jeudi 20 décembre 2012
jeudi 20 decembre 2012
ce soir, le thème du dernier café philo 2012 était : "L'espoir fait-il vivre?". Une quarantaine de personnes ont débattu dans la salle Giordano BRUNO jusqu'à 22h30. Ensuite, beaucoup ont continué la discussion à l'étage autour d'un verre. Comme souvent les échanges ont été intéressants, même si la parole n'a pas trop circulé car quelques personnes ont pris régulièrement la parole.
Mon fils est revenu pour m'aider à suivre la soirée.
Hier le FLNC a annoncé la possible avancée historique, mais on ne sait pas encore de quoi il en retourne. Nous attendons puis nous verrons.
jeudi 13 décembre 2012
13 decembre 2012
comprendre, cohésion, ces deux mots m'attirent.
Comprendre en observant la société ne m'apporte pas la lumière, la réalité est triste.
Cohésion pour avancer sur un autre chemin? Cette question me hante. Comment savoir si en réunissant les gens sur un même chemin, les choses vont bien se passer.
Quand je lis les actualités, l'espoir est ténu mais il existe .
Ce soir, alors que je discutais avec mon ami Henri sur le perron du Bistrot, Monsieur Pascal Marcaggi, directeur commercial de la TCA arrive au tabac de la Baraka. Le salut est distant,l'information est passée sur la girouette. Il n'a surement pas apprécié la remontée d'information à la CAPA.
vendredi 7 décembre 2012
Un de plus.......
2012/12/07
...C'est vers 19h, que l'on a appris la mort d'un homme à Calvi en haute-Corse.
Son fils, d'une dizaine d'années,qui l'accompagnait a été blessé.
Un séisme a eu lieu au japon, 7.5 sur l'échelle de Richter.
Angie à 17h: "Papa, j'ai une vie pourrie! une rumeur court comme quoi je serai amoureuse d'Arthur" Ben voyons, si tout le malheur se situe dans la cour de récré, vive la rumeur des amourettes d'écoliers.
Voici la circulaire de la garde des sceaux: Christiane TAUBIRA
La criminalité en Corse présente des caractéristiques singulières. Les homicides et tentatives d’homicide y sont particulièrement nombreux1 et s’inscrivent pour une large part dans un contexte de règlements de comptes. Le nombre élevé des attentats2 et le poids considérable de la délinquance économique et financière sont également spécifiques.
La violence et l’affairisme ont atteint dans l’île un niveau qui est sans commune mesure avec les autres régions françaises, et qui menace les fondements mêmes de la société.
Or, si le taux d’élucidation apparaît aujourd’hui en progression, il demeure nettement en-dessous de la moyenne nationale3.
Dans la continuité de la circulaire de politique pénale du 19 septembre 2012, et dans le prolongement du conseil interministériel réuni sous la présidence du Premier ministre le 22 octobre 2012 pour décider d’une stratégie d’ensemble de lutte contre la criminalité organisée en Corse, la présente circulaire a pour objet de fixer des objectifs de politique pénale territoriale, et les moyens pour les atteindre.
Cette politique pénale constituera un volet important du plan gouvernemental tendant en priorité au rétablissement de la sécurité, conçu comme un préalable aux autres actions. Le ministère de la justice joindra ses efforts à ceux des autres ministères pour soutenir toutes les actions qui impliqueront sa compétence.
Il convient en conséquence de :
1°) prévenir les assassinats en luttant contre l’affairisme et la délinquance économique et financière par les moyens préventifs et répressifs appropriés ;
2°) rechercher la plus grande efficacité judiciaire en favorisant un meilleur taux d’élucidation des affaires, une réponse pénale plus rapide et une action judiciaire mieux protégée ;
3°) améliorer la coordination des enquêtes et la réponse judiciaire ;
4°) améliorer l’articulation avec l’autorité administrative ;
Wait and see!!
mardi 4 décembre 2012
Paris Porto ligua
2012/12/04
Charles,David,David2, Toussaint,Walter,Olivier le brésilien et moi assistons au match de ligue des champions : Paris /Porto. L'enjeu de la partie est la première place du groupe.
Vingt minutes avant le coup de sifflet final, Paris mène 2 à 1.
Dans la salle Giordano BRUNO, Frédéric organise son café psycho-maths. Ils sont un peu plus d'une dizaine a écouter le bilan de l'année écoulée.
Hier soir, la reconstitution de la tentative d'assassinat de la famille M. La veuve a assisté sans la petite fille qui a été témoin de cet épouvantable évènement tragique. Les présumés coupables n'ont pas voulu sortir du fourgon cellulaire en se disant étrangers aux faits.
Livia a donné ses cours de théâtre aux enfants après l'école.
Angie est un peu moins enrhumée. Ma petite fée a un sacré caractère, je l'aime et j'en suis fier. Comme sa maman.
lundi 3 décembre 2012
lundi
2012/12/03
Le jour où mes enfants (A&P) vont savoir un peu plus de choses sur l'ovulation.
Vers 21h, je passe aux nouvelles, A me laisse discuter par téléphone avec P.
Elle est un peu contrariée car l'annonce de la gynécologue ne va pas dans son sens. Le mental joue beaucoup et peu influer sur la personne.
Mais on ne doit pas douter de l'amour qui nous anime et nous pousse vers demain . Tout va bien se passer malgré les contrariétés et puis, c'est peut-être une façon qu'a la nature de nous tester.
Curieusement, ce matin , Olivier Andreani est passé au Bistrot pour déposer des prospectus de laTCA . La gratuité des bus, pendant les week-ends avant Noël,est une excellente initiative de la CAPA et les ajacciens pourront profiter de laisser les voitures sur les parkings.La ville sera moins engorgée par les flux de véhicules durant la période de fêtes.
Par ailleurs , la ville annonce la nuit du tour de France, le 8 décembre .
Plusieurs animations offriront, aux petits et grands, un peu de plaisirs partagés au cœur de la cité impériale.
Angie était enrhumée ce matin mais le moral était bon. Ma petite reine est forte et fait face au petit problème passager. Demain, cela ira bien.
Quelques messages reçus des usagers des transports montrent les erreurs ou dysfonctionnements. Il faudra répondre aux attentes légitimes avec des preuves et des résultats.
samedi 1 décembre 2012
MANIFESTER
2012/12/01
Quand la limite est dépassée, a quoi bon manifester.
Exister? Les uns se donnent en représentation publique sur le Cours Napoléon quand les autres entrent dans les écoles pour faire semblant. Le spectacle est lancé pour épater la galerie et se placer devant l'opinion publique. Cette dernière qui ne sait plus à quoi se raccrocher pour se sortir du fatras. La situation sur l'île est particulièrement pesante, depuis les récents évènements .
Aujourd'hui , pour changer un peu, nous avons parlé philo avec pour thème : l'idéalisme. Une vingtaine de personnes ont échangé autour du Bâton de parole, la discussion était passionnante comme souvent dans la salle Giordano BRUNO.
vendredi 30 novembre 2012
Diable
2012/11/30
Vous me prenez pour le diable?
Vous en avez la beauté.
Beauté fatale, je suppose?
Je ne suis pas un ange non plus!
L'enfer est pavé de bonnes intentions, je vous suis depuis votre arrivée.Vous m'intriguez.
-C'est mon côté mi-ange mi-démon, je sais m'adapter.
-Les jolis sourires, les beaux discours ne sont-ils pas le venin ou la marque du diable?
-Étrange, votre manière d'inverser la situation.
-N'est ce pas ? Dans cet endroit, en ce moment, qui de nous deux est, ange ou démon?
-Vous avez raison, votre invitation est diabolique!
(exercice de l'atelier d'écriture du vendredi 30/11/2012)
Demain , samedi aura lieu devant le Bistrot une manifestation contre la drogue.
Que faut-il en penser?
Ma fille est allée à son cours de karaté au complexe Rossini.Elle aime ce sport.
jeudi 29 novembre 2012
OSER...
2012/11/29
......pourquoi oser quand la situation n'engage pas. Le contexte à Ajaccio est particulièrement pesant pour une grande majorité de personnes.
Demain, un nombre non connu de conseillers consulaires rendront leur tablier, pour cause de lassitude et de tristesse.
Il faut se rappeler la perte du président de la chambre de commerce, puis convenir que son successeur ne doit pas être tranquille après ce drame.
La CCI de Corse du SUD est maudite depuis quelques années.
Les trois derniers patrons ont connu une triste fin et cela fait reculer les fidèles parmi les fidèles.
Sérieusement, personne n'a envie de prendre la suite dans ces conditions troubles et nauséabondes.
Le chômage augmente aussi sur nôtre île, c'est la crise.
Aujourd'hui, notre ancien président de la République Jacques CHIRAC a soufflé ses 80 bougies.
Curieusement, je pense que la morosité est une sorte de redistribution ou d'harmonisation. Pendant des années, le mensonge a régné sans vergogne pour déstabiliser notre société.
Aujourd'hui nous regardons s'effondrer cet échafaudage malsain qui n'a profité qu'au détournement et à l'hypocrisie.
Angie , grâce à Vannina chérie de Christian, a appris a siffler comme un garçon. C'est plus rigolo que la leçon sur les pays riches et pauvres.
mercredi 28 novembre 2012
Pourquoi?
2012/2/11/28
Pourquoi avoir attendu cinq mois ?
Le manque de temps ou de concentration mais surement pas le désir de coucher sous mes doigts les mots qui font des phrases pour raconter ce que je vois: mon quotidien au comptoir.
De mon point d'observation, j'en vois des choses et si je devais les retenir, je serais depuis longtemps étouffé par la masse.
Je ne sais pas pourquoi, je me décide de nouveau à écrire. Peut-être les premiers frimas de l'hiver insulaire?
Certes , nous ne sommes pas en Écosse où le mauvais temps doit aider les gens d'écriture, mais le fait est là: je recommence.
Dans un mois , environ, certains nous ont annoncé la fin du ou d'un monde et je fais partie de ceux qui se fichent de ces prédictions. De toute façon, nous devons avancer jusqu'à la fin.
Être présent maintenant est un bon pari sur le futur et cela marque ceux qui suivent le chemin. Mes enfants m'apportent chaque jour la lumière ou la force qu'il me faut pour marcher. Même certaines personnes que je fréquente au Bistrot m'aident en parlant avec moi, ils me disent ou partagent certaines valeurs. Jean-Michel me donne une partie de ses doutes et de ses conseils, c'est enrichissant .Peu de gens le comprennent ou le supportent mais c'est un homme à suivre. Quand on fait l'effort d'aller derrière le masque,seul et sensible, il dévoile une certaine fragilité face à l'autre. Son assurance proclamée et mise en avant masque le doute ou l'impatience .Pour ma part, je l'apprécie et j'aime bien échanger avec lui. D'ailleurs, c'est un peu grâce à lui que je recommence mon petit journal. Depuis quelques jours, il me pousse à écrire et bien il a réussi à me convaincre, du moins, ce soir de novembre 2012. je pense que je pourrai continuer plus ou moins régulièrement.
mercredi 13 juin 2012
2012/06/13
22h48. Mercredi.
Il a fait un peu frais mais c'était agréable au soleil. Sur le continent, la pluie est tombée sur tout le territoire.
Aujourd'hui, je suis allé assister au débat public organisé par Corse-Matin et RCFM entre les deux candidats du second tour: Simon RENUCCI et Laurent MARCANGELI.
Rien de sensationnel, des petites attaques et des répliques qui n'apportent pas l'éclairage souhaité.
La salle est à moitié pleine, de plus les partisans de chaque camp représente la plus grande partie du public.
