se déroulent en Corse sans trop de réactions pour les dénoncer ou les empêcher.
Pour moi, le simple fait pour un groupe de parler au nom du peuple est anormal sauf à considérer que ce dernier est incapable de se défendre. Comment suivre des individus encagoulés qui se cachent, la nuit dans le maquis, pour défendre une cause aussi importante que la survie?
Les jeunes sont manipulés et des familles détruites: voilà le résultat.
hier soir, l'association Corsica sida a fait sa soirée avec trois groupes de musiciens, de jeunes artistes ajacciens. La soirée s'est bien passée et s'est terminée vers 1h du mat.
les responsables de l'asso. étaient contents malgré le petit nombre d'entrée, une trentaine.
Les amis de Jean Baptiste ont été déboutés en justice pour l'affaire de Porto, ils sont dégoutés par le verdict. JB m'a dit que le procureur avait suffi à faire pencher la balance du côté du Maire d'Ota. Il est passé au Bistrot juste quelques minutes pour m'annoncer son incompréhension face à la décision de justice.
Aujourd'hui à midi, Le père de lisandru avec 7 autres personnes sont venues déjeuner après un rassemblement pour le soutien de son fils. Je peux comprendre le combat des parents, surtout pour un enfant embarqué dans une salle histoire.
Les magistrats retiennent Lisandru pour faire pression sur les autres personnes suspectées. Il est vrai que ce jeune et sa famille souffrent, mais que diable est-il (Lisandru)allé faire dans cette galère?
Je ne partage pas trop les mêmes idées que M Plazenzottu ,mais nous avons pu confronté nos points de vue respectifs. Il fait une fixette sur le rôle des services de l'état et sur l'ADN sans relever les bizarreries corses.
C'est , à mon sens , une erreur d'occulter la réalité de la société insulaire. Depuis longtemps, d'étranges manœuvres se déroulent en Corse sans trop de réactions pour les dénoncer ou les empêcher.
Pour moi, le simple fait pour un groupe de parler au nom du peuple est anormal sauf à considérer que ce dernier est incapable de se défendre. Comment suivre des individus encagoulés qui se cachent, la nuit dans le maquis, pour défendre une cause aussi importante que la survie?
Les jeunes sont manipulés et des familles détruites: voilà le résultat.
jeudi 8 mars 2012
8/03/2012
00h08, ce jeudi le temps est resté beau et le ciel bleu jusqu'à la mi-journée.
Le vent était un peu moins fort et moins froid, même si le pull était confortable.
Le scoop!!! la SNCM est proposée pour l'euro symbolique à l'assemblée de Corse: un énorme pavé dans la mare de l'assemblée territoriale. Du coup, les élus ne sont plus emballés pour récupérer la compagnie, c'est drôle ce retournement de volonté.
En fait on veut bien être patron avec les sous des autres contribuables, on peut mal gérer, détourner l'argent public sans aucune conscience. En plus , on peut toujours rejeter la faute sur l'état(les contribuables)sans état d'âme.
Un bel article dans la presse du DGA,Sauveur Linza, des services municipaux relativise la révolte des indignés du stationnement payant.Il remet les choses en place en rappelant qu'il est logique de payer pour stationner plutôt qu'accumuler les contraventions sur le pare brise.
La préfecture a décidé de ne plus donner suite aux jérémiades du collectif des riverains de mauvaise foi.
il est dur pour ceux qui ne payaient pas ou très très peu de se rendre à l'évidence; ils ont profité et c'est la fin de l'abus généralisé.
Le vent était un peu moins fort et moins froid, même si le pull était confortable.
Le scoop!!! la SNCM est proposée pour l'euro symbolique à l'assemblée de Corse: un énorme pavé dans la mare de l'assemblée territoriale. Du coup, les élus ne sont plus emballés pour récupérer la compagnie, c'est drôle ce retournement de volonté.
En fait on veut bien être patron avec les sous des autres contribuables, on peut mal gérer, détourner l'argent public sans aucune conscience. En plus , on peut toujours rejeter la faute sur l'état(les contribuables)sans état d'âme.
Un bel article dans la presse du DGA,Sauveur Linza, des services municipaux relativise la révolte des indignés du stationnement payant.Il remet les choses en place en rappelant qu'il est logique de payer pour stationner plutôt qu'accumuler les contraventions sur le pare brise.
La préfecture a décidé de ne plus donner suite aux jérémiades du collectif des riverains de mauvaise foi.
il est dur pour ceux qui ne payaient pas ou très très peu de se rendre à l'évidence; ils ont profité et c'est la fin de l'abus généralisé.
mercredi 7 mars 2012
7/03/2012
22h53, ce soir mercredi le soleil a percé durant une grande partie de la journée. D'ailleurs, le froid s'est bien fait ressentir en ville, pourtant située en bord de mer. La neige recouvre de son manteau les sommets alentour d'Ajaccio.
Aujourd'hui, c'était jour de théâtre au Bistrot suivi d'une soirée maths et psycho animée par Fréderic le psychiatre voisin et ami de la salle Giordano BRUNO.
Un attentat a réveillé les habitants de Calenzana. Les PLU sont la cause de ces attentats, les terrains prennent une valeur considérable et aiguisent les appétits d'une partie du village. Certains sont bénéficiaires et d'autres sont lésés, ce qui pour effet de semer le désordre dans les esprits de propriétaires terriens.
Deux hommes ,jeunes, se sont rendus à la gendarmerie de Porto-Vecchio pour le meurtre d'un autre . Les rixes d'après boire peuvent dégénérer en malheur pour tous ou du moins pour la société saine.
les débats du conseil municipal d'Ajaccio ont été houleux et indignes, lundi dernier.
Les élus ajacciens s'amusent et s'invectivent pour ne donner qu'un spectacle affreux pour les citoyens dans l'attente d'une prise de conscience de nos responsables politiques.
Dans l'affaire du cercle de jeux "Wagram"les arrestations et gardes à vues continuent. Angelo Guazzelli , membre de la brise de mer , fait partie des accusés interpellés. Il est supposé être, en sous-main, le patron du cercle parisien.
