vendredi 23 mars 2012

2012/03/23

18h57, ce vendredi a vu le retour de la pluie en fin d'après-midi.
Il était temps, peut on dire,de voir l'eau revenir pour alimenter et redonner de la couleur à nos prairies.
Aujourd'hui la CTC a continué ses débats sur les transports, la violence , etc....
La montagne accouchera d'une souris ou des propositions seront-elles faites dans l'hémicycle?
On en saura plus , dans les jours prochains. Les élus ont la fâcheuse habitude à compliquer des situations de bon sens pour les transformer en motion inutiles pour le peuple.
Hier soir , vers minuit, des fans d'Alain Orsoni ont affiché, en ville, pour rassembler à la Mairie de Véro, ce dimanche.
Le but de cet appel est le soutien aux grévistes de la faim qui soutiennent Guy Orsoni, le fils d'Alain, soupçonné par la justice.
Les juges l'accusent d'avoir commis quelques assassinats en bande organisée.
Le filet se referme sur un système qui a fait beaucoup de mal aux corses et à la Corse.
L'image de l'île est ternie par une dérive qui dure depuis plusieurs années.

un débat s'est ouvert en Corse et à l'assemblée depuis quelques mois:
L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.

L'Assemblée territoriale de Corse organise mercredi un débat sur la violence dans un contexte de dérive préoccupante: les assassinats ont certes diminué en 2010, mais leurs auteurs prennent plus de risques, mettant de plus en plus souvent en danger la vie d'autrui.

Le 5 décembre, la Corse a été saisie par la stupeur en découvrant les conditions de l'assassinat à Biguglia (Haute-Corse) de Florian Costa, 30 ans, tué par balles alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture avec ses enfants en bas âge.

La voiture et le corps de la victime ont été criblés de balles provenant d'une ou plusieurs armes de poing. Un bébé de huit mois, installé sur le siège passager, a été blessé par des éclats de verre. Sa soeur de 4 ans, assise à l'arrière, est indemne.

"C'est un miracle", a estimé le procureur de la République à Bastia, Dominique Alzéari.

"Le ou les tireurs ont vu à un moment donné qu'il y avait des enfants à bord car les tirs ont été rapprochés, mais ça ne les a pas empêchés de continuer à tirer", relève-t-il.

La présence d'enfants ne dissuade plus les malfaiteurs, assassins ou poseurs de bombes, de passer à l'acte.

Deux attentats avec séquestration de familles avec des enfants ont été perpétrés en Corse-du-Sud, à Ocana en juin et à Pietrosella fin août.

L'ancien nationaliste et homme d'affaires, Antoine Nivaggioni, 49 ans, s'est écroulé sous le feu nourri de deux tireurs le 18 octobre, peu avant 09H, sous les yeux de nombreux passants dont des adolescents qui se rendaient au collège situé à une cinquantaine de mètres.

Ce mode opératoire traduit une résolution criminelle inflexible : les assassins cherchent à atteindre leur cible quelles que soient les circonstances, note une source proche des enquêtes.

"C'est une escalade inquiétante" a commenté le président communiste de l'Assemblée de Corse, Dominique Bucchini, à l'initiative de ce débat consacré à la violence.

"Un sursaut est indispensable (pour) faire évoluer les mentalités et remettre en question les principes-mêmes de vengeance qui nous identifient aux sociétés archaïques. La culture des armes est une culture de mort que nous devons effacer définitivement de notre patrimoine", a dit M. Bucchini.

Les actes de violence commis dans des lieux publics ont rythmé l'année 2010 qui enregistre pourtant une baisse des crimes de sang. Seize meurtres et 14 tentatives ont été commis depuis le mois de janvier, principalement en Corse-du-Sud.

Pour le procureur Alzéari, ces agressions en public, destinées également à "frapper les esprits", témoignent "d'un mépris de la vie d'autrui et d'une dangerosité extraordinaire".

L'utilisation d'armes lourdes avec des tirs en rafales multiplie le risque de victimes collatérales.

Une fusillade un samedi matin de septembre, jour de marché, sur la place centrale de Sartène (Corse-du-Sud) a fait un mort et deux blessés dont un maraîcher, victime d'une balle perdue en voulant protéger son fils de trois ans.

Deux jours plus tard, un quinquagénaire, Joseph-Antoine Demasi, a été tué par balles en début de soirée sur le très fréquenté port de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud).

"Les prises de risques sont de plus en plus importantes avec un mépris pour les potentielles victimes collatérales", constate le procureur de la République à Ajaccio, Thomas Pison.

"C'est un phénomène nouveau depuis un ou deux ans, et l'assassinat de Biguglia est très symptomatique. Auparavant, les guet-apens avaient lieu dans des coins perdus. Aujourd'hui, nous sommes face à des équipes déterminées", a-t-il ajouté.

En 2009, l'île avait enregistré 28 homicides et 17 tentatives.

Dans une autre dimension, le concert de Yann Le Borgne s'est bien passé dans la petite salle Giordano BRUNO. Ce dernier avec Axel Karol, à la guitare, a offert à son public des compositions personnelles. Il aura fallu quatre semaines de travail à ses deux zigotos pour mettre en place ce concert qui a régalé les curieux.
Même les enfants présents ont appréciés, c'est une preuve .
« Le talent est un titre de responsabilité. »

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