Ce matin , j'ai assisté au spectacle des tout-petits dans la salle Giordano BRUNO. Un vrai travail pour ces comédiens en herbe.
L'après midi, les ados ont pris la relève et démontré qu'ils avaient de grandes qualités pour jouer sur scène.
Livia peut être fière de son travail depuis le mois d'octobre. Les femmes sont très courageuses et capables de grandes choses. Plus ça va plus elles occupent l'espace dans la société. Même le nouveau Président de la République donne le LA:
Le premier gouvernement Ayrault a de la gueule. Une belle vitrine de 17 femmes sur 34 ministres, qui lui fait dépasser le stade de la parité. Oui, mais...
Sur les bancs de l’Assemblée, les chiffres font rosir (de honte) : sur 577 sièges, on ne compte actuellement que 109 femmes, soit 19% des parlementaires. Ce qui vaut à la France de s’échouer en 69e position mondiale – derrière le Bangladesh ou le Tadjikistan – en matière de présence des femmes au Parlement. On en escompte 30% pour la prochaine législature, et ce progrès ne sera pas à mettre à l’actif de l’UMP...
De la maison à la présidence
Faisons l’impasse sur les disparités de revenus [PDF] entre hommes et femmes, sur la quasi-absence de ces dernières aux plus hauts niveaux de l’économie ou de la fonction publique.
Et retombons à la maison, car c’est là que tout commence : les mâles français n’investissent pas plus de 27 minutes par jour aux tâches domestiques et à leurs enfants. Soit 3,8 fois moins de temps que les mères – le décalage le plus poussé des pays étudiés dans la Revue européenne de sociologie
Les Finlandais, eux, consacrent à leurs enfants près d’une heure chaque jour. De là à voir leur pays comme la tête de prou du féminisme, il n’y a qu’un pas que l’on franchit aisément.
Première nation européenne à octroyer aux femmes le droit de vote et celui de se présenter aux élections générales en 1906 (les Françaises devront attendre 1944, en même temps que la Jamaïque), la Finlande affiche aujourd’hui avec aisance sa sixième place mondiale pour la proportion de femmes parlementaires – avec 85 femmes sur 200 députés, soit 42,5% d’élues.
Le secret des Finlandaises ? Le réseau
Les Finlandais seraient-ils des surhommes ? Comment expliquer, sinon, ce progressisme éhonté ? A vrai dire, la question est relativement taboue en Finlande. « On refuse de parler de guerres des sexes ou de patriarcat », note Anna Rotkirch, directrice du Väestöliitto, l’Institut finlandais de recherche sur la population :
« On emploie plutôt le terme de “compagnonnage” entre hommes et femmes. Le féminisme ne s’est donc jamais radicalisé en Finlande. C’était plutôt un mouvement officiel, qui attirait même les hommes et a permis d’obtenir bien des avancées. Les femmes se sont toujours organisées en réseaux, ce qui leur a permis d’obtenir ce à quoi elles tenaient. »
Notamment une loi sur le congé parental de trois ans, le droit à obtenir une place pour faire garder ses enfants, ainsi que l’abandon, au moins partiel, de l’habitude très masculine de prolonger certaines sessions jusqu’au milieu de la nuit :
« Bien sûr, il n’y a pas de consensus général, poursuit la chercheuse, mais les femmes ont conscience de l’importance de ces réseaux, si bien qu’il en existe dans tous les secteurs professionnels : recherche, finance, etc. Et l’on ne peut plus dire, aujourd’hui, que le pouvoir reste entre les mains des hommes. »
Dès le XIXe siècle, le pays se distingue par des mesures très progressistes : la majorité légale est avancée à 25 ans pour les célibataires, une femme est reçue pour la première fois au baccalauréat en 1870 et l’année suivante, l’étude de la médecine est ouverte à la gente féminine avec une dispense spéciale.
Pendant ce temps-là, en France, la femme est renvoyée derrière ses fourneaux par le code Napoléon, qui en fait « un être de second rang si elle n’est pas mariée, un être mineur et incapable si elle est mariée. Nuls droits politiques ou civils ne lui sont accordés », rappelle l’association Thucydide.
Des chiffres à faire pâlir la France
A l’actif de ce pays longiligne du nord de la Baltique, dont, c’est un exemple, la Cour suprême est présidée par une femme :
une femme présidente de la République (Tarja Halonen, qui a effectué deux mandats successifs en 2000 et 2006) ;
trois autres, députées, qui présidèrent le Parlement en 1996 ;
et une ministre, Miina Sillanpää, au gouvernement dès 1926 (en France, il a fallu attendre que Germaine Poinso-Chapuis inaugure la fonction vingt ans plus tard, en 1947) ;
citons aussi Elizabeth Rehn puis Anneli Taina, placées par la Finlande aux commandes de la Défense dès 1990. Un poste ultramasculin par tradition, auquel seule Michèle Alliot-Marie accèdera dans l’Hexagone, et avec douze ans de retard sur la Finlande ;
à deux reprises, le gouvernement finlandais est dirigé par une femme en 2003 et 2010 (en France, une seule, Edith Cresson sera chef du gouvernement français en 1991 – une expérience désastreuse) ;
la Finlande s’illustre aussi en nommant en mai 2007 le premier gouvernement au monde à majorité féminine avec douze femmes pour huit hommes – dirigé par Matti Vanhanen, un homme, donc, parce qu’il ne faut pas pousser non plus ;
une dernière pour la route : le corps diplomatique compte 22 femmes pour 57 hommes ambassadeurs. En France, elles sont 17 femmes sur près de 200 ambassadeurs !
Mais de paradis finlandais, point...
La Finlande n’échappe pas en tout point au « plafond de verre » : les femmes ne représentent qu’un cinquième du corps enseignant dans le supérieur et à l’université. Seule une société sur cinq cotée à la Bourse est dirigée par une femme (alors qu’il est prouvé [PDF] qu’aux commandes d’une entreprise, elles la rendent plus rentables).
Et la Finlande frôle elle aussi le plancher des vaches pour l’inégalité salariale : quand un salarié du privé touche en moyenne 3 600 euros, une femme employée du même secteur touchera 600 euros de moins. Un employé municipal reçoit 3 300 euros en moyenne quand le salaire de sa collègue plafonne à 2 800 euros – disparité épinglée par le Comité des droits de l’homme de l’ONU en 2004.
La chercheuse Anna Rotkirch du Väestöliitto ajoute :
« On assiste à un envol du travail précaire, qui concerne surtout les femmes, et entraîne une polarisation croissante entre celles qui poursuivent leur carrière et les autres, qui ont des enfants. Comme s’il fallait choisir entre les deux parce que la réinsertion professionnelle devient problématique à l’issue d’un congé maternité. »
Nous voilà quelque peu décomplexés : si la Finlande se caractérise par « une indépendance et une intégration des femmes à tous les échelons de la société », selon Anu Pylkkänen, les pays nordiques ne sont pas le paradis des femmes qu’on nous présente souvent :
« Il ne suffit pas d’obtenir la parité formelle, mais il faut aussi opérer une révision des valeurs et des mentalités. »
En France l’IVG, en Finlande la parité
La tâche est toutefois de bien moindre ampleur qu’en France, où « les stéréotypes sexistes sont encore fortement ancrés dans la société, comme l’ont illustré les propos machistes accompagnant la candidature d’une femme à la présidence de la République », rappelle la CEDAW dans son rapport 2007 [PDF] :
« Les commentaires péjoratifs sur sa personne, son apparence, son incompétence présumée ont souligné le non-dit encore répandu qu’une femme n’a pas sa place à la tête de l’Etat. »
On pourrait être tenté de transposer chez nous l’exemple finnois, et, plus généralement, celui des pays nordiques. Mais « nous n’avons pas la même histoire », répond Olga Trostiansky, présidente de la branche française du Lobby européen des femmes :
« A l’heure où nos mouvements féministes se focalisaient sur les droits reproductifs – IVG, contraception –, la Finlande votait les premières lois sur la parité. »
Il faut dire qu’en Finlande, l’avortement ne concernait guère que « la femme et son médecin, sans l’intervention des autorités ou des autres membres de la famille », selon Anu Pylkkänen. Ce qui a donné toute latitude aux mouvements féministes pour concentrer leurs luttes sur la politique. Et faire voter en Finlande dès 1998 une loi imposant 40% de femmes dans les structures publiques.
Un « compagnonnage » à la finlandaise ?
On peut penser, comme la juriste et essayiste Marcela Iacub, que les femmes françaises portent une part de responsabilité dans la perpétuation de cette domination masculine. En intégrant cette inhibition, en se présentant comme des victimes du machisme ambiant, en réclamant des mesures d’assistanat, elles courbent l’échine.
Olga Trostiansky tonne :
« Moi, je ne suis pas de cet avis. Il faut imposer la parité, sanctionner les partis qui ne présentent pas 50% de candidates, comme l’UMP qui, pour les législatives, n’a présenté aucune femme dans les circonscriptions parisiennes acquises à la droite.
La clef du succès, c’est de sortir de cette logique de combat des femmes contre les hommes. Il faut profiter de ce moment historique, où, en France, l’égalité homme-femme est souhaitée par tous. »
En somme, adopter le « compagnonnage » entre hommes et femmes des Finlandais.
lundi 11 juin 2012
2012/06/11
00h01. lundi.
Temps très gris en matinée. Le soleil est revenu après midi.
Le premier tour des législatives est apssé.
La gauche est en tête, de peu.
La logique est respectée après la présidentielle. Le premier ministre sera de gauche et sans doute le même qu'aujourd'hui: JM Ayrault.
En Corse , deux nationalistes sont qualifiés pour le 17 juin.
Renucci n'a pas pris la pâtée comme annoncée par la rumeur ajaccienne.
Giaccobbi est très à l'aise pour le second tour.
A Bastia , Gandolfi-scheit contre Simeoni et Zucarelli.
Duel Rocca-Serra/ Angelini sur Porto-Vecchio.
Dans la 2ème circonscription de Haute Corse, pas de surprise. Comme attendu, le tandem Paul Giacobbi - Joseph Castelli domine largement le scrutin en totalisant 43,60% des suffrages. Même si le président de l'exécutif de Corse devrait être réélu facilement, dimanche prochain, il y a néanmoins ballotage là où il annonçait sa victoire au 1er tour.
En revanche, la droite, malgré un front uni, s'effondre. Stéphanie Grimaldi perd 18 % par rapport au scrutin de 2007 où elle était arrivée en tête au 1er tour, et ne parvient à rassembler que 24,78% des votants.
La surprise FN
La surprise, dans cette circonscription, vient de la poussée du Front national que l'on n'attendait pas, malgré la vague Bleu Marine des présidentielles. Estelle Massoni réalise 8,35%, confirmant la montée en force du FN dans les deux départements.
A l'inverse, les nationalistes, les deux courants confondus, sont en deçà des résultats escomptés. Saveriu Luciani, de Femu a Corsica, avec 10,79 % réussit néanmoins à tirer son épingle du jeu dans un scrutin très personnalisé où les deux leaders du mouvement sont qualifiés pour le second tour. Petr'Anto Tomasi, avec 6,9%, est loin du score que lui prêtait le sondage IFOP. Le report de ces voix nationalistes est l'inconnue du second tour. Même si cela ne devrait pas inquiéter le député sortant, ce report sera lourd de significations pour les positionnements et les stratégies des uns et des autres, au-delà même du seul cadre de la circonscription.
N.M.