Hier soir, Sarkozy candidat avait pour contradicteur :Laurent Fabius. L'émission "des paroles , des actes" leur a donné l'occasion de s'affronter dans le cadre de la campagne présidentielle 2012.
Sarkozy ne donne pas l'impression de vouloir gagner cette élection, même s'il est de toute évidence un très bon candidat et communicant. Son système vacille tout doucement mais surement.
« Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées. »
Aujourd'hui, c'était jour de théâtre au Bistrot suivi d'une soirée maths et psycho animée par Fréderic le psychiatre voisin et ami de la salle Giordano BRUNO.
Un attentat a réveillé les habitants de Calenzana. Les PLU sont la cause de ces attentats, les terrains prennent une valeur considérable et aiguisent les appétits d'une partie du village. Certains sont bénéficiaires et d'autres sont lésés, ce qui pour effet de semer le désordre dans les esprits de propriétaires terriens.
Deux hommes ,jeunes, se sont rendus à la gendarmerie de Porto-Vecchio pour le meurtre d'un autre . Les rixes d'après boire peuvent dégénérer en malheur pour tous ou du moins pour la société saine.
les débats du conseil municipal d'Ajaccio ont été houleux et indignes, lundi dernier.
Les élus ajacciens s'amusent et s'invectivent pour ne donner qu'un spectacle affreux pour les citoyens dans l'attente d'une prise de conscience de nos responsables politiques.
Dans l'affaire du cercle de jeux "Wagram"les arrestations et gardes à vues continuent. Angelo Guazzelli , membre de la brise de mer , fait partie des accusés interpellés. Il est supposé être, en sous-main, le patron du cercle parisien.
Hier soir, Sarkozy candidat avait pour contradicteur :Laurent Fabius. L'émission "des paroles , des actes" leur a donné l'occasion de s'affronter dans le cadre de la campagne présidentielle 2012.
Sarkozy ne donne pas l'impression de vouloir gagner cette élection, même s'il est de toute évidence un très bon candidat et communicant. Son système vacille tout doucement mais surement.
« Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées. »
bonus
un bon papier à lire pour comprendre le mystère corse:
Jean Testanière, mage du show-biz et du pouvoir
LEMONDE | 06.03.12 | 11h18 • Mis à jour le 06.03.12 | 14h14
Abonnez-vous 15 € / mois
Tournoi de poker "Paris saison 3" au Cercle Wagram, en 2007.
Tournoi de poker "Paris saison 3" au Cercle Wagram, en 2007.Jerome CHATIN/EXPANSION-REA/Jerome CHATIN/EXPANSION-REA
Mais que fait-il donc là, aux premiers rangs du meeting du Bourget, puis ensuite à deux pas à peine de François Hollande ? Comment diantre Jean Testanière s'est-il glissé parmi les VIP du grand raout socialiste, ce 22 janvier ? Pour un homme qui, selon ses amis, avait ses entrées à l'Elysée sous François Mitterrand, et téléphoné à Bill Clinton, rien évidemment n'est impossible.
Jean Testanière a rencontré près d'une dizaine de fois Rachida Dati, s'est fait offrir un Speeder Porsche par le chanteur Pascal Obispo, vole vers Las Vegas ou Marrakech dans le jet privé de Jean-Claude Darmon, l'ex-grand argentier du foot, et figurait parmi les happy few du mariage de Laurence Ferrari, la secrétaire générale de l'association d'aide à l'enfance malheureuse Plus fort la vie, qu'il copréside. Alors…
Parfois, au détour d'une affaire judiciaire, des inconnus surgissent malgré eux de l'ombre dans laquelle ils voulaient tant rester cachés. C'est le cas de cet homme de 63 ans, drôle de chaman en Perfecto qu'on surnomme le "Mage". "Tout le Paris qui compte a dû téléphoner un jour à Jean, assure un écrivain de ses amis. Avec lui, les plus cartésiens finissent par devenir irrationnels." Yeux vert clair sous des cheveux noirs en baguette, éternellement bronzé sous sa panoplie rock – jean, Ray-Ban et tee-shirt –, Jean Testanière est un mystère.
"PETIT ESCROC" OU "GRAND ENFANT NAÏF"
Est-il ce "petit escroc" qui profite de tout, comme le pensent les enquêteurs qui cherchent à cerner son rôle au Cercle de jeux Wagram, et l'ont interpellé lundi 5 mars à l'aube ? Ou ce "grand enfant naïf", ce "Schpountz" que racontent ses amis artistes – de Véronique Jeannot à Marc Lavoine en passant par Alain Chamfort ou le couturier Christian Lacroix, qui ne peut rien décider sans lui – collection, défilés, vacances, amitiés ?
>>>> Lire le détail des faits "Deuxième vague d'interpellations dans l'enquête sur le cercle de jeux parisien"
"Jean n'est pas mage pour deux ronds. C'est – comment dire ? – un messager, s'agace Darmon, l'un des rares à accepter d'en parler depuis que son nom est mêlé à l'"affaire" du Wagram. Il reçoit un message. Je ne suis pas sûr qu'il le comprenne toujours, mais il vous le donne." D'autres le disent "étiopathe", expert pour repérer les "points de souffrance" de ceux qu'il croise. A quelques proches, Jean Testanière a raconté qu'il avait eu l'intuition de son pouvoir à l'âge de 11 ans, avant d'être investi d'une mission : "aider les gens".
Responsable du service jeunesse à la Seyne-sur-Mer, dans le Var, il y aide pendant vingt ans les enfants autistes ou handicapés, avant de "monter" à Paris. Il est encore le "directeur territorial" du couple Balkany, à la mairie de Levallois (où il est employé de la fin 2006 à la fin 2010) quand il entre à la direction du Cercle de jeux Wagram. "A Levallois, je m'occupais des associations, a-t-il expliqué, le 30 septembre, au juge Serge Tournaire. J'avais des horaires que je qualifierais d'élastiques, et je pouvais de ce fait concilier mes deux activités sans trop de difficultés."
