mardi 3 avril 2012

2012/04/04

18h26, ce mardi a commencé avec la grisaille qui laissait penser à l'arrivée de la pluie. Il n'en fut rien. Les températures étaient clémentes et le vent quasi nul.
Le magazine "24ore" est mis en liquidation judiciaire. Avec plus d'un million et demi d'euros de dettes, ce journal cessera sa publication cette semaine. Malgré les annonceurs qui l'auront soutenu, il n'aura pas fait ses preuves chez les lecteurs insulaires.
Ce matin à 10h au Grand Café Napoléon, j'ai assisté à l'annonce de la candidature de Simon Renucci pour les législatives 2012.
En passant devant le Bistrot, le Député-Maire est venu m'embrasser et j'ai demandé si je pouvais écouter son discours, il m'a invité à le suivre.
C'est la première fois que j'assiste à une campagne de Simon Renucci, de plus j'ai dans le passé affronté son adjoint sur la problématique du domaine public.
je l'ai trouvé serein, apaisé car depuis dix ans, il a acquis une expérience d'homme politique qui a su garder sa simplicité. C'est un atout dans notre société.
voici un article sur l'éloge de la social-démocratie:
Eloge de la social-démocratie





La Corse, comme le reste de la France, a besoin de social-démocratie.



Les valeurs que nous défendons avec Simon Renucci, qui déclare ce mardi sa candidature aux élections législatives de juin prochain, sont des valeurs de solidarité, de liberté, de progrès, et de paix ; et c’est sur la paix que je souhaiterais m’arrêter à la veille de cette campagne. Parce que sans elle, aucune société ne peut prospérer, ni se développer, ni connaître le développement durable, dont il est particulièrement question cette semaine.



Les sociaux-démocrates le savent bien, eux qui ont pris une part active à la construction européenne. Il faut se rappeler que nous revenons de loin, et même de très loin.



Nos grands-parents, comme nos arrières grands-parents, ont connu une Europe, celle d’avant Jean Monnet, dans laquelle la guerre était monnaie courante.



Une tous les vingt à trente ans en moyenne, autant dire un conflit à chaque génération, autrement plus grave et plus meurtrier qu’un simple conflit de génération. La Corse a payé un lourd tribut à ce climat d’insécurité permanente, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Aussi faut-il mesurer combien la période de paix que nous vivons depuis plus de soixante ans est exceptionnelle.



Je ne suis pourtant pas sûr que les plus jeunes savent toujours bien leur chance : avoir 20 ans et être appelé sur le front signifiait en 1915 rejoindre l’enfer des tranchées, alors qu’avoir 20 ans et être appelé sur le front signifie plutôt en 2012 rejoindre ses amis, aux beaux jours, sur une terrasse du front de mer… Que de chemin parcouru en moins d’un siècle !



Bien sûr, l’Europe telle qu’elle fonctionne désormais n’est pas parfaite ; bien sûr, son modèle demande à être amélioré. Mais la crise de la dette ne doit pas conduire à l’abandon du rêve européen, à l’instar de ce que souhaitent certains partis extrémistes.



L’Union européenne a le mérite d’être une réalité, et d’offrir de nouveaux horizons à une île comme la nôtre. Lorsque l’Europe était divisée, et la France centralisée recroquevillée derrière ses frontières, nous ne représentions pour Paris qu’une lointaine périphérie. Aujourd’hui, en revanche, au cœur d’un vaste espace décloisonné, la Corse est une collectivité territoriale qui jouit de compétences étendues, et qui a la possibilité de s’entendre directement avec ses voisins européens et méditerranéens.



Elle entre de plein pied dans le XXIe siècle ; c’est-à-dire dans un monde où l’étranger ne doit plus représenter le danger, mais l’opportunité ; ne doit plus représenter l’adversaire, mais le partenaire ; ne doit plus représenter l’ennemi, mais l’ami ; celui avec lequel nous pouvons échanger autour du bien commun et bâtir des lendemains qui chantent. Cette Europe-là admet du reste la pluralité des identités, et la nôtre y a pleinement sa place : la démocratie paolienne, au siècle des Lumières, n’était-elle pas son salon ?



Nous n’oublions pas qui nous sommes, ni d’où nous venons, afin de savoir vers où nous voulons aller. Encore les échanges doivent-ils être équitables. Et le développement, s’il doit être durable, doit également bénéficier à tous ; ce qui suppose une solidarité qui maintienne le lien social, et n’abandonne personne aux aléas de la précarité.



Les valeurs que nous défendons nous donnent un cap à tenir. La solidarité, la liberté, le progrès et la paix : telles sont les idées capitales qui suivront et soutiendront la Corse du XXIe siècle, comme le reste de la France. Et c’est bien cette voix-là que, dans l’opposition depuis dix ans, Simon Renucci n’a cessé de faire entendre à l’Assemblée nationale.



Pendant que Nicolas Sarkozy s’employait à dresser les Français les uns contre les autres, et qu’il engageait le pays dans la voie du sous-développement en s’attaquant aux retraites, à l’accès aux soins ou encore au service public d’éducation, le député de la 1ère circonscription de Corse-du-Sud n’a pas démérité. Il est régulièrement intervenu pour attirer l’attention sur la situation des plus fragiles dans une société de plus en plus inégalitaire.



Simon Renucci, c’est 23 propositions de lois cosignées, 320 questions écrites, et plus de 1600 amendements de 2007 à 2012. Nous avons un bon parlementaire pour redonner du sens à la république, et à la Corse dans la République : gardons-le !


Anne-Marie la lectrice de la FALEP qui intervient dans l'école d'Angie est passée me parler de ma fille. Elle l'a trouve super et l'aide à asseoir sa personnalité, elle lui donne confiance. Notre petit amour a participé à une interview sans avoir honte grace à Anne-Marie qui lui a recommandé de se "lâcher" face au journaliste.
à 18h, elle est venue me faire un bisou en revenant de la piscine. "minou" et moi sommes fiers de notre petite fée. En ce moment , elle redécouvre l'histoire du "petit prince".
Au mois de mars, nous avons sensiblement augmenté notre chiffre par rapport à N-1, du simple au double. Mais les charges ont augmenté.
« L’écriture est la peinture de la voix. »

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