Laurent Marcangeli devance Renucci
Dans la 1ère circonscription de Corse-du-Sud, le challenge est réussi pour Laurent Marcangeli, le jeune candidat UMP, qui arrive en tête avec 30,75% des votants devançant le député sortant, Simon Renucci, qui le talonne néanmoins à 29,39 %. La droite, qui présentait un front quasi-uni, perd, cependant, 10 points par rapport au 1er tour de 2007 où elle se présentait en ordre dispersé.
Simon Renucci résiste bien et devrait profiter, dimanche prochain, du report des voix de Paul-Antoine Luciani qui réalise 7,57%. Le Front de gauche recule, comme partout en Corse, par rapport aux scores réalisés lors des présidentielles, mais gagne 2% par rapport à 2007.
Le FN, 3ème force politique
Là encore, la surprise est venue de la forte poussée du vote FN. José Risticoni engrange 10,27% des suffrages, devenant la 3ème force politique de la circonscription.
Les deux candidats nationalistes dépassent, ensemble, la barre des 15 %, ne reproduisant pas le score obtenu lors des territoriales, mais risquent de jouer les arbitres. Romain Colonna recueille 9 % des suffrages, confirmant que, hors de ces deux têtes d'affiche, le mouvement autonomiste a du mal à rassembler. Paul Léonetti, avec seulement 6,63% des suffrages, confirme la chute de Corsica Libera sur les deux départements par rapport au score des territoriales.
Un duel Angelini-Rocca Serra
On attendait une possible triangulaire, mais c'est un duel qui va opposer le député sortant, Camille de Rocca Serra à son challenger Jean Christophe Angelini dans la 2ème circonscription de Corse du Sud.
L'UMP Camille de Rocca Serra, que l'on a enterré un peu rapidement, réalise une belle remontée depuis sa défaite aux cantonales en totalisant 33% des suffrages. S'il devance nettement ses deux principaux adversaires, il perd 18 % par rapport à 2007 où il l'avait emporté, dès le 1er tour. A Porto-Vecchio où il avait été mis en minorité aux cantonales, il affiche près de 300 voix d'avance.
Pas de triangulaire
Avec 21,23%, Jean Christophe Angelini gagne 7 % et, surtout, élimine le mauvais scénario de la triangulaire, gardant ainsi une marge de manoeuvre pour le 2nd tour. Paul-Marie Bartoli, malgré l'appui de l'exécutif de la CTC, ne réussit pas à franchir la barre des 20% et ne récolte que 16,21% des suffrages.
Dominique Bucchini, quand à lui, ne parvient pas à augmenter son score des territoriales. Si, avec 10,86%, il s'en sort mieux que les trois candidats communistes des autres circonscriptions, l'effet Mélenchon, comme le Front de Gauche, semble montrer ses limites dans l'île.
Poussée nationaliste
En revanche, deux surprises : le Front National réalise une belle poussée avec 9,82% des suffrages pour Bernard Angelini. Et le nationaliste, Paul Quastana, réussit un beau score de 9,82%, comparable à celui obtenu par son mouvement Corsica Libera aux territoriales. Il a, d'ores et déjà, annoncé qu'il ne donnerait pas de consignes de vote en faveur de Jean Christophe Angelini. Après la réserve de son homologue bastiais vis-à-vis de Gilles Simeoni, il y a tout lieu de penser que l'exécutif de Corsica Libera pourrait bien utiliser l'enjeu législatif pour régler ses comptes avec les modérés. Quoiqu'il en soit, à Porto-Vecchio, comme à Ajaccio ou à Bastia, rien n'est encore joué.
N.M.
2012/06/10
17h14. Dimanche au bistrot. Ajaccio
Le temps est nuageux, mais il fait chaud. La pluie est annoncée pour demain.
Aujourd'hui,nous sommes allés voter en famille. Angie a glissé le bulletin dans l'urne avec fierté.
mercredi 6 juin 2012
2012/06/06
22h32. mercredi.
Un peu de vent a rafraichi l'atmosphère. Les températures sont douces sur Ajaccio.
Simon Renucci a fait sa tournée, sur le cours, dans l'après midi. Il était accompagné de ses partisans pour aller à la rencontre des ajacciens.
Demain le meeting à l'espace Diamant mettra fin à la campagne . Il y aura du monde pour soutenir le candidat.
j'ai découvert un écrivain sur internet: Jonathan Franzen.
Le Point : Freedom a été salué comme un livre majeur de notre époque, mais a aussi été comparé à l'oeuvre de Tolstoï et aux grands romans réalistes du XIXe siècle. Est-ce que cette définition - une fiction classique dans sa forme, mais qui "capture" l'Amérique du début du XXIe siècle dans le fond - vous convient-elle ?
Jonathan Franzen : Absolument pas. Je suis certes de plus en plus intéressé par le réalisme. Et comme j'aime aussi placer mes histoires dans un monde contemporain, un certain nombre des réalités de l'Amérique d'aujourd'hui se reflètent ainsi dans mon livre, mais de façon presque accidentelle. Car mon objectif primordial en tant que romancier est de donner vie à des personnages complexes et finalement attachants, et d'aller en eux aussi profondément que possible. Beaucoup d'outils formels et psychologiques que j'utilise pour cela ont été développés au cours du XXe siècle. Nos discussions actuelles sur la vie de famille par exemple - la façon par laquelle nous essayons de ne pas être comme nos parents ou d'éviter d'élever nos enfants comme nous avons nous-mêmes été élevés - ne se retrouvent nullement dans la fiction du XIXe siècle.
Vous aviez dans les années 1990 vivement critiqué le magazine Time, l'accusant de favoriser des auteurs plus réputés pour leur compte en banque que leur talent littéraire. Or vous êtes devenu l'année dernière le premier écrivain depuis une décennie à vous retrouver en couverture de cet hebdomadaire...
L'ironie ne m'a évidemment pas échappé. Mais je me suis senti avant tout très reconnaissant envers le magazine Time pour avoir pris le risque de placer un romancier sur sa couverture, alors qu'il savait qu'une édition comme celle-ci ne se vendrait pas bien. J'aurais aussi aimé que mon père soit vivant pour la voir, car il était un fidèle lecteur du magazine.
Vous exprimez depuis longtemps vos préoccupations pour l'avenir de la littérature au sein d'une culture de consommation digitalisée. Quelle est l'utilité d'un roman dans un monde qui a maintenant YouTube, Twitter et les films en 3D ?
Est-ce utile de ne pas être stupide, comme presque tout ce que l'on retrouve sur YouTube ou Twitter ? J'écris pour une petite - mais pas insignifiante - partie de l'humanité qui ne se satisfait pas des distractions et des simplifications. Le roman a la capacité d'aider ces personnes dont je me soucie à se sentir moins seules. Et plus nous vivrons dans un monde dominé par Twitter, plus les gens qui pensent que tout cela est idiot auront besoin de romans.
Craigniez-vous les attentes après le colossal succès en 2001 de votre précédent roman, Les corrections, vendu à près de trois millions d'exemplaires à travers le monde ?
Après Les corrections, j'avais publié trois livres - un essai, des mémoires et une traduction - qui m'ont aidé à soulager la pression. Et puis, si j'apprécie le succès, ce n'est pas la raison pour laquelle je suis devenu écrivain. J'étais bien plus effrayé par le fait de ne plus connaître l'expérience si satisfaisante d'être plongé dans l'écriture d'un roman auquel je crois vraiment. J'ai dû attendre une longue période avant que cela n'arrive, et au moment où ça s'est passé, je n'ai écrit que pour moi-même.
Freedom apparaît moins satirique, plus méditatif que Les corrections...
Effectivement. Les corrections ont été conçues par un écrivain relativement jeune qui était encore très en colère, ce que les passages satiriques du livre traduisaient bien. Après son succès, j'ai eu l'impression que ça aurait été ingrat de ma part, voire indécent, de persévérer dans cette colère. D'autre part, Freedom est plus proche de ma vie que tous mes autres romans. Et quand j'examine mon histoire personnelle, je n'ai aucune certitude, alors que la confiance en son jugement moral est un ingrédient-clé pour réaliser une satire.
Parmi d'innombrables thèmes, votre roman évoque la difficulté de devenir un adulte dans notre société actuelle...
Tout dans la culture de consommation s'oppose à l'âge adulte. Et c'est particulièrement le cas aux États-Unis. Être un adulte, c'est accepter d'avoir des limites et d'endosser des responsabilités. Or ces deux choses apparaissent comme une hérésie dans une société consumérisme qui aimerait bien qu'un homme de 48 ans se sente à l'aise avec le fait d'acheter des jeux vidéo et des voitures de sport, comme tous les adolescents. Le mot d'ordre des années 1960 était : "Ne faites pas confiance à quelqu'un de plus de trente ans." Depuis, beaucoup de baby-boomers confrontés au problème d'avoir dépassé la trentaine ont trouvé une solution simple : agir comme s'ils étaient toujours jeunes. C'est ainsi que vous voyez des parents tenter de devenir les meilleurs amis de leurs propres enfants et s'intéresser comme eux à ces machins nommés Facebook ou iTunes.
Comme son titre l'indique, Freedom s'intéresse aussi à la notion de liberté. Pourquoi questionner ce qui représente la valeur suprême des États-Unis ?
Ce roman est une tentative de rétablir la vraie complexité du concept de liberté. Je suis ainsi toujours frappé par le fait que les États-Unis, où l'on célèbre et valorise la liberté de façon très simpliste, sont aussi une des nations les plus en colère et les moins satisfaites du monde occidental.
Vous êtes particulièrement virulent avec l'administration Bush. Pourquoi ?
Parce qu'ils ont violé le pays et l'ont laissé pour mort. J'espère cependant que les lecteurs percevront mon roman comme équilibré politiquement. Mon personnage préféré de Freedom est ainsi un républicain ardent partisan du libre marché. Je pense d'ailleurs que cette histoire traite plus durement l'establishment libéral-démocrate que les conservateurs.
Sur un plan plus intime, vous montrez que la liberté seule n'apporte pas le bonheur. Les chaînes du mariage, de la famille, des amis nous font souffrir, mais nous en avons besoin...
J'aime laisser l'interprétation de mes histoires aux lecteurs, car ça ne devrait pas être le travail de l'écrivain. Mais, effectivement, beaucoup de personnes sont impatientes de limiter leur propre liberté en se mariant et en ayant des enfants. Et j'espère bien que les lecteurs de mon roman seront poussés à se demander en quoi consiste la vraie liberté.
Dans le roman, votre personnage Walter Berglund s'engage pour la protection des oiseaux, tout comme vous dans la vraie vie. Pouvez-vous nous expliquer ce que vous avez qualifié dans vos mémoires de "problème oiseau" ? Vous considérez-vous comme un militant pour l'environnement ?
Mon "problème" avec les oiseaux est simple : je les aime. Je pense d'ailleurs que je les aime bien plus encore que Walter Berglund. Dans le livre, Walter est poussé à la défense de l'environnement par une colère plus générale contre le monde. Pour lui, les oiseaux sont simplement un prétexte dans cette lutte. Alors que, pour moi, les oiseaux sont la seule chose dans la nature qui me fascine constamment. Mon militantisme écologiste se limite ainsi en grande partie à la conservation et à la défense des volatiles. En revanche, je ne veux pas utiliser la fiction au service de cette cause. En tant que lecteur, je perds l'intérêt dans un roman si je sens qu'il est politiquement tendancieux. La politique requiert de la simplicité pour être efficace, alors que la littérature exige la complexité.
Walter Berglund est aussi obsédé par le problème de la surpopulation. Est-ce une question qui vous préoccupe personnellement ?