UNE MISSION: RAMENER LES "PEOPLE" AUX TABLES DU WAGRAM
Sur les circonstances de son entrée à la direction de l'établissement, alors qu'il ne connaît rien aux jeux, le "Mage" reste vague. En général, d'ailleurs, Jean Testanière n'aime guère raconter comment il a rencontré les stars qui peuplent son répertoire comme Michel Delpech, abordé dans sa loge… Il se souvient d'avoir rencontré un jour l'acteur Michel Ferracci au VIP, une boîte des Champs-Elysées. Il se lie d'amitié avec la future star de la série "Mafiosa" qui, alors directeur des jeux du Wagram, lui propose d'intégrer l'association du Cercle en 2005, avant d'en devenir en 2009 le secrétaire, pendant que son ami d'enfance Jeff Rossi était nommé trésorier. Jean Testanière a désormais table ouverte au restaurant du Cercle. Mais, en contrepartie, l'homme de paille a une mission : ramener les "people" aux tables du Wagram.
Le cercle de jeux se trouve à deux pas de l'avenue de Friedland, où Darmon loge gracieusement "Jean" et "Jeff". Le matin, tout deux viennent y lire le journal et boire un café. Parfois, Testanière donne son avis sur le recrutement d'un croupier ou d'un chef de partie : "D'un simple regard, (…) il donnait son avis : celui-là, je le sens bien ou pas, a raconté sur procès-verbal un témoin. Il lançait : 'Je vois la souris.'" Le soir, le gratin de la police côtoie Ophélie Winter et d'autres peoples : "Je peux vous dire que j'ai fait venir du monde", a confié Jean Testanière aux enquêteurs.
"C'étaient des pique-assiette, peste, pour sa part, sur procès-verbal la responsable du bar. Vous n'aviez pas le temps de mettre la poêle sur le feu qu'ils demandaient qu'on les serve." Autour de leurs verres de vin, les convives parlent, s'échauffent. Un livre, Carla et les ambitieux, de Michaël Darmon et Yves Derai (Ed. du Moment), rendra même le "Mage" responsable de la fausse rumeur autour du couple présidentiel, contre laquelle viendra sévir le patron du contre-espionnage français, Bernard Squarcini, au printemps 2010…
DE L'HUILE CORSE VENDUE AU CERCLE DANS DES COFFRETS DE LUXE
De sa voix sucrée aux accents du Sud, Jean Testanière a toujours su calmer les angoisses d'Isabelle Adjani et des stars les plus capricieuses. Mais au Cercle, il va découvrir plus ingérables encore. Le secrétaire du Wagram nie tout lien hiérarchique avec Angelo Guazzelli, baron du gang de la Brise de mer, qui dirigeait alors l'établissement en sous-main. Il assure d'ailleurs l'avoir croisé pour la première fois en 2007 seulement, dans les tribunes du stade de Furiani, "au détour d'un match de foot", avant de "sympathiser" par hasard avec sa femme, dans une foire. Mme Guazzelli y vendait l'huile d'olive corse Terra rossa, cultivée par son mari – et en vente dans tous les bons aéroports de l'île, ainsi qu'au Cercle dans des coffrets de luxe : "Elle m'a demandé de rencontrer son mari qui (…) avait un problème de santé et voulait se faire opérer, raconte-t-il au juge Serge Tournaire. Le 30 septembre 2011, je l'ai envoyé à l'Hôpital américain et je l'ai hébergé durant son traitement. De là, je me suis occupé de la mère d'Angelo Guazzelli, âgée de 90 ans (…). Nous avons beaucoup discuté ensemble de spiritualité, je lui ai conseillé des livres et des pèlerinages." Testanière est un habitué des retraites chez Padre Pio, en Campanie.
Dans le dossier, de nombreux témoignages le contredisent : Guazzelli donnait des ordres, Testanière obéissait. "Jean s'est retrouvé orphelin à l'âge de 1 an, il n'a vécu qu'avec des femmes. Il a cru trouver un vrai père chez ces Corses", excuse une amie. Il est servi. Le 19 janvier 2011, une équipe insulaire rivale de celle de Guazzelli, emmenée par Jean-Luc Germani, "le" voyou du moment, monte à Paris pour "récupérer" le Wagram. Testanière n'est pas là, mais son copain "Jeff" est pris à part, menacé, délesté de son portable soigneusement piétiné, et chargé d'un message: "Ne mets plus les pieds dans le coin et dis au Mage qu'il est mort !" Depuis, Testanière ne dort plus. "Je ne veux plus parler. J'ai peur", a-t-il répété cet été aux policiers. Pour une fois, semble-t-il, le "Mage", d'ordinaire si doué, n'avait rien prévu ni deviné.
Ariane Chemin
Jean Testanière, mage du show-biz et du pouvoir
LEMONDE | 06.03.12 | 11h18 • Mis à jour le 06.03.12 | 14h14
Abonnez-vous 15 € / mois
Tournoi de poker "Paris saison 3" au Cercle Wagram, en 2007.
Tournoi de poker "Paris saison 3" au Cercle Wagram, en 2007.Jerome CHATIN/EXPANSION-REA/Jerome CHATIN/EXPANSION-REA
Mais que fait-il donc là, aux premiers rangs du meeting du Bourget, puis ensuite à deux pas à peine de François Hollande ? Comment diantre Jean Testanière s'est-il glissé parmi les VIP du grand raout socialiste, ce 22 janvier ? Pour un homme qui, selon ses amis, avait ses entrées à l'Elysée sous François Mitterrand, et téléphoné à Bill Clinton, rien évidemment n'est impossible.
Jean Testanière a rencontré près d'une dizaine de fois Rachida Dati, s'est fait offrir un Speeder Porsche par le chanteur Pascal Obispo, vole vers Las Vegas ou Marrakech dans le jet privé de Jean-Claude Darmon, l'ex-grand argentier du foot, et figurait parmi les happy few du mariage de Laurence Ferrari, la secrétaire générale de l'association d'aide à l'enfance malheureuse Plus fort la vie, qu'il copréside. Alors…
Parfois, au détour d'une affaire judiciaire, des inconnus surgissent malgré eux de l'ombre dans laquelle ils voulaient tant rester cachés. C'est le cas de cet homme de 63 ans, drôle de chaman en Perfecto qu'on surnomme le "Mage". "Tout le Paris qui compte a dû téléphoner un jour à Jean, assure un écrivain de ses amis. Avec lui, les plus cartésiens finissent par devenir irrationnels." Yeux vert clair sous des cheveux noirs en baguette, éternellement bronzé sous sa panoplie rock – jean, Ray-Ban et tee-shirt –, Jean Testanière est un mystère.
