Ce mercredi fut un jour d'hiver comme on l'avait oublié.
Il a fait assez froid sur Ajaccio.
Mon fils Adam m'avait dit, par téléphone, que la neige se rapprochait de la montagne au dessus de la haute vallée de la Gravona.
Le vent était si froid que les clients se serraient sur la terrasse.
Il fallait bien ça pour que les gens se rapprochent les uns des autres.
Aujourd'hui,je n'avais pas l'ambition d'être un arbitre, mais à la lecture d'un article de notre quotidien "Corse-Matin" , j'ai été choqué.
Le désarroi de voir un diacre corse,monsieur P., faire l'apologie de la " mafia" avec le relais du journal m'avait mis en situation de réagir pour laisser un avis personnel.
j'aurais pu citer quelques passages pour mieux comprendre le malaise de beaucoup de lecteurs insulaires connaissant les personnes citées à titre posthumes.Mais à quoi bon donner écho!
Pour autant, un homme d'église (homme de bien)était-il conscient que ses paroles étaient lourdes de sens pour une majorité de corses qui voulaient vivre en paix. Certes les personnes honorées par le diacre avaient fait du bien autour d'elles, heureusement.
L'homme près de Dieu, par les prières,connaissait le passé et le mal fait par les défunts. Il n'en a aucun moment fait état, pourquoi?
Comment montrer du doigt une jeunesse perdue quand les bergers étaient égarés ,eux mêmes. La société avait besoin de guides.
Ce n'était pas en ce début d'année, qu'elle trouverait le chemin.
la cache de cocaïne servait de dépôt d'explosifs, ce qui montrait que tout était trouble en Corse.
Les affaires se mélangeaient; les intérêts ,aussi.
"A ta naissance tout le monde rit, et tu es le seul à pleurer. Conduit ta vie de façon à ce qu'à ta mort tout le monde pleure et que tu sois le seul à sourire."
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