Comme beaucoup de personnes avec une conscience environnementale, je ne peux pas m'empêcher de penser que nombre de malheurs dans le monde pourraient être atténués s'il y avait moins d'humains sur cette planète. La surpopulation est un énorme problème dont personne ne veut pourtant parler. Il y a d'ailleurs de bonnes raisons à cela, car les citoyens blancs du monde développé paraîtraient inévitablement racistes en l'évoquant. Ce n'est ainsi pas un combat dans lequel je m'engagerais personnellement. Mais c'est le genre de problème insoluble qui intéresse le romancier.
Vos personnages sont souvent déprimés ou en colère. Seraient-ce là les maux de notre nouveau siècle ?
Je pense que toute personne sensée qui est un tant soit peu familiarisée avec le changement climatique et la dégradation globale de l'environnement a des raisons de se sentir dépressive. Et le sentiment d'impuissance que nous avons tous en face d'une économie mondiale et de systèmes technologiques hors de notre contrôle accentue sans aucun doute notre niveau de colère et de frustration partout dans le monde. Mais c'est une erreur de considérer ça comme une maladie. C'est ce qu'une société consumériste attend de vous, car les maladies sont potentiellement guérissables, mais avec un coût.
Votre grand ami, l'écrivain David Foster Wallace, s'est suicidé en 2008. Cette disparition brutale a-t-elle eu des répercussions sur l'écriture de votre livre ?
La mort de David a été une grande perte d'un point de vue personnel - j'étais plus proche de lui, d'une certaine façon, que je ne le serai jamais de quelqu'un d'autre -, mais aussi littéraire. Nous avons grandi ensemble en tant qu'écrivains, et quand il était là, j'avais le sentiment d'avoir quelqu'un contre qui me mesurer. C'était peut-être irrationnel de ma part, mais j'ai pris son suicide comme une trahison personnelle - l'abandon d'un jeu auquel nous jouions depuis si longtemps. Et cette amitié/compétition avec David a été l'une des inspirations pour Freedom.
mardi 5 juin 2012
2012/06/03
15h16, dimanche.
La journée s'annonce très chaude contrairement aux prévisions météo de la veille.
le Bistrot est ouvert pour cause de demi finale de rugby: Toulon/ Clermont Ferrand.
Le centre ville s'est vidé à la mi-journée, les gens sont sur les plages.
Hier soir, Angie et ses ca&marades de classe, une douzaine, se sont produit sur scène pour la fête des pêcheurs. Ils ont interprété "seranada aiaccina" devant une place remplie de badauds festifs.
Chiara a dormi à la maison.
2012/06/05
19h44, mardi.
Beau temps mais un peu frais. Le ciel est resté dégagé toute la journée.
Coup de théâtre chez le coiffeur. Andrée a demandé un carré plongeant et s'est retrouvé avec une coupe toboggan . Elle est dépité et même en colère après les coiffeuses qui ne comprennent pas ses consignes.
Alexandre est allé , ce matin , à un rendez vous de Pôle emploi. Il a fait le point avec une conseillère.
Il a parlé du projet d'intégrer l'entreprise familiale à la rentrée.
En fin d'après-midi, j'ai revu M Plazensotti et son fils Lisandru que je ne conaissais pas.
vendredi 1 juin 2012
2012/05/30
22h14, mercredi.
je viens de regarder le débat télévisé sur les législatives dans la 1ère circonscription.......
2012/06/01
ça ressemblerait au premier chapitre d’un manuel de philo accessible, … mi-sérieux mi-sermon :
“ Philosopher, ça sert d’abord à … faire une bonne dissertation pour réussir son bac ! Mais attention, ça sert aussi et surtout plus largement à réfléchir sa vie. Pour y parvenir, ça peut prendre un peu la tête : douter de ce à quoi on croit dur comme fer, et trouver que ça a du sens de questionner ce qui paraît évident. Mot d’ordre : transformer ses affirmations en questions, et examiner ses opinions pour voir si ça tient. Se faire donc à soi-même des objections. Ce qui aide, c’est de se confronter aux autres. Leur dire ce qu’on pense, et trouver constructif de se faire rationnellement critiquer. Lire exprès ceux qui ne pensent pas comme nous. Et prendre ces critiques non comme une agression contre sa personne, mais comme une opportunité pour mieux fonder sa pensée. Du coup, se creuser la cervelle pour trouver des arguments. Et donc penser ce qu’on dit, sans se contenter de dire ce qu’on pense, qui n’est finalement peut être pas si vrai. Mais aussi contredire les idées des autres de manière raisonnée. Non pour faire l’intéressant, ou essayer de les vaincre, mais parce que nul ne peut dire du point de vue rationnel n’importe quoi.Devenir exigeant pour autrui, et d’abord pour soi, dans le rapport de ce qu’on dit à la vérité. Au fond chercher, au lieu de croire avoir trouvé, et rechercher ceux qui m’apportent : ceux qui sont le moins d’accord avec moi, pour me déstabiliser et m’obliger à fonder, résister, céder ; les plus coriaces à « contrer » pour m’entraîner à penser ; et ceux qui dialoguent magnifiquement entre eux pour que je prenne partie en connaissance de cause.
Quand je réfléchis ou discute, clarifier les mots et définir les notions (conceptualiser), les distinguer, pour savoir ce dont on parle, et argumenter, pour savoir si ce qu’on dit est vrai. Questionner la question elle-même, pour voir en quoi elle pose problème, difficulté à résoudre ; expliciter ses enjeux qui montrent l’urgence de l’examiner ; dégager ses présupposés qui la font tenir comme question (problématiser). Car philosopher c’est “ articuler, dans le mouvement et l’unité d’une pensée habitée, sur des notions et des questions essentielles pour la condition humaine, des processus de conceptualisation de notions, de problématisation d’affirmations et d’interrogations,d’argumentation rationnelle de thèses et d’objections ” (ouf ! je peux même dire où c’est ! Note1 ).
ENTENDRE LA QUESTION
Philosopher certes. mais pourquoi tout ce branlebas de pensée ? (Ici commence la 2ème partie. Admirez la transition).
Entendre la question du pourquoi(philosopher), ce peut être psychologiquement poser la question des mobiles et des causes.
On pourrait alors par exemple dire qu’on philosophe par utilité vitale (donner de l’oxygène au cerveau et “ muscler les neurones ”, réfléchir pour mieux agir), par besoin psychique, par intérêt individuel ou social de savoir qui nous sommes, d’où nous venons, où nous allons. Il y aurait dans l’acte de philosopher deux motivations sous-jacentes : le désir de connaître (“ que puis-je savoir ? ” Kant), la passion de comprendre, et de comprendre pourquoi l’homme a besoin de comprendre (“ Je suis une substance qui pense ” Descartes), de jouissance intellectuelle (pourquoi cet amour de la vérité, cette “ libido sciendi ” ? Spinoza).
Philosopher serait le moyen de combler le manque, le désir du manque constitutif de la condition humaine. Un des moyens en tout cas, comme le savoir scientifique, l’efficacité technique, la jouissance esthétique, la mystique ou l’espérance religieuse, l’avoir de la consommation, ou l’amour de toute personne ou objet…
Une façon spécifique de faire face à l’insupportable de la finitude biologique (“ Tout homme dès qu’il est né est assez vieux pour mourir ” Heidegger) ; psychique (“ Tout sujet émerge dans l’aliénation imaginaire et la castration symbolique ” Lacan) ; relationnelle (“ L’enfer c’est les autres ” Sartre).
Tentative de poser :
– du savoir face à l’ignorance (quitte à avouer avec sérénité : “ je ne sais qu’une chose,c’est que je ne sais rien ” Socrate) ;
– du sens face à l’absurde (“ La dignité de l’homme est de donner du sens à un monde qui n’en a pas ” Camus).
– de la valeur (car la valeur donne sens comme signification et direction), face à l’abjection et à l’aboulie.
– de la sagesse face au malheur (“ La liberté est au fond du désespoir ” Kierkegaard ;“ Que philosopher, c’est apprendre à mourir ” Socrate, Montaigne …)
Où l’on voit bien ci-dessus que toute approche de la causalité psychique du philosopher résonne (raisonne ?) de la consonnance métaphysique de la condition humaine. La psychanalyse, à explorer “ l’être-de-l’homme ”, y devient ontologique (l’ontologie est le discours sur l’Etre), carl’homme comme “ parlêtre ” (être qui parle, Lacan), s’y révèle, malgré ou à cause de son inconscient, un “ pensêtre ” (être qui pense, ”Tozzi ”)Note2.
L’ENTENDRE ETHIQUEMENT
On peut aussi entendre éthiquement(moralement), et pas seulement psychologiquement, la question du pourquoi (philosopher). Non plus le pourquoi des mobiles qui poussent et des causes qui expliquent des faits ; mais celui des finalités qui fondent en droit au nom de principes. (Saisissez bien dans la troisième partie qui commence le changement de registre !).
Philosopher serait moins (ou aussi ?) un besoin psychique qu’une obligation éthique, une motivationqu’un devoir (“ C’est proprement vivre les yeux fermés que de vivre sans philosopher ” Descartes). C’est la démarche qui élèverait, par la réflexivité, l’homme comme espèce animale à la dignité de personne. Ce qui garantirait, parce que l’homme ne peut pas ne pas être éduqué faute d’être moins qu’une bête, un processusd’humanisation, d’hominisation, d’humanitude (Jaccard), d’entrée dans la culture (“ acculturation ”) et la civilisation.
Ce serait développer l’intelligence potentielle d’un sujet réflexif, philosophiquement éducable (cf. le “ postulat d’éducabilité philosophique ”), apprenant à exercer l’autonomie d’une pensée, l’exercice de sa raison, sa faculté de juger, son esprit critique. Au fond, pour devenir pleinement homme, nous aurions le devoir, parce que nous en avons le pouvoir, de philosopher (“ Tu peux, donc tu dois ” Kant).
Mais encore faut-il que nous soit donnée cette opportunité d’être philosophiquement éduqué, de faire cet apprentissage du philosopher qui nous conduira à “ penser par nous-même”. (Remarquez ici le glissement de l’éthique à la politique). D’où l’exigence d’un “ droit de philosopher ” (philosopher parce que c’est un droit) à revendiquer auprès des institutions, l’école en premier lieu, et au plus tôt Note3, dès l’école primaire, comme lieu de cet apprentissage.
Moyennant quoi cet apprentissage du philosopher, surtout par la discussion, pourra en retour garantir la qualité du débat démocratique, comme garde-fou de ses deux dérives : sophistique (chercher à (con-)vaincre l’autre au lieu de chercher avec lui) ; et doxologique (s’en tenir à l’opinion du plus grand nombre au lieu d’être exigeant sur la rationalité de l’argumentation).
En conclusion (car il y en aura une), pourquoi philosopher ? Pour faire pièce au désir du manque, à la finitude de l’ignorance, de l’impuissance et de la mort. Pour affirmer la puissance et la modestie de la pensée (comme forme supérieure de la vie ? Nietschze. Comme libre activité de l’esprit ? Platon – Hegel). Pour répondre àl’expérience éthique de devenir pleinement homme. Pour revendiquer politiquement et exercer un droit d’éducabilité et d’expression philosophiques. Pour garantir la qualité du débat démocratique et l’intelligence citoyenne.
Ces mobiles et motifs orienteraient-ils -explicitement ou implicitement- le fonctionnement de nos cafés-philo, dans la mutualisation de nos questions vives et laconstruction collective d’une communauté de recherche ? Dans une telle perspective, le café-philo aurait l’histoire d’un aveni
mardi 29 mai 2012
2012/05/29
16h51, mardi.
La soirée de dimanche avec mes quatre enfants restera un des plus beaux moments de ma vie.