"PETIT ESCROC" OU "GRAND ENFANT NAÏF"
Est-il ce "petit escroc" qui profite de tout, comme le pensent les enquêteurs qui cherchent à cerner son rôle au Cercle de jeux Wagram, et l'ont interpellé lundi 5 mars à l'aube ? Ou ce "grand enfant naïf", ce "Schpountz" que racontent ses amis artistes – de Véronique Jeannot à Marc Lavoine en passant par Alain Chamfort ou le couturier Christian Lacroix, qui ne peut rien décider sans lui – collection, défilés, vacances, amitiés ?
>>>> Lire le détail des faits "Deuxième vague d'interpellations dans l'enquête sur le cercle de jeux parisien"
"Jean n'est pas mage pour deux ronds. C'est – comment dire ? – un messager, s'agace Darmon, l'un des rares à accepter d'en parler depuis que son nom est mêlé à l'"affaire" du Wagram. Il reçoit un message. Je ne suis pas sûr qu'il le comprenne toujours, mais il vous le donne." D'autres le disent "étiopathe", expert pour repérer les "points de souffrance" de ceux qu'il croise. A quelques proches, Jean Testanière a raconté qu'il avait eu l'intuition de son pouvoir à l'âge de 11 ans, avant d'être investi d'une mission : "aider les gens".
Responsable du service jeunesse à la Seyne-sur-Mer, dans le Var, il y aide pendant vingt ans les enfants autistes ou handicapés, avant de "monter" à Paris. Il est encore le "directeur territorial" du couple Balkany, à la mairie de Levallois (où il est employé de la fin 2006 à la fin 2010) quand il entre à la direction du Cercle de jeux Wagram. "A Levallois, je m'occupais des associations, a-t-il expliqué, le 30 septembre, au juge Serge Tournaire. J'avais des horaires que je qualifierais d'élastiques, et je pouvais de ce fait concilier mes deux activités sans trop de difficultés."
UNE MISSION: RAMENER LES "PEOPLE" AUX TABLES DU WAGRAM
Sur les circonstances de son entrée à la direction de l'établissement, alors qu'il ne connaît rien aux jeux, le "Mage" reste vague. En général, d'ailleurs, Jean Testanière n'aime guère raconter comment il a rencontré les stars qui peuplent son répertoire comme Michel Delpech, abordé dans sa loge… Il se souvient d'avoir rencontré un jour l'acteur Michel Ferracci au VIP, une boîte des Champs-Elysées. Il se lie d'amitié avec la future star de la série "Mafiosa" qui, alors directeur des jeux du Wagram, lui propose d'intégrer l'association du Cercle en 2005, avant d'en devenir en 2009 le secrétaire, pendant que son ami d'enfance Jeff Rossi était nommé trésorier. Jean Testanière a désormais table ouverte au restaurant du Cercle. Mais, en contrepartie, l'homme de paille a une mission : ramener les "people" aux tables du Wagram.
Le cercle de jeux se trouve à deux pas de l'avenue de Friedland, où Darmon loge gracieusement "Jean" et "Jeff". Le matin, tout deux viennent y lire le journal et boire un café. Parfois, Testanière donne son avis sur le recrutement d'un croupier ou d'un chef de partie : "D'un simple regard, (…) il donnait son avis : celui-là, je le sens bien ou pas, a raconté sur procès-verbal un témoin. Il lançait : 'Je vois la souris.'" Le soir, le gratin de la police côtoie Ophélie Winter et d'autres peoples : "Je peux vous dire que j'ai fait venir du monde", a confié Jean Testanière aux enquêteurs.
"C'étaient des pique-assiette, peste, pour sa part, sur procès-verbal la responsable du bar. Vous n'aviez pas le temps de mettre la poêle sur le feu qu'ils demandaient qu'on les serve." Autour de leurs verres de vin, les convives parlent, s'échauffent. Un livre, Carla et les ambitieux, de Michaël Darmon et Yves Derai (Ed. du Moment), rendra même le "Mage" responsable de la fausse rumeur autour du couple présidentiel, contre laquelle viendra sévir le patron du contre-espionnage français, Bernard Squarcini, au printemps 2010…
DE L'HUILE CORSE VENDUE AU CERCLE DANS DES COFFRETS DE LUXE
De sa voix sucrée aux accents du Sud, Jean Testanière a toujours su calmer les angoisses d'Isabelle Adjani et des stars les plus capricieuses. Mais au Cercle, il va découvrir plus ingérables encore. Le secrétaire du Wagram nie tout lien hiérarchique avec Angelo Guazzelli, baron du gang de la Brise de mer, qui dirigeait alors l'établissement en sous-main. Il assure d'ailleurs l'avoir croisé pour la première fois en 2007 seulement, dans les tribunes du stade de Furiani, "au détour d'un match de foot", avant de "sympathiser" par hasard avec sa femme, dans une foire. Mme Guazzelli y vendait l'huile d'olive corse Terra rossa, cultivée par son mari – et en vente dans tous les bons aéroports de l'île, ainsi qu'au Cercle dans des coffrets de luxe : "Elle m'a demandé de rencontrer son mari qui (…) avait un problème de santé et voulait se faire opérer, raconte-t-il au juge Serge Tournaire. Le 30 septembre 2011, je l'ai envoyé à l'Hôpital américain et je l'ai hébergé durant son traitement. De là, je me suis occupé de la mère d'Angelo Guazzelli, âgée de 90 ans (…). Nous avons beaucoup discuté ensemble de spiritualité, je lui ai conseillé des livres et des pèlerinages." Testanière est un habitué des retraites chez Padre Pio, en Campanie.
