samedi 21 janvier 2012

21/01/2012

Ce soir, nous avons passé le cadran.
Il est 1h30, nous sommes dimanche 22/01/2012.
Une journée de printemps, la terrasse s'est ,de suite, remplie en début d'après midi.
A 18h30, une réunion sur les parkings s'est tenue au grand café Napoléon, la salle était pleine.
On touche au porte monnaie, les ajacciens se déplacent nombreux.
Entre 100 et 200 personnes ont occupé la grande salle de restaurant pendant la prise de parole de l'association des riverains du Cours Napoléon.
Il est normal que la population réagisse mais il faut des solutions pour trouver le compromis. C'est là où le bât blesse.
L'association a sa logique et la municipalité la sienne. Le bon sens devra l'emporter car la situation l'impose.
Ajaccio est une ville inadaptée à l'augmentation du nombre de voitures en centre-ville, en 2012.
Durant de nombreuses années les politiques n'ont pas anticipé le développement de la cité impériale, le mur se rapproche de plus en plus.
On devra choisir: le casser ou le contourner?
Priscillia est venue jouer à la belote avec une copine, Alexandre est parti rejoindre Christian Bessière qui n'avait pas la patate.
Il est allé boire un verre, en sa compagnie, chez Paul-André au Jockey Bar dans la rue Maréchal Ornano derrière le commissariat. Angie a gagné sa partie de UNO avant que je descende au Bistrot vers 13 heures.
« Personne, voyant le mal, ne le choisit, mais attiré par l'appât d'un bien par un mal plus grand que celui-ci, l'on est pris au piège. »

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