Voir mes trésors réunis m'a fait le plus grand bien.
Angie, comme moi, a attendu 10 ans ce moment, elle a aimé sans ressentir la même chose que moi.
Angie par manque de révision, a ramené 11/20 en conjugaison. C'est une bonne chose qu'elle voit d'où vient son problème. Elle fera bien la prochaine fois.
L’Italie a été touché, pour la deuxième fois en quelques jours, par un tremblement de terre dans le nord est du pays.
La première secousse: 6 morts, la seconde: 15 pour aujourd'hui.La liste s'allongera t-elle?
Ce soir , le président de la république, F HOLLANDE, a parlé sur France 2.
Il a confirmé le retour des troupes combattantes d'Afghanistan à la fin 2012.
Il a précisé qu'il s'efforcerait de tenir ses promesses pour la pays.
Chez nous, un sondage donne Simon Renucci perdant aux élections législatives au premier et second tour.Pourtant, il y a un bilan à défendre.voici une interview accordée à "la Corse votre hebdo":
Le député Maire d'Ajaccio, Simon Renucci, souhaite renouveler le "contrat de confiance" qui le lie aux citoyens. Il entame donc une campagne qu'il veut "d'idées, de projets et de progrès", dans la continuité des aspirations qui se sont manifestées au plan national.
Quel est le sens de votre candidature ?
C’est une candidature de progrès et de projets qui poursuit et renouvelle une histoire partagée depuis une dizaine d’années et le contrat de confiance qui me lie aux citoyens. Mon ambition est d’être utile à notre ville, à notre circonscription et à la Corse en portant leur voix à l’Assemblée nationale. C’est aussi de participer activement au changement qui s’annonce avec l’élection d’un nouveau Président de la République. La justice sociale, le rassemblement de tous les Français, la solidarité, l’accès au logement, la lutte contre le chômage et la précarité qui sont, depuis toujours, au cœur de mon engagement redeviennent des priorités pour les politiques publiques avec l’élection de François Hollande. Nous devons soutenir et amplifier ce mouvement. Vous le savez, vous me connaissez, je crois au dialogue avec les associations, avec les syndicats, avec l’ensemble des forces vives, je crois à la concertation dans le respect des opinions, cette méthode est celle que la sociale démocratie impose, et c’est ainsi que j’ai imaginé mon projet pour la prochaine législature.
Justement quelles sont vos priorités ?
La priorité c’est la Jeunesse. Nous devons lui permettre de trouver sa place dans notre société par des mesures spécifiques en faveur de l’emploi, mais aussi par un effort sans précédent de formation. Evidemment, l’emploi est au cœur de toutes mes préoccupations, et il sera indispensable de mettre en œuvre un certain nombre de propositions législatives tels que les contrats d’avenir, les dispositifs de participation des salariés aux changements du travail, en intégrant dans les conseils d’administration des représentants de salariés; ou encore la mise en place d’Assises du Travail en Corse, qui traiteront de la démocratie sociale et des questions les plus urgentes : l’emploi des jeunes et des seniors, l’égalité salariale Hommes-Femmes, dessiner des parcours pour les jeunes exclus du marché du travail et de l’école. La maîtrise du foncier est aussi l'une de mes grandes priorités de même que la croissance. L’investissement public doit être au service de la justice sociale et de l’égalité, mais il doit aussi être un accélérateur pour les initiatives créatrices de richesses. Travailler au développement économique d’un pays, d’une région ou d’une ville c’est aussi et avant tout s’appuyer sur ses atouts et ses forces vives.
De quelle manière ?
Notre tissu économique local est composé à plus de 90% de très petites entreprises qui ont moins de 10 salariés. Accompagner ces entreprises, ces entrepreneurs qui se battent au quotidien pour assurer leur avenir et celui de leurs salariés, m'apparaît comme un objectif incontournable. Notre circonscription a des atouts à valoriser et ces quelques axes programmatiques épousent toutes les composantes et les grands débats de notre société. La défense de la langue Corse, le rayonnement de notre culture, et l’innovation dans les politiques touristiques, sont également au cœur de mon projet que je présente en ce moment même à l'ensemble des habitants de la circonscription.
Comment abordez-vous cette nouvelle campagne ?
Avec beaucoup d’enthousiasme, avec l’envie d’aller à la rencontre de nos concitoyens, avec la volonté de convaincre aussi. Ce sera une campagne d’idées, de projets et de progrès comme je le disais. Je veux insister sur cette idée de progrès car ce n’est pas un vain mot. Nous voyons grandir dans notre pays la tentation du repli, la peur de l’avenir et son corollaire le retour en arrière. C’est ce que je ne veux pas! La solution n’est pas dans le passé, le monde change et notre pays a des ressources humaines et techniques qu’il faut mobiliser en faveur du progrès. J’entends mener une campagne d’idées et rien ne m’a jamais détourné de mes objectifs au service des citoyens. Je continuerai à me battre pour ma ville, pour ma circonscription parce que je ne veux pas d’un retour en arrière. Avec Pascal Miniconi mon suppléant, Maire d’Afa et vice-président de la Communauté d’Agglomération du Pays Ajaccien, avec toutes celles et tous ceux qui nous entourent, nous prônons une véritable éthique de la responsabilité. Je souhaite fortement que cette campagne qui s’ouvre soit pleine de rencontres, respectueuse et tolérante et c’est ainsi que nous la mènerons. Depuis plusieurs semaines maintenant, je présente mon bilan et mon projet dans tous les villages de la circonscription, dans tous les quartiers de la ville d’Ajaccio, parce que c’est ainsi que je conçois aussi l’action publique. Ce devoir de transparence est essentiel : c’est le respect que nous devons à nos concitoyens.
Quelle vision d’avenir avez-vous pour Ajaccio et la circonscription ?
J’ai la conviction que beaucoup des problèmes de la Corse viennent de la marginalisation de sa capitale régionale. L’Histoire a prouvé qu’il n’y a pas de progrès social, économique ou culturel sans un pôle urbain dynamique et prospère, entraînant tout le territoire. Pour une grande part l’avenir de la Corse dépend d’Ajaccio. C’est un des enjeux de cette élection. Sous nos mandatures Ajaccio a gagné des habitants, signe d’une attractivité retrouvée ; sous nos mandatures la création de la Capa est venue compléter et renforcer l’organisation de notre territoire. Elle est d’une certaine façon le chaînon manquant entre le rural et l’urbain entre lesquels oscillent quotidiennement nos concitoyens. Par les outils d’aménagement du territoire mis en place nous avons défini les axes futurs du développement de la Cité impériale. Ma responsabilité et de poursuivre la modernisation que nous avons entrepris depuis plusieurs années maintenant. Elle intègre la dimension d’insularité de la Corse, prend en compte ses particularités, et n’oublie pas sa place dans l’Union Méditerranéenne. Avec Pascal Miniconi, nous osons une circonscription ambitieuse, qui attire des entreprises, qui suscite la création d’emplois, et qui recherche l’excellence dans tous les secteurs relevant de ses compétences. Nous assumerons nos choix et continuerons à croire au progrès humain, à l’avenir d’Ajaccio, de sa circonscription et de la Corse.
Vous êtes Député depuis 2002, quel est votre bilan ?
Avec l’ensemble de mes collaborateurs nous avons accompli un travail sérieux au service des citoyens. J’ai siégé dans la commission des affaires culturelles, familiales et sociales car, c’est par affinité le domaine dans lequel je crois être le plus utile. J’ai également participé à plusieurs groupes de travail : sur la montagne, le cancer et la santé publique, la dépendance des personnes âgées, le groupe d’étude sur la ruralité, le prévention et la lutte contre les toxicomanies, le groupe santé et environnement, droits de l’homme, tourisme, directives Seveso. Tout en évitant le risque de dispersion, cela permet de demeurer informé et d’intervenir utilement. J’ai présenté plusieurs propositions de loi notamment pour pérenniser le régime d’assurance chômage des professions du spectacle, de l’audiovisuel et du cinéma dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle, pour prévenir les violences faites aux femmes, ou encore en faveur de l’égalité des chances, des territoires et de la revitalisation de l’économie rurale. Je suis intervenu par le biais de questions orales ou écrites au gouvernement à plus de 700 reprises. Permettez moi de citer celles par lesquelles j’ai souhaité attiré l’attention de mes collègues et du gouvernement sur les besoins de la Corse et d’Ajaccio. Je pense en particulier à mon intervention concernant l’avenir de la SNCM, du service public et le maintien de la continuité territoriale. Je suis également intervenu pour contester les chiffres du ministère de l’intérieur concernant le racisme en Corse. Enfin, je pense aussi au discours que j’ai prononcé à la tribune de l’Assemblée nationale sur l’avenir de la sécurité sociale. C’était un moment grave et important, où il fallait rappeler l’attachement sacré des Français à cette institution, pilier et symbole de notre cohésion nationale.
Député de la majorité, cela serait une première pour vous…
En effet, cela donnerait encore plus de force et de poids à mon action. Avec mon équipe, nous sommes parvenus, par notre travail et notre sérieux, à moderniser Ajaccio et notre circonscription, je vous laisse imaginer ce que nous pourrions faire dans la majorité en ayant l’écoute du nouveau Président de la République ! Depuis dix ans maintenant, je porte la voix d’Ajaccio et de la circonscription avec ambition, j’ai toujours défendu les intérêts de mes concitoyens avec force, en ayant à l’esprit l’idée du bien commun. Je poursuivrai dans ce sens. Je connais les difficultés, j’ai partagé les craintes de nombreux citoyens, mais aussi les joies et les espoirs. Avec les personnes qui m’entourent, nous avons réussi à donner une impulsion nouvelle à notre territoire, sans clivage, sans opposer les uns aux autres, sans lancer d’anathèmes malheureux, et toujours, avec la volonté de rassembler tous les citoyens autour de grandes causes, autour de projets, autour de valeurs partagées, sans ignorer les difficultés. Ma candidature est celle du mouvement, du respect, de l’innovation, de l’espérance et des droits de l’homme. Au quotidien, nous écrivons une belle page de l’histoire de la Corse et aujourd’hui, il s’agit d’ouvrir un nouveau chapitre avec la majorité présidentielle, une chance pour notre territoire ! En homme libre, je veux poursuivre notre combat pour l’Egalité, la Fraternité, la Justice Sociale et la laïcité, en homme libre, je veux continuer à porter la voix d’Ajaccio de la circonscription au cœur des grandes institutions !
Vous êtes le fondateur de Corse Social Démocrate , Comment en résumeriez-vous l’esprit ?
Depuis sa création en 1996, le mouvement Corse-Social-Démocrate s’est résolument placé dans le camp du progrès. Dans le camp du progrès institutionnel bien sûr, comme l’atteste notre participation active au processus de Matignon et nos interventions en faveur d’une plus large décentralisation, mais également dans le camp de la rénovation, du progrès économique, social et culturel. Nos militants ont toujours été associés aux grandes décisions, et par notre action, nous avons permis l’expression dans le champ politique des aspirations de nos concitoyens à une autre manière de faire de la politique, à une autre manière d’aborder les problèmes quotidiens, à une autre manière d’imaginer l’avenir pour construire une démocratie apaisée.
Propos recueillis par Jacques Renucci
lundi 28 mai 2012
2012/05/28
Voici une des lettres adressées au Député-Maire Simon Renucci:
Lecture et réflexion sur la presse quotidienne.
« Le journalisme sera la folie du monde moderne »
Nous sommes bien au rendez vous de l'histoire grâce à un visionnaire du 19ème siècle.
Les derniers articles de Corse-matin apportent la preuve que plusieurs façons de faire un journal ,existent.