Dans le dossier, de nombreux témoignages le contredisent : Guazzelli donnait des ordres, Testanière obéissait. "Jean s'est retrouvé orphelin à l'âge de 1 an, il n'a vécu qu'avec des femmes. Il a cru trouver un vrai père chez ces Corses", excuse une amie. Il est servi. Le 19 janvier 2011, une équipe insulaire rivale de celle de Guazzelli, emmenée par Jean-Luc Germani, "le" voyou du moment, monte à Paris pour "récupérer" le Wagram. Testanière n'est pas là, mais son copain "Jeff" est pris à part, menacé, délesté de son portable soigneusement piétiné, et chargé d'un message: "Ne mets plus les pieds dans le coin et dis au Mage qu'il est mort !" Depuis, Testanière ne dort plus. "Je ne veux plus parler. J'ai peur", a-t-il répété cet été aux policiers. Pour une fois, semble-t-il, le "Mage", d'ordinaire si doué, n'avait rien prévu ni deviné.
Ariane Chemin
mardi 6 mars 2012
6/03/2012
22h37,ce soir mardi le temps était plus frais, perturbé et instable.
il a fait froid, la neige est tombée sous les 1000 mètres . On le ressentait avec ce vent venant du nord qui giflait nos joues et passait sous nos vêtements.
Hier soir, la LDH a convoqué la population pour dénoncer la Jirs. Le palais des congrès recevait un peu plus d'une centaine de personnes acquises au discours de leaders d'opinion. Même un journaliste friand d'écrits sur la voyoucratie annonçait son début de grève de la faim pour soutenir Guy Orsoni accusé d'assassinats et incarcéré à Grasse. Ce dernier sera obligé de se nourrir contre sa volonté sous peine d'une nouvelle condamnation. Il est sidérant de voir une personne comme Orsoni se posait en victime. Le mal, qu'il a semé sur notre île lui revient en pleine figure et ses proches plongent avec lui dans le malheur. Pourquoi tout s'acharne sur lui? un brave homme peut souffrir mais n'est que rarement persécuté.
Un autre "gentil" homme, Paul SCAGLIA, est mis en difficulté par ses frères francs-maçons. A la fin du mois de mars , une élection pourrait entrainer une scission à la GLNF et conduire à la chute de certains dirigeants dont M PS.Pour éviter cette fin piteuse, il intime, dans un courrier interne, l'obligation de voter selon sa volonté ou celle de ses amis pour garder le pouvoir de l'obédience. Triste!!!
Election du GM de la GLNF : « Nos délégués ne sont pas libres » !
voici ci-dessous un texte intéressant:
le 5 mars 2012 18H45 | par
François Koch
Paul Scaglia, Grand Maître Provincial (GMP) de Corse, l’affirme : « Il n’y pas d’autre alternative que celle de rassembler nos troupes, de structurer notre discours, et de « tenir » nos délégués au SGC [Souverain Grand Comité]. Car ne l’oublions pas, nous les avons désignés sur nos choix et nos options, ils ne sont donc « pas libres » de leurs votes comme pourrait l’être un VM [Vénérable Maître], ne nous y trompons pas ! » De quoi est-il question ? De la future élection du Grand Maître de la GLNF, imposée par l’administrateur provisoire pour le 30 mars prochain.
Dans quel cadre Paul Scaglia, désigné GMP de Corse par François Stifani le 3 décembre 2010 et par ailleurs président du Tribunal de Commerce d’Ajaccio, s’exprime-t-il ainsi ? Dans un courriel adressé à 39 dignitaires de la GLNF, pour l’essentiel des GMP légitimistes et la gouvernance de fidèles de François Stifani (Jacquet, Latreille, Le Guérinel, Rivolet, Tardivel, Gauthier)… mais aussi Henri Sidéry, Raymond Sasia et Paul Studnia… sans oublier l’ancien Grand Maître Jean-Charles Foellner.
Dans ce courriel collectif daté 18 février à 14 h 19, Paul Scaglia attaque durement Me Monique Legrand, administrateur provisoire de la GLNF. Pour lui, « la justice a pris peu à peu le pas sur le maçonnique« … et de pointer du doigt les « oukases de Legrand et de Kurtz [le vice-président du TGI de Paris qui valide toutes les décisions de Me Legrand]« , où, selon lui, prédomine une seule volonté : « aider les opposants et particulièrement Juillet à récupérer le pouvoir et les actifs de la GLNF. »
Pour Scaglia, deux solutions : 1. « Une contre-attaque juridique » [on sait depuis que François Stifani a assigné Me Legrand en justice]. 2. « Mettre tout en œuvre pour cette dernière bataille, la plus importante, afin de sauver notre maison, faute de quoi nous laisserons entrer triomphants les mauvais compagnons, pire, une bande de faussaires« …
Le choix des termes de ce courriel, au milieu de quelques autres, témoigne de l’état d’esprit actuel de la gouvernance Stifani : le sentiment que la justice parisienne et l’administratrice judiciaire se mettent soudainement, après 26 mois de crise, à devenir contrariants. Et dire qu’il est question ici de l’avenir de la deuxième obédience française, dont le Grand Maître François Stifani revendiquait encore il y a peu 43 500 frères !
Il ne m’a pas été possible, pour l’instant, d’entrer directement en contact avec Paul Scaglia, ni via son téléphone mobile, ni par courriel, ni à son bureau ni à la présidence du Tribunal de Commerce d’Ajaccio.
il a fait froid, la neige est tombée sous les 1000 mètres . On le ressentait avec ce vent venant du nord qui giflait nos joues et passait sous nos vêtements.
Hier soir, la LDH a convoqué la population pour dénoncer la Jirs. Le palais des congrès recevait un peu plus d'une centaine de personnes acquises au discours de leaders d'opinion. Même un journaliste friand d'écrits sur la voyoucratie annonçait son début de grève de la faim pour soutenir Guy Orsoni accusé d'assassinats et incarcéré à Grasse. Ce dernier sera obligé de se nourrir contre sa volonté sous peine d'une nouvelle condamnation. Il est sidérant de voir une personne comme Orsoni se posait en victime. Le mal, qu'il a semé sur notre île lui revient en pleine figure et ses proches plongent avec lui dans le malheur. Pourquoi tout s'acharne sur lui? un brave homme peut souffrir mais n'est que rarement persécuté.
Un autre "gentil" homme, Paul SCAGLIA, est mis en difficulté par ses frères francs-maçons. A la fin du mois de mars , une élection pourrait entrainer une scission à la GLNF et conduire à la chute de certains dirigeants dont M PS.Pour éviter cette fin piteuse, il intime, dans un courrier interne, l'obligation de voter selon sa volonté ou celle de ses amis pour garder le pouvoir de l'obédience. Triste!!!
Election du GM de la GLNF : « Nos délégués ne sont pas libres » !
voici ci-dessous un texte intéressant:
le 5 mars 2012 18H45 | par
François Koch
Paul Scaglia, Grand Maître Provincial (GMP) de Corse, l’affirme : « Il n’y pas d’autre alternative que celle de rassembler nos troupes, de structurer notre discours, et de « tenir » nos délégués au SGC [Souverain Grand Comité]. Car ne l’oublions pas, nous les avons désignés sur nos choix et nos options, ils ne sont donc « pas libres » de leurs votes comme pourrait l’être un VM [Vénérable Maître], ne nous y trompons pas ! » De quoi est-il question ? De la future élection du Grand Maître de la GLNF, imposée par l’administrateur provisoire pour le 30 mars prochain.
Dans quel cadre Paul Scaglia, désigné GMP de Corse par François Stifani le 3 décembre 2010 et par ailleurs président du Tribunal de Commerce d’Ajaccio, s’exprime-t-il ainsi ? Dans un courriel adressé à 39 dignitaires de la GLNF, pour l’essentiel des GMP légitimistes et la gouvernance de fidèles de François Stifani (Jacquet, Latreille, Le Guérinel, Rivolet, Tardivel, Gauthier)… mais aussi Henri Sidéry, Raymond Sasia et Paul Studnia… sans oublier l’ancien Grand Maître Jean-Charles Foellner.
Dans ce courriel collectif daté 18 février à 14 h 19, Paul Scaglia attaque durement Me Monique Legrand, administrateur provisoire de la GLNF. Pour lui, « la justice a pris peu à peu le pas sur le maçonnique« … et de pointer du doigt les « oukases de Legrand et de Kurtz [le vice-président du TGI de Paris qui valide toutes les décisions de Me Legrand]« , où, selon lui, prédomine une seule volonté : « aider les opposants et particulièrement Juillet à récupérer le pouvoir et les actifs de la GLNF. »
Pour Scaglia, deux solutions : 1. « Une contre-attaque juridique » [on sait depuis que François Stifani a assigné Me Legrand en justice]. 2. « Mettre tout en œuvre pour cette dernière bataille, la plus importante, afin de sauver notre maison, faute de quoi nous laisserons entrer triomphants les mauvais compagnons, pire, une bande de faussaires« …
Le choix des termes de ce courriel, au milieu de quelques autres, témoigne de l’état d’esprit actuel de la gouvernance Stifani : le sentiment que la justice parisienne et l’administratrice judiciaire se mettent soudainement, après 26 mois de crise, à devenir contrariants. Et dire qu’il est question ici de l’avenir de la deuxième obédience française, dont le Grand Maître François Stifani revendiquait encore il y a peu 43 500 frères !
Il ne m’a pas été possible, pour l’instant, d’entrer directement en contact avec Paul Scaglia, ni via son téléphone mobile, ni par courriel, ni à son bureau ni à la présidence du Tribunal de Commerce d’Ajaccio.
lundi 5 mars 2012
5/03/2012
22h23, ce soir lundi, la fraicheur est retombée de la montagne et s'est installée sur la ville.
La journée a commencé avec une pluie fine, les conditions météo se sont remises au beau à la mi-journée.
La neige est tombée au dessus des 1000mètres.Demain la pluie est annoncée.
En fin d'après-midi, j'ai eu la visite et un cadeau de deux personnes que j'apprécie pour leur visions humanistes, Aristide Nerriere et Jean-Charles Barquès.Ils m'ont offert et dédicacés leur livre "Mots de passe"avec des textes d'Aristide et des dessins à la pierre noire de Jean-Charles.
Cela m'a fait plaisir, de plus le contenu m’intéresse car cela traite de questions humaines, un sujet qui m'accompagne depuis un bon bout de temps.
Angie a repris le chemin de Forcioli-Conti et ramené un 8/10 sur la leçon de sciences.
Priscillia fête, aujourd'hui,ses 28 ans sur la planète terre.Alexandre m'a dit que cette soirée était consacrée à un bon repas dans une auberge de la route d'Alata, avec tous leurs amis.
A Porto-Vecchio, encore un mort après des bagarres de beuveries nocturnes. Enfin, deux hommes ont été arrêtés dans la journée, ils seront déférés des demain au tribunal.
Ce soir, au Palais des Congrès d'Ajaccio, un spectacle de manipulation des cerveaux organisé par Alain Orsoni a convié la population a rejeté la JIRS. Cette dernière donne, en ce moment, un grand coup de pied dans la fourmilière du grand banditisme, elle dérange.
Alain Orsoni a promis de quitter définitivement la France si on relâchait son fils Guy,mis en examen pour assassinat.
Pourquoi ne quitte t il pas le territoire, tout simplement sans rien demander. Il a fait assez de mal aux corses et à la Corse , pendant de longues années. Il a contribué aux luttes fratricides et à la mort de plusieurs personnes.
Aujourd'hui, dans le feuilleton du stationnement, la verbalisation est devenue effective sur la voie publique d'Ajaccio. Les premières grimaces et jérémiades ont commencé , cela ne va pas stopper de sitôt.
« La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur. »
La journée a commencé avec une pluie fine, les conditions météo se sont remises au beau à la mi-journée.
La neige est tombée au dessus des 1000mètres.Demain la pluie est annoncée.