On voit la différence de traitement selon les journalistes et l'impact sur l'opinion qui ne manque pas de commenter, surtout le spectaculaire .
Même si la petite phrase et le comportement sortis du cadre ne sont que l'écume, ils peuvent déclencher des vagues dangereuses.sur les conséquences.
En dehors de la « Casa Cumuna » se trouve un autre monde dont il ne faut pas s'éloigner. Les citoyens sont dépendants de l'action des élus, sans demander autre chose que manger , ils espèrent en l'homme providentiel pour les guider.
Pour cela, il est salutaire de ne pas tomber dans le piège de journalistes orientés par la polémique, profitable aux concurrents ou opposants.
Je prendrai, pour exemple,les trois articles publiés en fin de semaine dernière.
*Dans le premier « La Corse votre hebdo »Jacques Renucci , avec honnêteté, permet dans un article Q/R de faire passer le message du candidat.
**Dans le second « Corse-Matin » Paule Casanova donne un aperçu clair des mesures avec énumération.
Pour ces deux journalistes, le problème ne se pose pas pour le relais de la communication, ce sont des journalistes politiques. La cohérence est de mise et l l'information vers l'opinion est élaborée.
***Dans le troisième relatif au compte-rendu du dernier conseil municipal, celui qui attire l'attention et met à mal le travail de l'équipe municipale devant l'opinion, la polémique est créée.
Le rédacteur nouvellement arrivé, s'engage conseillé par les opposants.
Qu'est ce qui fait parler dans la rue?
C'est le fait de lire que le Député-Maire doit téléphoner aux élus pour atteindre le quorum.
Cela fait jaser et influence l'opinion.
En période électorale, une fois par mois à la « Casa Cumuna », on pourrait s'attendre à ce que tout le monde(majorité et opposition) soit sur le pont.
Il n'en est rien.
Il suffit de regarder le quorum des conseils municipaux antérieurs et l'on s'apercevra que la dernière réunion ne déroge pas à la règle.
Une fois cette observation relevée qui doit alerter sans pour autant répondre,par réaction, il faut penser à démonter le piège tendu par la bonne façon d'informer.
Affiner et affirmer la stratégie de communication avec le message fort des valeurs défendues par le candidat.
Aux attaques des concurrents , il faut opposer la force de conviction sur les valeurs.
« le changement continu vers la jeunesse » Et le rapprochement des générations.
Je pense qu’un message compris et apprécié de toutes les générations.permet d' affirmer et accentuer le discours vers l'opinion.
Je crois que les gens ont peur et ne connaissent rien du futur.
Le retour en arrière ne serait pas la meilleure option pour Ajaccio et ses enfants.
Critique aisée, art difficile.
Mon idée pour faire converger les avis opposés vers le sens commun est simple:
Inviter à un point presse , autour de petits croissants et cafés , les journalistes polémistes Padovani et consorts permettrait de fournir du sens et détourner la polémique .
La politique autorise les coups mais ne supporte pas les mensonges qui entrainent la perte de la société.
Quand on est responsable d'opposition , on ne peut accepter et voter puis se comporter en girouette poussé par quelques personnes peu soucieuses du bien commun.
Les intérêts privés et égoïstes qui renseignent les journalistes ont un bût: faire reculer ou tomber l'équipe municipale.
La majorité a le devoir de défendre son travail pour Ajaccio.
Il suffit de trouver la bonne stratégie de communication et son bon tempo
**Cher Simon,
surtout il ne faut pas sous estimer les bruits de la rue, ils peuvent casser les certitudes bien établies.
Ne pas reproduire les schémas du passé est un autre chemin d'espoir pour Ajaccio. Le mensonge peut se trouver dans et hors les murs, ne pas l'oublier est une des garanties pour gagner.
AVEC TOI
Pascal BRUNO
samedi 26 mai 2012
2012/05/26
jour d'anniversaire, Angie notre poupée a 10 ans. Pour marquer cette journée nous avons eu droit à une matinée sous la pluie et l'après midi sous le soleil et sa chaleur.Je me souviendrai des 10 ans de notre fille. Un mur a tout le temps un côté à l'ombre, comme aujourd'hui. Derrière le beau se trouve le laid et vice et versa.
Demain à 19 heures, nous passerons du temps, en soirée, avec mes enfants. Le plus beau cadeau d'anniversaire pour Angie et moi. Je pense que les garçons seront sur la même ligne. Andrée qui me connait mieux que personne, ressentira ce petit bonheur comme une (ma) reine qu'elle est. Priscillia et Jessica seront présentes avec nous pour ce bon moment.
Le mois de mai est mitigé , mais c'est un bon mois . Avril était mauvais à cause de plusieurs facteurs: météo, élections........
jeudi 24 mai 2012
2012/05/24
14h10, le beau temps est au rendez-vous pour ce jeudi de mai. La température est agréable et le vent faible.
Dimanche soir, pour la première fois, j'aurai mes enfants autour de moi pour un diner en famille. Priscillia et Jessica,mes belles filles, seront avec nous pour partager ce bon moment dont je rêvais depuis longtemps.En 2012, Alexandre a 29 ans, Anthony 25ans, Adam 19 ans et Angie 10 ans.
Aujourd'hui, j'ai pris connaissance des 33 propositions de Simon Renucci, le Député-Maire pour les législatives de juin 2012, les voici:
Pour une ÉCOLE de la réussite
1 Lancer une grande concertation dans le secteur de la petite enfance.
2 Renforcer l'encadrement et l'accompagnement personnalisé des élèves.
3 Redonner aux enseignants du temps de formation et créer
12 000 emplois annuels
4 Développer le « Pôle de formation » en partenariat
avec l’Université de Corse
Pour soutenir l'emploi en Corse
5 Coordonner tous les acteurs de l’emploi en Corse.
6 Négocier des dispositifs de participation des salariés
7 Initier « le Contrat de Génération » pour l’emploi des seniors et des jeunes.
8 Organiser des Assises du travail en Corse
9 Renforcer et accompagner les parcours de formation à l'emploi.
Pour favoriser la CROISSANCE
10 Soutenir les PME avec le « Pacte de productivité ».
11 Mettre en place une véritable économie sociale et solidaire
Pour un DÉVELOPPEMENT DURABLE de notre territoire
12 Initier un plan de transition énergétique centré sur les énergies
renouvelables.
13 Placer l’efficacité énergétique au cœur des politiques publiques.
14 Redéfinir les choix et les modalités d'approvisionnement en gaz naturel.
15 Sanctuariser les aides de l’Etat dévolues à la rénovation énergétique
des bâtiments
16 Œuvrer pour un tourisme durable.
17 Favoriser des offres d’hébergement et d’activités intégrées à la vie locale.
Pour maîtriser le FONCIER
18 Poursuivre la réflexion sur le statut de résident pour répondre à
la pression foncière.
19 Demander la prorogation des arrêtés Miot
Pour défendre notre AGRICULTURE
20 Répondre aux problèmes d’installation rencontrés par les
jeunes agriculteurs.
21 Favoriser les relations entre les syndicats et les institutions
22 Développer les circuits de proximité.
Promouvoir LA LANGUE CORSE
23 Favoriser le bilinguisme dans son acception la plus large :
rédaction des actes administratifs en Corse, double affichage,
signalétique renforcée, évènements culturel en langue corse.
Pour l’égalité accès AUX SOINS
24 Améliorer l’offre de soins avec la création du nouvel
hôpital d'Ajaccio.
25 Créer un droit à la compensation de la perte d’autonomie pour
améliorer la prise en charge.
Pour la JUSTICE SOCIALE
26 Œuvrer pour l’existence d’un volet handicap dans chaque loi.
27 Garantir les ressources des personnes handicapées en élevant
l’allocation aux adultes handicapés.
28 Garantir l’accès à l’école pour les enfants handicapés en
développant de véritables métiers de l’accompagnement.
29 Mettre en place un soutien aux aidants familiaux
30 Rétablir le droit de partir à la retraite à 60 ans pour ceux
qui ont cotisé la totalité des annuités.
Pour une EUROPE de l’énergie
31 Créer des catégories intermédiaires de régions pour soutenir
notre développement.
Pour une politique CULTURELLE ambitieuse
32 Œuvrer pour une culture accessible à tous
33 Soutenir la création artistique
Le changement dans la continuité pour le candidat sortant.
La directrice du CRIJ est passée devant la justice pour un détournement d'argent public estimé à 150000€. Les affaires commencent à sortir, on peut commencer à voir les dégâts.
2012/05/23
15h21, le beau temps est revenu après le déluge de lundi. Pour la troisième fois, nous avons du éponger les fuites d'eau venues du plafond, au fond du bistrot.
Les personnes qui lancent, par la fenêtre,leur détritus ont réussi à boucher la bouche d'évacuation.Cela a entrainé le remplissage de la terrasse au dessus du bar et causé les infiltrations.
Que faire, a part être vigilant sans relâche pour éviter ce genre de problème.
Cela fait cinq jours que je n'ai pas tapé sur le clavier. L'oubli, la flemme, le manque de temps ont créé le vide sur le blog.
Encore une personne qui s'est faite allumer au volant de sa voiture. La plaine orientale devient un endroit de plus en plus dangereux pour ceux qui y passent.
2012/05/19
14h09, pluie ce matin et soleil à la mi-journée. Ce samedi est mitigé mais la température est agréable voire chaude.
Encore un attentat découvert.
Un nouvel attentat a visé une résidence secondaire à Sainte-Lucie-de-Tallano (Corse-du-Sud), ce qui porte le décompte à 23 explosions de ce type dans l'île en une semaine, a-t-on appris vendredi auprès de la préfecture.
Ce dernier attentat contre une maison appartenant à un continental, découvert vendredi par un jardinier, a eu lieu probablement dans la nuit de jeudi à vendredi.
La charge explosive, placée devant l'un des volets, a causé des dégâts moyens, a ajouté la préfecture, précisant qu'aucune inscription de revendication n'a été retrouvée sur place.
Pour l'heure, l'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie.
Cet attentat est le 23e depuis une semaine en Corse. Mardi soir, une agence immobilière du centre-ville de Bastia (Haute-Corse) a été visée, tandis que vingt-deux charges explosives ont endommagé des résidences secondaires depuis la "nuit bleue" du 11 mai dernier.
Cette vague d'attentats, qui a touché la quasi-totalité des régions de l'île, visait principalement des habitations appartenant à des propriétaires continentaux ou étrangers, notamment italiens.
Aucun de ces attentats n'a été revendiqué et seulement deux inscriptions FLNC (Front de libération nationale de la Corse) ont été retrouvées sur deux résidences secondaires à Giuncheto (Corse-du-Sud).
La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie du dossier et l'enquête confiée à la sous-direction antiterroriste, en collaboration avec la section de recherche de la gendarmerie et la direction régionale de la police judiciaire.
Lundi, une source proche de l'enquête déclarait "qu'une telle série (d'attentats) laissait présager l'action d'un groupe clandestin".
vendredi 18 mai 2012
2012/05/18
00h06,il a plu ce matin sur Ajaccio.
Le jour d'avant était, pour moi, un double sens. La naissance d'Anthony et la mort de mon père.
Entre les deux , je suis.
Mon fils est passé dans la soirée avec Jessica, sa petite amie, prendre un verre en terrasse du Bistrot.
Mon fils a besoin de moi, je le sais.
D'un autre côté, il doit s'engager dans sa vie d'homme et se stabiliser.
Mes enfants sont généreux et travailleurs, mais la vie est simple et dure.
Ils doivent assurer à tout point de vue, c'est la condition.
J'ai invité Anthony et Jessica à la maison pour diner avec nous.
Hier soir, Alexandre m'a confié les problèmes d'ovulation de Priscillia.
Ce n'est pas dramatique, il faut être serein face à l'inconnu et croire en l'amour que l'on se porte.
Mon fils ainé est réservé et discret.
Il assure comme un grand professionnel.
Dans un autre registre,Marie-Rose ,mon amie et secrétaire du Député-Maire,m'a envoyé un mail à propos d'une invitation à diner par Simon Renucci.
Depuis plusieurs mois , je tiens une correspondance vers lui sur des sujets que je suis dans l'actualité.
Je réagis sur des attaques dans la presse et lui fais part de mon sentiment.
Je souhaite qu'il réussisse dans sa mission d'élu.
Je pense qu'il peut changer la vie des ajacciens.
Il est le mieux placé pour faire entendre Ajaccio dans l'hémicycle de l'assemblée nationale .
Il est, je crois,ambitieux dans l'action.
S'il me proposait de le suivre pour travailler, j'accepterais surement pour être utile aux générations qui arrivent.
mercredi 16 mai 2012
2012/05/16
21h26, un petit bonus de ce mercredi, c'est la nomination de 34 ministres avec une parité entre hommes et femmes. Ce 1er gouvernement est un gouvernement équilibré avant la bataille des législatives de juin 2012.
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault dévoilé mercredi est marqué par une parité inédite, avec 17 femmes sur 34 membres, et la présence comme tête d'affiche de Laurent Fabius, nommé au Quai d'Orsay et numéro deux, la patronne du PS Martine Aubry en étant la grande absente.
Parmi les principaux ministres de ce gouvernement, qui a fait l'objet de tractations tout au long de la journée, la députée de Guyane et candidate PRG à la présidentielle de 2002, Christiane Taubira, décroche la Justice.
Manuel Valls, directeur de la communication du candidat, est nommé à l'Intérieur. Pierre Moscovici décroche Bercy et le Breton Jean-Yves Le Drian la Défense.
L'émergence d'une nouvelle génération est symbolisée par la présence de la benjamine Najat Vallaud-Belkacem (34 ans) au poste de porte-parole du gouvernement, en plus du portefeuille des Droits des femmes.
Au 20 heures de France 2, M. Ayrault a vanté "un gouvernement profondément renouvelé". "C'est le changement que les Français voulaient", a-t-il ajouté.
Cette équipe paritaire, qui se retrouvera dès jeudi à 15H00 à l'Elysée pour le premier conseil des ministres, sera probablement remanié en fonction des résultats des législatives des 10 et 17 juin.
A ce titre, "tout ministre battu (...) ne restera pas au gouvernement", a prévenu le Premier ministre, qui avait pris ses fonctions en matinée lors de la cérémonie de passation avec François Fillon.
Il a par ailleurs précisé qu'il proposerait dès le conseil de jeudi la baisse de 30% du salaire de ses membres, comme promis par François Hollande.
Avec 34 ministres et ministres délégués (sans compter d'éventuels secrétaires d'Etat), le gouvernement est plus fourni que celui de François Fillon, qui comptait 31 membres, y compris les secrétaires d'Etat.
L'un des grands vainqueurs est l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, doyen de l'équipe, qui devient ministre des Affaires étrangères. Bernard Cazeneuve sera en charge des Affaires européennes.
La présence en tant que numéro 2 de M. Fabius, 65 ans, tranche avec l'absence de la première secrétaire du PS Martine Aubry, qui briguait Matignon.
Cette information avait été dévoilée dès la matinée par l'entourage de la maire de Lille. "Dans cette configuration, on est convenu, en bonne entente, que ça n'avait pas de sens que je sois au gouvernement", a ensuite fait valoir à l'AFP Mme Aubry.
"Nous sommes convenus tous les trois que, dans ces circonstances, l'endroit où je suis le plus utile, est d'être à la tête du Parti socialiste pour être auprès de Jean-Marc Ayrault, chef de la majorité. Je conduis la campagne (des législatives) pour les socialistes", a-t-elle poursuivi.
A plusieurs reprises, François Hollande a affirmé que son Premier ministre serait chargé de la bataille des législatives.
L'UMP s'est engouffrée dans la brèche, son secrétaire général Jean-François Copé ironisant sur "la naissance d'une forme de cohabitation interne au PS".
Troisième homme de la primaire PS, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg entre en revanche de plain-pied au gouvernement, en décrochant un "pôle", celui du Redressement productif.
Directeur de campagne de François Hollande, Pierre Moscovici, après diverses rumeurs, s'empare de l'Economie et des Finances. Il est accompagné de Jérôme Cahuzac au Budget. Pressenti pour Bercy, Michel Sapin est le nouveau ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social.
Quelques portefeuilles n'ont pas fait l'objet de surprises: malgré des tergiversations de dernière minute, Jean-Yves Le Drian, un proche de François Hollande, accède au ministre de la Défense. Vincent Peillon, spécialiste de longue date et ancien professeur de philosophie, est ministre de l'Education, une des priorités du chef de l'Etat.
Incontournable durant la campagne, Manuel Valls obtient l'Intérieur au détriment du sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen. Marisol Touraine est nommée aux Affaires sociales et à la Santé.
La patronne d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Cécile Duflot, est comme prévu partie prenante. Mais elle accède au ministère de l'Egalité des territoires et du Logement et non à l'Ecologie, qu'obtient Nicole Bricq.
Autre figure de la parité et du renouvellement, la députée de Moselle Aurélie Filippetti accède au convoité ministère de la Culture et de la Communication.
Proche parmi les proches, le Sarthois Stéphane Le Foll est récompensé de sa fidélité avec le portefeuille de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire.
Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur et Recherche), Marylise Lebranchu (Réforme de l'Etat et Fonction publique), Victorin Lurel (Outremer) et Valérie Fourneyron (Sports) complètent la liste des ministres.
Parmi celle des ministres délégués sont à noter les présences du porte-parole du PS Benoît Hamon (Economie sociale et solidaire), Yamina Benguigui (Français de l'étranger et Francophonie) ou encore du bras droit de Martine Aubry, François Lamy (Ville).
Prévue un temps pour 16H00, la divulgation de cette liste avait pris du retard, face à la difficulté de la tâche. Elle n'a été dévoilée par le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, que vers 19H30.
Le réseau Osez le féminisme! a salué sa parité, tout en déplorant qu'une seule femme ait obtenu un ministère régalien (Christiane Taubira). Jeannette Bougrab, ex-secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy, a jugé cet aspect "positif".
Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, qui a signé un accord avec le PS pour les législatives mais ne décroche aucun poste, a en revanche déploré un "décalage entre le discours du rassemblement et la composition du gouvernement".
mardi 15 mai 2012
2012/05/16
00h05, hier mardi 15 mai fut le jour de passation de pouvoir entre les deux présidents français.
Hollande a eu droit au vent ,à la pluie, à la grêle et à a foudre. La totale.
L'avion du président en vol vers l'Allemagne a reçu la foudre, il a du faire demi-tour et prendre un autre avion . Un peu de retard pour le rendez vous avec Angela Merkel , la chancelière allemande.
lundi 14 mai 2012
2012/05/14
23h01, le vent a soufflé très fort depuis ce matin.Le ciel était dégagé, il a fait presque froid.
Ce week-end , la Corse a connu une nuit bleue sur toute l'île, du nord au sud.
Quel message veut envoyer le clan qui a déclencher cette série d'attentats?
Nous le saurons dans les jours ou semaines qui viennent . Le nouveau Président de la République réagira surement face à cette interpellation bruyante.
Hier, dans l'émission "cuntrastu" Bruno Leroux , proche de françois Hollande, a annoncé un changement de méthode en Corse. Les services vont travaillés de concert.
Police, gendarmerie, douanes, services fiscaux vont converger pour mettre un grand coup de pied dans le milieu du grand banditisme.
La Mairie a répondu aux attaques du Conseil Général sur le grand site de la Parata.
samedi 12 mai 2012
2012/05/12
00h27, il a fait très beau ce samedi.
Une nuit bleue avec 14 attentats sur des résidences secondaires. C'est le bilan.
vendredi 11 mai 2012
2012/05/11
20h22, ce vendredi ressemblait à une grosse journée d'été. Il a fait très chaud à Ajaccio.
suite à l'article paru dans le Corse-matin, voici la lettre que j'ai adressé au Député-maire S RENUCCI:
date: vendredi 11 mai 2012
OBJET: Lecture et réflexion
Suite à la lecture de l'article de presse(Corse-Matin 9/05/2012) et d'une problématique connue de nous tous, je viens vers vous.
Observer, réfléchir avant l'action est une méthode pour éviter ou limiter la casse.
C'est avec plaisir que j'ai lu le communiqué de François Gabrielli, adjoint au Député-Maire.
Dans l'article , il pose et identifie clairement le problème de l'espace public. Certains "commerçants peu scrupuleux" ont pris le "pouvoir" et donne l'exemple(mauvais) aux autres.
L'an dernier, une mesure de la Mairie( les bandes jaunes sur la voie publique)avait permis de fédérer population et autorités vers le bon sens.Tout le monde en a parlé et espéré que le pas serait pris pour initier une nouvelle démarche salutaire.
POURQUOI , comme pour le stationnement en mars 2012, votre courage politique ne serait-il pas au rendez-vous?
Il ne suffit pas de dégager les entrées d'immeuble, encore faut-il respecter les habitants qui font face aux menaces ou réflexions des "commerçants" en colère.
Avant que le Procureur n'agisse,je pense que le Maire a un pouvoir de police qu'il doit imposer aux contrevenants qui s'installent en patrons de la rue, du quartier ou de la place publique qui appartiennent en réalité (bafouée) aux citoyens ajacciens tout autant qu'aux brebis égarées.
Les employés municipaux n'ont pas vocation a repeindre les trottoirs, chaque année,pour éduquer les contrevenants .
Il ne sert à rien d'accuser le Procureur même s'il est,aussi, acteur du bien vivre dans la société , son rôle n'est pas de faire respecter la règlementation.
Tout ce qui dépasse dans la rue, sans autorisation, devrait être enlevée par les services municipaux sans hésitation.
Visuellement, pour la population, cela serait beaucoup plus efficace et occuperait les conversations et la réflexion des ajacciens qui apprendraient les règles.
Et, si ce déménagement de jardinières , de tables ou de chaises engendre des menaces, des coups et blessures pour les agents municipaux, le Procureur serait dans sa compétence pour s'occuper des récalcitrants nuisibles au bon développement d'Ajaccio.
L'exemple serait, enfin, donné pour monter que le Maire Simon RENUCCI reste le premier donneur d'ordre devant les "commerçants-caids", dans la presse et dans la rue.
Une communication préparée par vous et vos collaborateurs doit devancer les attaques journalistiques guidées ou téléguidées.
Pour avoir lu votre profession de foi à laquelle j'adhère puisque vous mettez la jeunesse en avant, j'ose penser que votre parole et votre action courageuse sauront guider, avant les législatives, vers la justice sociale dans notre ville d'Ajaccio.
Avant les législatives, une communication du Député-Maire vers tous les médias, au même moment,annoncerait une action suivie d'effets positifs pour le bien vivre à Ajaccio.
Le "lascia corre" n'est pas une solution, juste une démission, je le pense profondément.
P.s: dites à François que son communiqué a été précis et apprécié. On sait,maintenant publiquement, qui fait la loi en lieu et place des autorités municipales compétentes.
Le problème étant identifié pour vous, il suffit de le traiter avec efficacité.
En vous remerciant, pour votre lecture collective.