En fin d'après-midi, j'ai eu la visite et un cadeau de deux personnes que j'apprécie pour leur visions humanistes, Aristide Nerriere et Jean-Charles Barquès.Ils m'ont offert et dédicacés leur livre "Mots de passe"avec des textes d'Aristide et des dessins à la pierre noire de Jean-Charles.
Cela m'a fait plaisir, de plus le contenu m’intéresse car cela traite de questions humaines, un sujet qui m'accompagne depuis un bon bout de temps.
Angie a repris le chemin de Forcioli-Conti et ramené un 8/10 sur la leçon de sciences.
Priscillia fête, aujourd'hui,ses 28 ans sur la planète terre.Alexandre m'a dit que cette soirée était consacrée à un bon repas dans une auberge de la route d'Alata, avec tous leurs amis.
A Porto-Vecchio, encore un mort après des bagarres de beuveries nocturnes. Enfin, deux hommes ont été arrêtés dans la journée, ils seront déférés des demain au tribunal.
Ce soir, au Palais des Congrès d'Ajaccio, un spectacle de manipulation des cerveaux organisé par Alain Orsoni a convié la population a rejeté la JIRS. Cette dernière donne, en ce moment, un grand coup de pied dans la fourmilière du grand banditisme, elle dérange.
Alain Orsoni a promis de quitter définitivement la France si on relâchait son fils Guy,mis en examen pour assassinat.
Pourquoi ne quitte t il pas le territoire, tout simplement sans rien demander. Il a fait assez de mal aux corses et à la Corse , pendant de longues années. Il a contribué aux luttes fratricides et à la mort de plusieurs personnes.
Aujourd'hui, dans le feuilleton du stationnement, la verbalisation est devenue effective sur la voie publique d'Ajaccio. Les premières grimaces et jérémiades ont commencé , cela ne va pas stopper de sitôt.
« La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur. »
dimanche 4 mars 2012
4/03/2012
22h17, dimanche, la journée se prolonge un peu tard mais « minou » fait du repassage.
Encore une journée de beau temps. La nuit passée a été marquée par une secousse sismique à 80 km des côtes à l'ouest.
L'été dernier , dans la même zone, un tremblement avait déjà eu lieu, heureusement sous la mer les dégâts sont moins visibles à l'œil..
Cet-après-midi l'équipe de France de rugby n'a pu faire mieux qu'un match nul avec l'Irlande 17 à 17, au stade de France devant plus de 80000 spectateurs.
Le grand chelem sera impossible dans le tournoi des 6 nations
Sur Facebook, j'ai pu voir les performances d'Adam.
La bouteille de gin Gordon's à la bouche, Angie a remarqué la bêtise de son frère. Jeunesse doit se passer en espérant qu'il n'arrivera rien de méchanT avec l'alcool.
Je suis sorti, vers midi, acheter le s journaux puis j'ai passer la journée à la maison, je n'ai rien fait sauf lire.
« minou » s'est occupée des devoirs, du repas, du repassage, elle n'a pas arrêté. Elle est fatiguée, normal.
Hier, elle était contrariée suite à une sorte de trahison, de lâcheté ou d'hypocrisie venant de son "amie" Christine. J'ai vu qu'elle avait de la peine ne n'être pas considérée par une personne qu'elle apprécie. J'ai vécu, avec Pierre-Jean, la même histoire quelques mois avant.
On doit apprendre à lâcher prise.
Lâcher prise
Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.
Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager.
Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.
Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.
Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.
Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage.
Encore une journée de beau temps. La nuit passée a été marquée par une secousse sismique à 80 km des côtes à l'ouest.
L'été dernier , dans la même zone, un tremblement avait déjà eu lieu, heureusement sous la mer les dégâts sont moins visibles à l'œil..
Cet-après-midi l'équipe de France de rugby n'a pu faire mieux qu'un match nul avec l'Irlande 17 à 17, au stade de France devant plus de 80000 spectateurs.
Le grand chelem sera impossible dans le tournoi des 6 nations
Sur Facebook, j'ai pu voir les performances d'Adam.
La bouteille de gin Gordon's à la bouche, Angie a remarqué la bêtise de son frère. Jeunesse doit se passer en espérant qu'il n'arrivera rien de méchanT avec l'alcool.
Je suis sorti, vers midi, acheter le s journaux puis j'ai passer la journée à la maison, je n'ai rien fait sauf lire.
« minou » s'est occupée des devoirs, du repas, du repassage, elle n'a pas arrêté. Elle est fatiguée, normal.
Hier, elle était contrariée suite à une sorte de trahison, de lâcheté ou d'hypocrisie venant de son "amie" Christine. J'ai vu qu'elle avait de la peine ne n'être pas considérée par une personne qu'elle apprécie. J'ai vécu, avec Pierre-Jean, la même histoire quelques mois avant.
On doit apprendre à lâcher prise.
Lâcher prise
Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.
Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.
Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager.
Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.
Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.
Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.
Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage.
samedi 3 mars 2012
bonus
Biographie Baruch Spinoza
Fils d'un riche marchand juif portugais, Baruch Spinoza reçoit une éducation stricte et religieuse à l'école talmudique d'Amsterdam. Se détournant de ses études de rabbin, il découvre la Cabbale, Maïmonide et les sciences profanes auprès de ses amis catholiques. Considéré comme hérétique par la communauté juive, les autorités civiles le bannissent de la ville en 1656. Il se réfugie à Leyde et, peu de temps après, à La Hayes. Il commence à écrire et gagne sa vie en polissant des verres de lunettes. Suite à 'L' éthique' et au 'Traité de la réforme de l'entendement', il termine 'Le traité théologico-politique' dans lequel il énonce les limites de la légitimité historique et gnoséologique des écritures. Ceci exacerbe la colère et les menaces des milieux orthodoxes. Baruch Spinoza conteste surtout la confusion dangereuse du temporel et du spirituel et récuse la validité d'une souveraineté religieuse. Sa philosophie, élaborée sur le modèle mathématique d'axiomes et de propositions, a pour objet la recherche d'un 'bien suprême' sur un mode rationnel, capable de nous extraire des conséquences néfastes des passions. Dieu, assimilé à l'ensemble des attributs de la nature, devient la cause qui détermine les choses du monde. La nécessité et le déterminisme se substitue au libre arbitre et aux causes finales. Selon Spinoza, la liberté humaine consiste donc à accéder à la véritable béatitude, c'est-à-dire la vertu, grâce aux capacités cognitives de l'entendement et à l'usage de la Raison.
Fils d'un riche marchand juif portugais, Baruch Spinoza reçoit une éducation stricte et religieuse à l'école talmudique d'Amsterdam. Se détournant de ses études de rabbin, il découvre la Cabbale, Maïmonide et les sciences profanes auprès de ses amis catholiques. Considéré comme hérétique par la communauté juive, les autorités civiles le bannissent de la ville en 1656. Il se réfugie à Leyde et, peu de temps après, à La Hayes. Il commence à écrire et gagne sa vie en polissant des verres de lunettes. Suite à 'L' éthique' et au 'Traité de la réforme de l'entendement', il termine 'Le traité théologico-politique' dans lequel il énonce les limites de la légitimité historique et gnoséologique des écritures. Ceci exacerbe la colère et les menaces des milieux orthodoxes. Baruch Spinoza conteste surtout la confusion dangereuse du temporel et du spirituel et récuse la validité d'une souveraineté religieuse. Sa philosophie, élaborée sur le modèle mathématique d'axiomes et de propositions, a pour objet la recherche d'un 'bien suprême' sur un mode rationnel, capable de nous extraire des conséquences néfastes des passions. Dieu, assimilé à l'ensemble des attributs de la nature, devient la cause qui détermine les choses du monde. La nécessité et le déterminisme se substitue au libre arbitre et aux causes finales. Selon Spinoza, la liberté humaine consiste donc à accéder à la véritable béatitude, c'est-à-dire la vertu, grâce aux capacités cognitives de l'entendement et à l'usage de la Raison.
03/03/2012
22.47,samedi beau ,beau, beau temps jusqu'à 13h et le vent s'est levé amenant des nuages gris et recouvrant uniformément le ciel au-dessus d'Ajaccio.
Dans un livre de poche que j'ai retrouvé dans une pile posée sur la table, devant l'entrée du Bistrot, j'ai constaté une similitude entre le siècle passé et aujourd'hui. Les années passent et se ressemblent.
" Au bonheur des dames" le livre de Zola raconte la modernité pendant le second empire. Il est écrit ceci: "Les boutiques du Paris ancien laissent place peu à peu aux grands magasins, dans le voisinage des boulevards et de la gare Saint-Lazare.....On entre dans le domaine de l'illusion" Nous vivons la même chose à notre époque. C'est troublant.Zola nous décrit la fin et la naissance d'un monde.
Cet après-midi, Valérie a offert, à sa fille Chiara, un joli anniversaire avec ses copines et copains, enfin seul Jean François représentait le genre masculin au milieu de la troupe féminine. Chiara, LIsa, Barbara, Chjara Maria, Maria Léria, Angie, Emma ..... ont dansé et joué à la WII de 14h à 17h.
Hier soir, Valérie avait déjà organisé une soirée couscous pour une quinzaine de personnes. Sans être averti, j'ai été invité chez moi, j'ai pu gouté à la semoule, à la viande et aux légumes mais je suis resté à l'étage loin de la tablée.
Ce soir , Isabelle et Jean-Claude sont venus pour accrocher les cadres de photos qui représentent la nouvelle exposition du Bistrot à partir du 5 mars pendant 15 jours durant.
les dessins de Jean-Charles Barquès laissent place aux photos illustrant les 5 éléments.
Dans la presse régionale, les juges appellent à l'union sacrée contre la violence en Corse.
Il serait temps que les insulaires se réveillent et se lèvent , eux aussi, contre le fléau du mal et le culte des armes.
On ne sent pas la réprobation unanime de la population corse contre les fossoyeurs de la société insulaire: Voyous et autres "natio-brigands" se faisant passer pour des victimes aux yeux de l'opinion.
« Comprendre est le commencement d'approuver. »
Dans un livre de poche que j'ai retrouvé dans une pile posée sur la table, devant l'entrée du Bistrot, j'ai constaté une similitude entre le siècle passé et aujourd'hui. Les années passent et se ressemblent.
" Au bonheur des dames" le livre de Zola raconte la modernité pendant le second empire. Il est écrit ceci: "Les boutiques du Paris ancien laissent place peu à peu aux grands magasins, dans le voisinage des boulevards et de la gare Saint-Lazare.....On entre dans le domaine de l'illusion" Nous vivons la même chose à notre époque. C'est troublant.Zola nous décrit la fin et la naissance d'un monde.
Cet après-midi, Valérie a offert, à sa fille Chiara, un joli anniversaire avec ses copines et copains, enfin seul Jean François représentait le genre masculin au milieu de la troupe féminine. Chiara, LIsa, Barbara, Chjara Maria, Maria Léria, Angie, Emma ..... ont dansé et joué à la WII de 14h à 17h.
Hier soir, Valérie avait déjà organisé une soirée couscous pour une quinzaine de personnes. Sans être averti, j'ai été invité chez moi, j'ai pu gouté à la semoule, à la viande et aux légumes mais je suis resté à l'étage loin de la tablée.
Ce soir , Isabelle et Jean-Claude sont venus pour accrocher les cadres de photos qui représentent la nouvelle exposition du Bistrot à partir du 5 mars pendant 15 jours durant.
les dessins de Jean-Charles Barquès laissent place aux photos illustrant les 5 éléments.
Dans la presse régionale, les juges appellent à l'union sacrée contre la violence en Corse.
Il serait temps que les insulaires se réveillent et se lèvent , eux aussi, contre le fléau du mal et le culte des armes.
On ne sent pas la réprobation unanime de la population corse contre les fossoyeurs de la société insulaire: Voyous et autres "natio-brigands" se faisant passer pour des victimes aux yeux de l'opinion.
« Comprendre est le commencement d'approuver. »
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