"Penser Ajaccio, Aimer Ajaccio" c'est un slogan pour l'avenir de notre jeunesse.
Pascal BRUNO
jeudi 10 mai 2012
2012/05/10
17h45, ce jeudi est magnifique , tellement le ciel est bleu et la température agréable.
Ce matin, Hollande a participé à la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Il était entouré de différentes personnalités européennes et surtout de jeunes gens ainsi que des autorités de la République dans les jardins du Luxembourg.
Fillon et son gouvernement ont présenté leur démission.
Les résultats officiels ont été proclamé par le conseil constitutionnel, 51.60% pour le président élu.
Si les législatives sont gagnées par la gauche, le conseil sera un contre pouvoir puissant.
Chez nous, en Corse, le vote du front National a fait réagir la gauche nationaliste. Elle pose aux mouvements nationalistes la question du positionnement en cas de victoire, en juin 2012.
Angelini et Siméoni sont cités, ils doivent répondre aux électeurs avant le vote pour ne pas laisser le flou dans l'opinion.
Angie a repris les cours , tout s'est bien passé.
2012/05/09
20h27, mercredi= belle journée. Il a fait beau et chaud, depuis la mi journée. La fraicheur revient avec le coucher de soleil vers les Sanguinaires.
Le petit ^poisson rouge "Fish" a rendu l'âme. Angie n'est pas trop affectée même si elle est triste.
Demain, elle reprendra le chemin de l'école Forcioli-Conti après 2 semaines et demies de vacances.
Elle est partie à Port Aventura pendant une semaine avec "Minou" et Marie ma belle soeur. Angie a beaucoup apprécié son séjour. Je pense que c'est plus éducatif qu' Euro-Disney. Les différents continents sont représentés dans Port Aventura.
Adam est passé devant le Bistrot, il nous a fait coucou sans s’arrêter. Sa petite sœur ne l'a pas vu.
Le nouveau Président a annoncé un plafonnement des grands patrons, pas plus de 20 fois le plus bas salaire.Symbolique mais bon.
mardi 8 mai 2012
2012/05/08
21h34, ce mardi férié a été balayé par le vent. Il a fait, par moment, assez frais sur le cours Napoléon malgré le ciel bleu et ensoleillé.
Ce matin, les deux présidents, le sortant et le nouveau, ont déposé la gerbe d'honneur sous l'Arc de triomphe à Paris.
Ce fut une belle cérémonie placée sous le signe de l'apaisement. Sarkosy réussit sa sortie et les français vont finir par le regretter. Il faut reconnaitre que cet homme est étonnant, qu'on l'aime ou pas.
Alexandre me dit que Charles-Marie Casalonga lui a parlé de la pièce du sous-sol.Depuis que je sais que la pièce appartient à Mme Franceschini, j'ai une drôle de sensation face à Charles-Marie.C'est un petit escroc qui a usurpé un droit qu'il ne possède pas.
lundi 7 mai 2012
2012/05/07
17h24, après le déluge de la veille, la pluie a laissé la place au soleil.
Le fond de l'air est frais . La semaine devrait être sous le soleil. C'est les prévisions qui le disent.
C'est fait, les français ont élu un nouveau président qui s'appellent François Hollande. Avec 51,62% , il a battu le sortant Nicolas Sarkozy.En Corse, Hollande a fait 100% à Alzi ,au dessus de Corte.
Sarkozy reste en tête sur la région même s'il perd 4 points depuis 2007.
Finalement, le rejet de Nicolas Sarkozy n'est pas si flagrant. Les semaines qui arrivent vont être dures.
Un nouvel horizon est proposé aux français, surtout à la jeunesse. De plus, une autre proposition est mise en avant: la justice.
Aujourd'hui, quelques mesures symboliques ont été annoncées par le nouveau président qui le sera officiellement le 15 mai 2012.
Le salaire du président et des ministres sera baissé de 30%, le prix des carburants sera bloqué pendant 3 mois, la retraite à 60ans sera donné à ceux qui travaillent depuis l'âge de 18 ans, la rentrée scolaire sera augmentée, c'est un bon début.
Après la Bastille, Hollande est allé se coucher sans passer par le Fouquet's. Cela change de Sarkozy en 2007.
Ce dernier annonce son arrêt de la politique. Juppé ne se présentera pas aux législatives.
jeudi 3 mai 2012
2012/05/03
19h54, le ciel était d'un bleu azur dégagé de nuages. Une véritable journée d'été avec la chaleur, en sus. Il a fait chaud comme en juillet. La terrasse s'est remplie tout l'après midi.
Au lendemain du fameux débat de l'entre deux tours, le cours de la vie a repris paisiblement. Dans la rue, tout le monde donne son avis sur le spectacle de la veille. 18 millions de téléspectateurs ont regardé sans pour autant avoir été convaincu ,le combat de "boxe".
Un peu moins que prévu, par les experts des stats ou sondages.le choc final de dimanche se fera par les français, dans les urnes.
Du côté de l'ouest, plus précisément vers Port Aventura, mes amours se régalent avec les attractions proposées. Angie doit être en pleine ébullition. Sa voix , au téléphone, ne laissait aucun doute. Elle a mérité, elle a eu un très bon bulletin et c'est pour fêter son anniversaire. Elle aura dix ans ,le 26 mai prochain.
Aujourd'hui, au Bistrot, nous avons eu du monde. Alexandre assure son travail comme un chef. Je suis fier de mon fils, c'est un travailleur. Il est apprécié par tous.
lundi 30 avril 2012
2012/04/30
14h35, lundi dernier jour du mois d'avril . Le temps est maussade , la pluie est tombée une bonne partie de la matinée. Les averses étaient fortes par moment. Les parapluies ont repris du service et la nature respire un peu mieux .J-1, le départ de "minou" et Angie avec Marie est prévu pour demain soir, par bateau.
Le 2 mai , une grève est prévue dans les transports maritimes. Elles reviennent en fin de semaine, j'espère qu'elles ne seront pas coincées par les mouvements d'humeur des grévistes.
dimanche 29 avril 2012
2012/04/29
17h49, dimanche sous la pluie, le matin, puis avec le ciel éclairé par un beau soleil, l'après-midi. Hier, on a battu des records de chaleur depuis 1961. Les 30° ont été franchi fin avril 2012.
J'ai reçu la visite de ma sœur Nathalie avec Pierre-Alexandre mon neveu. J'aime les miens, surtout les plus petits. Ils m'apportent beaucoup car ils me gardent en vigilance et m'incitent à suivre le chemin que mes parents ont ouvert devant moi.
J'aimerais que mon père sois présent pour apprécier ses petits moments de joie. Mon père , aussi, aimait les siens. C'est la certitude que j'ai ancré au fond de mon âme.
PA est un petit bonhomme plein de malice, je le regarde et il me remplit de bonheur. Il est dégourdi, c'est une qualité.
Adam mon fils, le troisième est passé avec ses amis ce samedi soir. j'aime voir mes enfants, même si les rencontres sont courtes.
Priscillia, ma belle-fille , me donnera un petit bébé que je regarderai grandir.
Le temps se rapproche et je pense être, prochainement, un jeune grand père.
50 ans est un bon âge pour profiter de ses enfants, j'aime mes enfants et j'en suis fier. Ils sont gentils, travailleurs et aimants.C'est ce que j'observe.
Deux meetings dominicaux pour les deux candidats. A Bercy, Hollande rassemble et appelle à l'union. A Toulouse, Sarkosy parle des frontières. Les français rentrent dans la dernière ligne droite et attendront le débat de mercredi pour se décider. Le vote de dimanche prochain orientera le pays sur une nouvelle voie et une nouvelle société. Pour moi, la jeunesse , la vérité et l'Europe sont une voie.
jeudi 26 avril 2012
2012/04/26
18h48, ce jeudi chaud annonce le changement metéo pour les prochains jours, en Corse.
Il a fait 25° et demain on aura probablement 30°. L'été arrive à petits pas.
Des paroles et des actes, l'émission a proposé un débat à distance entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Slogan contre slogan "le changement , c'est maintenant."
et "la France forte."
Je pense que François Hollande est plus rassembleur que Sarkozy , mais deux visions différentes s'affrontent devant les français qui les départageront le dimanche 6 mai 2012.
François Bayrou a adressé, mercredi 25 avril, une lettre aux candidats du deuxième tour de l'élection présidentielle. Découvrez son contenu.
"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.
Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.
Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.
Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.
C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.
Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.
La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.
La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.
C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.
La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l'alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.
La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.
L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l'espace Schengen, sont une étape prioritaire.
Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.
Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux."
mercredi 25 avril 2012
2012/04/25
23h59, ce mercredi le temps d'été a fait plaisir à tous. Les terrasses se sont remplies toute la journée.
La finale de champion's ligue sera Bayern Munich/Chelsea.
J'ai rédigé un courrier pour le comité des usagers de vendredi prochain.
mardi 24 avril 2012
2012/04/24
16h20, de la pluie ,du soleil. Chaleur sans les nuages.Bref , une journée de printemps timide. Les jours qui suivent vont subir la même alternance de chaud/froid.
Les analyses du scrutin vont bon train. Chacun essaye d'expliquer le paradoxe de la société.
En Corse , les nationalistes ont voté pour le front national. C'est une première.
Que feront les corses au second tour?
La Corse n’est pas une exception. Les causes du vote FN sont multiples et intriquées mais des grandes tendances se dégagent. Si l'augmentation est générale, la géographie montre que les territoires périurbains ou les villes moyennes en développement sont des pourvoyeurs majeurs du vote Front National. La Corse, insérée dans son environnement européen, est sujette aux grandes transformations sociales et économiques actuelles. Elle n’échappe pas à la tendance nationale, qui, elle-même, n’échappe pas à la tendance européenne. En Europe, une droite populiste « new-look » dédiabolisée de ces vieux oripeaux surfe sur le désarroi et la colère sociale et dépasse allègrement les 20%. Dans ces conditions, les cris d’orfraie, les indignations ou les anathèmes sont inutiles. Le FN ne reculera qu’avec des réponses à la crise sociale et territoriale.
Dans un autre domaine: le football. Chelsea s'est qualifié au Nou Camp face au Barça 2à2. Le match aller 1à0 pour Chelsea.
Ce soir, Cécile Muffraggi m'a demandé quand est-ce que j'allais rejoindre la franc-maçonnerie.Je ne suis pas prêt et je ne sais pas si un jour , je le serais.
lundi 23 avril 2012
2012/04/23
17h34, ce lundi de soleil est un paradoxe avec le vote bleu marine du front national.
face au ciel bleu clair, il se trouve des urnes à la couleur bleu nuit. Des accents d'extrême droite se prononcent au dessus de nos têtes tricolores. Le petit vent qui souffle sur le Cours Napoléon suffira t-il à balayer le front National? Napoleon III disait à son entourage " N'ayez pas peur du peuple...il est plus conservateur que nous ! " Hélas !!!
face au ciel bleu clair, il se trouve des urnes à la couleur bleu nuit. Des accents d'extrême droite se prononcent au dessus de nos têtes tricolores. Le petit vent qui souffle sur le Cours Napoléon suffira t-il à balayer le front National? Napoleon III disait à son entourage " N'ayez pas peur du peuple...il est plus conservateur que nous ! " Hélas !!!
bonus
Dix façons de tenir le peuple . Chomsky.
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutionsCette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradationPour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différéUne autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âgeLa plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexionFaire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtiseFaire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocritéEncourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilitéFaire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmesAu cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutionsCette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradationPour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différéUne autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âgeLa plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexionFaire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtiseFaire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocritéEncourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilitéFaire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmesAu cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
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